APA - Tunis. La Banque Africaine de Développement (BAD) et Microsoft ont signé mardi à Tunis, une entente pour accroître l’accès aux Technologies de l’information et de la communication (NTIC) au profit des Africains.
Ce nouveau partenariat vise à «réduire le fossé digital» en Afrique, où les disparités relatives à l’accès aux TIC sont criardes, d’une région du continent à une autre, d’un pays à un autre et à l’intérieur de pays, des zones rurales aux villes.
Le partenariat BAD- Microsoft, est une opportunité pour ««combiner les expertises et les meilleures pratiques des deux partie », a estimé Joseph Eichenberger, vice-président à l’institution financière, co-signataire de l’entente avec Dr Cheick Modibo Diarra président de Microsoft Afrique.
La BAD se veut « à l’avant-garde» et place le partenariat public-privé, au cœur de sa stratégie, axée sur « le combat contre la pauvreté et l’amélioration des conditions de vie sur le continent africain ».
«Notre objectif commun est d’identifier les endroits, où les TIC pourront être implantées de manière innovante, pour appuyer les objectifs du développement », a indiqué pour sa part, Dr Diarra, mettant notamment l’accent sur l’impact attendu des solutions technologiques, « pour transformer l’éducation, accélérer l’innovation communautaire et accroître les possibilités d’emplois et les opportunités ».
Selon Cheick Modibo Diarra, «Microsoft est fier de s’associer à la Banque africaine de développement, ainsi qu’avec les gouvernements africains, les agences des Nations Unies et d’autres organisations internationales, » pour partager ses ressources technologiques, ses solutions et son savoir-faire, pour aider à « affronter les grands défis de notre époque».
Le projet de Microsoft Unlimited Potential, qui met l’accent sur les jeunes, consiste à accroître les moyens déployés pour fournir de nouveaux modèles d’entreprise, de nouvelles solutions technologiques et une recherche avancée.
Ce nouveau partenariat vise à «réduire le fossé digital» en Afrique, où les disparités relatives à l’accès aux TIC sont criardes, d’une région du continent à une autre, d’un pays à un autre et à l’intérieur de pays, des zones rurales aux villes.
Le partenariat BAD- Microsoft, est une opportunité pour ««combiner les expertises et les meilleures pratiques des deux partie », a estimé Joseph Eichenberger, vice-président à l’institution financière, co-signataire de l’entente avec Dr Cheick Modibo Diarra président de Microsoft Afrique.
La BAD se veut « à l’avant-garde» et place le partenariat public-privé, au cœur de sa stratégie, axée sur « le combat contre la pauvreté et l’amélioration des conditions de vie sur le continent africain ».
«Notre objectif commun est d’identifier les endroits, où les TIC pourront être implantées de manière innovante, pour appuyer les objectifs du développement », a indiqué pour sa part, Dr Diarra, mettant notamment l’accent sur l’impact attendu des solutions technologiques, « pour transformer l’éducation, accélérer l’innovation communautaire et accroître les possibilités d’emplois et les opportunités ».
Selon Cheick Modibo Diarra, «Microsoft est fier de s’associer à la Banque africaine de développement, ainsi qu’avec les gouvernements africains, les agences des Nations Unies et d’autres organisations internationales, » pour partager ses ressources technologiques, ses solutions et son savoir-faire, pour aider à « affronter les grands défis de notre époque».
Le projet de Microsoft Unlimited Potential, qui met l’accent sur les jeunes, consiste à accroître les moyens déployés pour fournir de nouveaux modèles d’entreprise, de nouvelles solutions technologiques et une recherche avancée.





Om Kalthoum - ألف ليلة وليلة
Commentaires
0 de 0 commentaires pour l'article 13782