APA-Jackson (Etats-Unis) Le Procureur de la Cour pénale internationale (CPI), Luis Moreno Ocampo, devrait accuser, lundi, de crimes contre l’humanité et délivrer un mandat d’arrêt contre le président Omar el Bechir et de très hauts responsables du gouvernement soudanais, a annoncé vendredi le département d’Etat américain.
De nouveaux éléments à charge seraient à la disposition du procureur sur des crimes commis ces cinq dernières années sur l’ensemble du Darfour, précise le département d’Etat, par la voix de son porte parole, Sean McCormack, qui a indiqué que le procureur de la CPI allait délivrer un mandat d’arrêt contre le président soudanais.
Dans un communiqué, la CPI précise que la séance de présentation du procureur argentin sera publique et se fera avec la juge d’origine gambienne, Mme Fatou Bensouda, procureur adjoint du Tribunal pénal international (TPI).
Il reviendra aux trois juges de la chambre préliminaire de la CPI de décider, au bout de trois mois de délibérations, si les preuves avancées par le procureur sont une base raisonnable pour délivrer le mandat d’arrêt.
Si l’accusation se confirmait, le président Omar el-Béchir serait le troisième président en exercice à faire l’objet d’une procédure de la justice internationale, après le président serbe, Slobodan Milosevic, inculpé en mai 1999 par le Tribunal pénal pour l’ex-Yougoslavie, et le président libérien Charles Taylor, poursuivi depuis mars 2003 par la Cour spéciale pour la Sierra Leone.
Le juge Luis Moreno-Ocampo, chargé en 2005 par le Conseil de sécurité d’ouvrir une enquête sur les exactions et crimes menées au Darfour, a déjà accusé de crimes de guerre des hauts responsables des milices Djandawid.
Luis Moreno-Ocampo a été chargé, en avril 2005, par le Conseil de sécurité des Nations unies, d’ouvrir des enquêtes visant à faire la lumière sur les crimes de guerre, les pillages et autres exactions menées au Darfour et d’en trouver les auteurs.
En 2007, le procureur a déjà accusé deux responsables soudanais, Ahmed Haroun, ministre délégué aux Affaires humanitaires, et Ali Kosheib, chef de la milice progouvernementale djandjawid, de 51 crimes de guerre et de crimes contre l’humanité.
Si la procédure aboutit, le chef de l’Etat soudanais serait le troisième président épinglé par la justice internationale après Charles Taylor dont le procès se poursuit à La Haye et Slobodan Milosevic, inculpé en 1999 et mort en prison en mars 2006.
La CPI n’a pour le moment ni confirmé ni infirmé le mandat d’arrêt qui pourrait être délivré lundi prochain contre le président El Bechir, a appris APA.
De nouveaux éléments à charge seraient à la disposition du procureur sur des crimes commis ces cinq dernières années sur l’ensemble du Darfour, précise le département d’Etat, par la voix de son porte parole, Sean McCormack, qui a indiqué que le procureur de la CPI allait délivrer un mandat d’arrêt contre le président soudanais.
Dans un communiqué, la CPI précise que la séance de présentation du procureur argentin sera publique et se fera avec la juge d’origine gambienne, Mme Fatou Bensouda, procureur adjoint du Tribunal pénal international (TPI).
Il reviendra aux trois juges de la chambre préliminaire de la CPI de décider, au bout de trois mois de délibérations, si les preuves avancées par le procureur sont une base raisonnable pour délivrer le mandat d’arrêt.
Si l’accusation se confirmait, le président Omar el-Béchir serait le troisième président en exercice à faire l’objet d’une procédure de la justice internationale, après le président serbe, Slobodan Milosevic, inculpé en mai 1999 par le Tribunal pénal pour l’ex-Yougoslavie, et le président libérien Charles Taylor, poursuivi depuis mars 2003 par la Cour spéciale pour la Sierra Leone.
Le juge Luis Moreno-Ocampo, chargé en 2005 par le Conseil de sécurité d’ouvrir une enquête sur les exactions et crimes menées au Darfour, a déjà accusé de crimes de guerre des hauts responsables des milices Djandawid.
Luis Moreno-Ocampo a été chargé, en avril 2005, par le Conseil de sécurité des Nations unies, d’ouvrir des enquêtes visant à faire la lumière sur les crimes de guerre, les pillages et autres exactions menées au Darfour et d’en trouver les auteurs.
En 2007, le procureur a déjà accusé deux responsables soudanais, Ahmed Haroun, ministre délégué aux Affaires humanitaires, et Ali Kosheib, chef de la milice progouvernementale djandjawid, de 51 crimes de guerre et de crimes contre l’humanité.
Si la procédure aboutit, le chef de l’Etat soudanais serait le troisième président épinglé par la justice internationale après Charles Taylor dont le procès se poursuit à La Haye et Slobodan Milosevic, inculpé en 1999 et mort en prison en mars 2006.
La CPI n’a pour le moment ni confirmé ni infirmé le mandat d’arrêt qui pourrait être délivré lundi prochain contre le président El Bechir, a appris APA.





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