Grand Tunis : Ouverture à  la circulation de l'échangeur Abou Nawas



(TAP) - Le réseau routier de la capitale vient de s'enrichir d'un nouvel échangeur, celui d'Abou Nawas, ouvrage édifié sur l'axe routier nord-sud au niveau de l’avenue de Ghana et de la Rue Cyrus le Grand.
Ouvert, depuis lundi, à la circulation, cet échangeur a été réalisé avec des investissements de l'ordre de 32 millions de dinars. Les travaux de réalisation de ce projet ont démarré, en avril 2006, et ont été exécutés par l'entreprise tunisienne "Afrique Travaux".
Ce projet, qui facilitera la fluidité du trafic se compose, d'un ouvrage de 475m de longueur, des voies latérales, trottoirs, éclairage public, équipements de drainage, signalisation verticale et horizontale, déviation des différents réseaux publics situés dans l'emprise du projet, aménagement paysagé.
La décision d'ouvrir les deux ponts sur l'avenue de Ghana et sur la rue Cyrus le Grand est dicté par le souci du ministère de l'Equipement, de l'Habitat et de l'Aménagement du territoire de faciliter la fluidité du trafic sur cet important axe routier qui relie le nord au sud du pays (120 000 véhicules par jour).

Le ministère appelle tous les usagers de cet axe à respecter les signalisations routières et la vitesse légale d'autant que les chantiers sont encore ouverts pour construire un deuxième échangeur composé d'un pont devant relier les Berges nord du lac de Tunis au centre de la capitale via l'avenue d'Arabie Saoudite.
Cet échangeur, une fois fin prêt en 2009, ne manquera pas de faciliter, la circulation sur les axes Tunis sud- Montplaisir et centre de Tunis - Tunis nord.
Il est à signaler que des travaux ont été entamés, mars dernier, au niveau de cet axe routier pour réaliser l'échangeur Z4, avenue de la république-rue d'Italie.
Cet ouvrage, de 825 mètres de long et 16 mètres de large, est composé de 4 voies menant à toutes les directions. Le coût de ce méga-projet s'élève à 50 millions dinars.
TAP





Plan interactif des grands projets


 Plan interactif des grands projets
Photo : le pont en construction (2007)




Commentaires


4 de 4 commentaires pour l'article 13870

Felten  (karakov3@hotmail.com)  |Samedi 26 Juillet 2008 à 01h 40m |           
العزوزة هزها الواد و هي تقول هاالعام جاي صابة !!!

Lecteur  (italianovero12@hotmail.co)  |Jeudi 24 Juillet 2008 à 03h 03m |           
Le mesaage est poour felten, tout ce que vous venez de dire est très beau et très pratique et opérationnel dans la mesure ou l'état dipose d,un budget de ce genre de projets ou dison méga projet pour la tunisie qui cherche une solution au moindre frais , ce qui engendre un résultat médiocre , d'un autre coté il faut calmer les gens et essayer de les persuader que ces réalisations sera la clée de la fin de leurs problémes il y aura assez de
temps pour que les autres se rndent compte mais la il y a toujours une soltion parcequ'on pourra se vanter que cette réalisation n'as pas pris en considération l'évolution de la société et patati patta bref en attendant un jour meillleur...

Felten  (karakov3@hotmail.com)  |Mercredi 23 Juillet 2008 à 12h 04m |           
« Le coût de ce méga-projet s'élève à 50 millions dinars ».
C’est tout de même curieux, qu’on continue à croire que les ponts et ouvrages de cette envergure vont résoudre le problème de la circulation dans le grand Tunis. Tout au plus il va déplacer le problème, s’il ne l’aggrave pas d’avantage, à plus loin. En Europe, on démolit les ouvrages de ce genre et issus des années soixante, trop couteux pour un résultat décevant. D’ailleurs on ne parle plus de faciliter la fluidité du trafic, on parle plutôt de
plans de mobilité urbaine. La mobilité, exige des plans d’aménagements urbains plus larges que des échangeurs autoroutiers et des périphériques suspendus traversant les agglomérations. Ça exige de traiter les autres modes de transports et de déplacements dans la globalité et en liaisons étroites avec le comportement socio-économique des usagers. L’étude des conditions générales de la mobilité porte sur les capacités de circulation et de
stationnement, la vitesse praticable, la consistance des services, les perceptions du confort et de la sécurité, le prix des services de transport et le coût des moyens de déplacements individuels pour l’ensemble de la population. (en termes de pollutions et de nuisances engendrées). Les capacités de chacun à tirer parti de cette offre de transport sont toutefois très inégales. Compte tenu de la place de la mobilité dans la société, la question
des inégalités de mobilité est très importante. On peut rendre compte de ces inégalités à différents niveaux : celui des pratiques (ce que les gens font), celui des capacités (ce qu’ils peuvent faire), celui des obligations (ce qu’ils doivent faire). Au quotidien, il faut disposer de compétences de mobilité croissantes parce que les lieux d’emploi et d’activités sont distribués sur des territoires plus vastes, parce que des activités se font à
des horaires où les services de transport public ne fonctionnent pas, etc.
Les ponts font appel à un trafic plus grand alors qu’il faut le réduire en diversifiant l’offre de déplacements alternatives d’une manière plus appropriée aux portefeuille et à la santé du citoyen.

Hich  (hnsir@webmails.com)  |Mercredi 23 Juillet 2008 à 07h 49m |           
Je vais pa parler des ponts,mais svp faite qqe chose à el mourouj on dirait qu' on va construire le TGV ;on vit dans une ville de poussière