Tunis - Le Président de la Banque africaine de développement, Dr. Donald Kaberuka s’est dit préoccupé par l’impact de la crise financière actuelle sur les économies africaines au cours d’un déjeuner avec la presse, le mardi 7 octobre.

Le Président Kaberuka a relevé que les troubles financiers posaient deux risques majeurs pour le Continent. D’abord, l’Afrique, bien que relativement protégée des premiers effets sur les marchés financiers, pourrait être sérieusement affectée par un fléchissement de la croissance mondiale et une réduction de la demande des marchés émergents. « Cette situation, ajoutée aux effets négatifs des récentes flambées des prix des denrées alimentaires et du pétrole est de nature à remettre en cause les fruits de plusieurs années de croissance économique remarquable » a prévenu le président Kaberuka. Il a ensuite observé qu’un certains nombre de pays à revenu intermédiaire, et d’autres aspirant à ce statut, avaient pu récemment lever des fonds sur les marchés des capitaux. La présente crise rendra les fonds plus coûteux et l’accès aux marchés plus difficile.
En outre, les pressions budgétaires dues aux différents plans de sauvetage pourraient entraîner une réduction du volume de l’aide et des investissements en Afrique ainsi que la remontée du protectionnisme.
« L’Afrique a, dans son ensemble, enregistré une croissance soutenue et sans précédent d’environ 7% au cours de la dernière décennie. Cette performance est le fruit de la mise en œuvre de réformes macroéconomiques et structurelles. La crise que nous vivons aujourd’hui pourrait ralentir ces avancées si chèrement acquises. » a indiqué le président de la BAD, M. Kaberuka.
Il a néanmoins ajouté que l’Afrique demeure une destination attrayante pour les investissements grâce a une amélioration du climat des affaires et a exprimé le sentiment que ceci pourrait être soutenu.
Source: BAD

Le Président Kaberuka a relevé que les troubles financiers posaient deux risques majeurs pour le Continent. D’abord, l’Afrique, bien que relativement protégée des premiers effets sur les marchés financiers, pourrait être sérieusement affectée par un fléchissement de la croissance mondiale et une réduction de la demande des marchés émergents. « Cette situation, ajoutée aux effets négatifs des récentes flambées des prix des denrées alimentaires et du pétrole est de nature à remettre en cause les fruits de plusieurs années de croissance économique remarquable » a prévenu le président Kaberuka. Il a ensuite observé qu’un certains nombre de pays à revenu intermédiaire, et d’autres aspirant à ce statut, avaient pu récemment lever des fonds sur les marchés des capitaux. La présente crise rendra les fonds plus coûteux et l’accès aux marchés plus difficile.
En outre, les pressions budgétaires dues aux différents plans de sauvetage pourraient entraîner une réduction du volume de l’aide et des investissements en Afrique ainsi que la remontée du protectionnisme.
« L’Afrique a, dans son ensemble, enregistré une croissance soutenue et sans précédent d’environ 7% au cours de la dernière décennie. Cette performance est le fruit de la mise en œuvre de réformes macroéconomiques et structurelles. La crise que nous vivons aujourd’hui pourrait ralentir ces avancées si chèrement acquises. » a indiqué le président de la BAD, M. Kaberuka.
Il a néanmoins ajouté que l’Afrique demeure une destination attrayante pour les investissements grâce a une amélioration du climat des affaires et a exprimé le sentiment que ceci pourrait être soutenu.
Source: BAD





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