La capitale marocaine vibre depuis vendredi aux rythmes de la musique africaine subsaharienne à l’occasion de la deuxième édition de son festival « Rabat Africa ».
Organisée dans le cadre de la célébration de la journée mondiale du réfugié, cette rencontre, de trois jours, rendra cette année un hommage à l’île de Gorée au Sénégal qui représente, selon les organisateurs, « la mémoire de la libération d’une race et d’un continent ».
Un deuxième hommage de cette «fête africaine » sera rendu à la figure de prou de « la négritude », le poète Aimé Césaire, disparu en mai dernier, en signe de reconnaissance à son combat pour la dignité humaine.
Des artistes venus d’Afrique subsaharienne seront ainsi aux côtés de jeunes Marocains pour donner des spectacles reflétant « le syncrétisme musical » et le brassage culturel.
Au menu de cette rencontre, qui se veut un « un signe hautement symbolique » de tolérance et de dialogue de culture, des tables rondes, des projections de films du continent, d’expositions d’œuvres d’art et des compétitions sportives.
Le festival, organisé en partenariat avec le Haut commissariat aux réfugiés (HCR) au Maroc, se veut également un carrefour de « l’art des réfugiés » avec toute sa charge symbolique et émotionnelle.
APA
Organisée dans le cadre de la célébration de la journée mondiale du réfugié, cette rencontre, de trois jours, rendra cette année un hommage à l’île de Gorée au Sénégal qui représente, selon les organisateurs, « la mémoire de la libération d’une race et d’un continent ».
Un deuxième hommage de cette «fête africaine » sera rendu à la figure de prou de « la négritude », le poète Aimé Césaire, disparu en mai dernier, en signe de reconnaissance à son combat pour la dignité humaine.
Des artistes venus d’Afrique subsaharienne seront ainsi aux côtés de jeunes Marocains pour donner des spectacles reflétant « le syncrétisme musical » et le brassage culturel.
Au menu de cette rencontre, qui se veut un « un signe hautement symbolique » de tolérance et de dialogue de culture, des tables rondes, des projections de films du continent, d’expositions d’œuvres d’art et des compétitions sportives.
Le festival, organisé en partenariat avec le Haut commissariat aux réfugiés (HCR) au Maroc, se veut également un carrefour de « l’art des réfugiés » avec toute sa charge symbolique et émotionnelle.
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Om Kalthoum - ألف ليلة وليلة
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