APA - Tunis (Tunisie) Quelque 7,1 milliards d’Euros sont transférés « officiellement » tous les ans, d’Europe vers 8 pays méditerranéens, selon la Banque européenne d’Investissement (BEI), s’appuyant sur les résultats d’une étude rendus publics cette semaine.
L’étude financée par le Fonds fiduciaire de la Facilité euro-méditerranéenne d’investissement et de partenariat (FEMIP), révèle que ce chiffre pourrait même ne représenter que la moitié du volume des transferts, qui pourraient s’élever à 14 milliards d’euros, «si l’on tient compte des transferts informels» venus d’Europe vers l’Algérie, l’Egypte, Palestine (Gaza et Cisjordanie), Israël, Jordanie, Liban, Maroc, Syrie et Tunisie.
La même étude montre que ces transferts dépassent de loin les flux totaux d’investissements directs étrangers (IDE) nets (6,4 milliards d’USD par an en 2000-2003) et d’aide publique au développement (4,3 milliards d’USD par an en 2000-2003), vers ces mêmes pays.
La masse monétaire considérée représente entre 2 et plus de 20 % du PIB, selon le pays de destination. Ce qui revêt «une importance économique considérable pour partenaires méditerranéens», selon la source.
S’agissant des moyens de transfert, les sociétés, qui interviennent dans l’activité constituent «le canal d’acheminement officiel dominant, car elles sont accessibles, rapides et efficaces», note la BEI, qui souligne cependant que ces sociétés sont extrêmement coûteuses pour les expéditeurs, puisque «les frais de transaction peuvent atteindre jusqu’à 16 % du montant transféré».
En outre, ajoute la Banque européenne d’Investissement, seule une faible part des fonds transférés s’oriente directement vers des investissements productifs. L’essentiel de l’argent va à la consommation et sert « à améliorer l’éducation, la santé et les conditions de logement ».
Par ailleurs, 8 milliards d’euros sont transférés de France vers l’Afrique par les migrants. Ce qui est un apport important pour les économies des pays d’origine, selon la FEMIP, qui souligne qu’aujourd’hui, de nouveaux intervenants et de nouvelles solutions émergent avec notamment le transfert via téléphone mobile, le web, les cartes prépayées et les systèmes de paiement de carte à carte. Ils ouvrent la voie à d’autres produits et services
L’étude financée par le Fonds fiduciaire de la Facilité euro-méditerranéenne d’investissement et de partenariat (FEMIP), révèle que ce chiffre pourrait même ne représenter que la moitié du volume des transferts, qui pourraient s’élever à 14 milliards d’euros, «si l’on tient compte des transferts informels» venus d’Europe vers l’Algérie, l’Egypte, Palestine (Gaza et Cisjordanie), Israël, Jordanie, Liban, Maroc, Syrie et Tunisie.
La même étude montre que ces transferts dépassent de loin les flux totaux d’investissements directs étrangers (IDE) nets (6,4 milliards d’USD par an en 2000-2003) et d’aide publique au développement (4,3 milliards d’USD par an en 2000-2003), vers ces mêmes pays.
La masse monétaire considérée représente entre 2 et plus de 20 % du PIB, selon le pays de destination. Ce qui revêt «une importance économique considérable pour partenaires méditerranéens», selon la source.
S’agissant des moyens de transfert, les sociétés, qui interviennent dans l’activité constituent «le canal d’acheminement officiel dominant, car elles sont accessibles, rapides et efficaces», note la BEI, qui souligne cependant que ces sociétés sont extrêmement coûteuses pour les expéditeurs, puisque «les frais de transaction peuvent atteindre jusqu’à 16 % du montant transféré».
En outre, ajoute la Banque européenne d’Investissement, seule une faible part des fonds transférés s’oriente directement vers des investissements productifs. L’essentiel de l’argent va à la consommation et sert « à améliorer l’éducation, la santé et les conditions de logement ».
Par ailleurs, 8 milliards d’euros sont transférés de France vers l’Afrique par les migrants. Ce qui est un apport important pour les économies des pays d’origine, selon la FEMIP, qui souligne qu’aujourd’hui, de nouveaux intervenants et de nouvelles solutions émergent avec notamment le transfert via téléphone mobile, le web, les cartes prépayées et les systèmes de paiement de carte à carte. Ils ouvrent la voie à d’autres produits et services





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