La «chicha» qui a conquis ces dernières années des quartiers résidentiels à Casablanca vient d’être soulevée sous la Coupole. Le député de la circonscription de Aîn Chock Rédwan Nidam a présenté un projet de loi pour l’interdiction de la consommation de la «chicha».
Le projet de loi en question, présenté au nom du groupe parlementaire Haraki, s’articule autour
de cinq points à savoir notamment l’interdiction de la consommation de ce produit, l’amende proposée contre les contrevenants et qui oscille entre 1000 et 2000 dirhams, une peine d’emprisonnement allant de trois à six mois pour les patrons de cafés récidivistes.
Ce projet de loi proposé met au devant de la scène la guerre contre ce phénomène qui a pris de l’ampleur ces dernières années. A Casablanca, pratiquement dans chaque quartier, il y a des cafés qui servent des narguilés de différentes origines, de toutes les couleurs et de toutes les tailles, jusqu’à une heure tardive. Les prix oscillent entre 15 et 100 dirhams.
L’ancien wali de la wilaya du Grand Casablanca avait signé une circulaire interdisant la consommation du narguilé dans la Métropole. Mais quelques semaines après la signature de ladite circulaire le lobby qui tire profit de ce commerce a imposé ses propres «lois».
Les services des préfectures en collaboration avec la police effectuent parfois des descentes dans des cafés, saisissent le matériel utilisé pour la préparation de ce poison et parfois même arrêtent les gérants des espaces visés, mais le phénomène continuent de prendre de l’ampleur dans les différentes zones de la capitale économique du pays.
Ce commerce de «chicha» fait le bonheur de certains cafetiers qui réalisent de bons chiffres d’affaires. Les espaces sont, dans la plut part des cas, aménagés pour accueillir les clients qui fument le narguilé. Ces espaces sont souvent animés par une effervescence impressionnante.
La musique à fond, l’espace plein à craquer, la fumée à couper le souffle transformant l’espace en un brasier.
Chaque groupe, filles, même des mineures, et garçons, fume la chicha au «mouaassal», qui serait un mélange de tabac, «jus» de fruits et des fleurs préparées dans des huiles et des épices, selon les connaisseurs. Le groupe utilise les mêmes accessoires de «l’appareil» de chicha. Hygiène où es tu ? Ce qui n’est pas sans risques pour ces jeunes en ces temps où les hépatites en plus d’autres maladies contagieuses font des ravages dans certaines contrées du monde.
Les patrons ne pensent qu’à renflouer leurs caisses au détriment du confort et surtout de la santé des consommateurs.
Il faut voir des espaces situés sur le boulevard 2 Mars, le boulevard Al Massira, les parages du rond-point Mers Sultan, sans oublier la zone de Sidi Othmane. La fumée du «chicha» arrose le voisinage. Et la question d’hygiène est le grand absent.
D'après Al Bayane du Maroc
Le projet de loi en question, présenté au nom du groupe parlementaire Haraki, s’articule autour
de cinq points à savoir notamment l’interdiction de la consommation de ce produit, l’amende proposée contre les contrevenants et qui oscille entre 1000 et 2000 dirhams, une peine d’emprisonnement allant de trois à six mois pour les patrons de cafés récidivistes. Ce projet de loi proposé met au devant de la scène la guerre contre ce phénomène qui a pris de l’ampleur ces dernières années. A Casablanca, pratiquement dans chaque quartier, il y a des cafés qui servent des narguilés de différentes origines, de toutes les couleurs et de toutes les tailles, jusqu’à une heure tardive. Les prix oscillent entre 15 et 100 dirhams.
L’ancien wali de la wilaya du Grand Casablanca avait signé une circulaire interdisant la consommation du narguilé dans la Métropole. Mais quelques semaines après la signature de ladite circulaire le lobby qui tire profit de ce commerce a imposé ses propres «lois».
Les services des préfectures en collaboration avec la police effectuent parfois des descentes dans des cafés, saisissent le matériel utilisé pour la préparation de ce poison et parfois même arrêtent les gérants des espaces visés, mais le phénomène continuent de prendre de l’ampleur dans les différentes zones de la capitale économique du pays.
Ce commerce de «chicha» fait le bonheur de certains cafetiers qui réalisent de bons chiffres d’affaires. Les espaces sont, dans la plut part des cas, aménagés pour accueillir les clients qui fument le narguilé. Ces espaces sont souvent animés par une effervescence impressionnante.
La musique à fond, l’espace plein à craquer, la fumée à couper le souffle transformant l’espace en un brasier.
Chaque groupe, filles, même des mineures, et garçons, fume la chicha au «mouaassal», qui serait un mélange de tabac, «jus» de fruits et des fleurs préparées dans des huiles et des épices, selon les connaisseurs. Le groupe utilise les mêmes accessoires de «l’appareil» de chicha. Hygiène où es tu ? Ce qui n’est pas sans risques pour ces jeunes en ces temps où les hépatites en plus d’autres maladies contagieuses font des ravages dans certaines contrées du monde.
Les patrons ne pensent qu’à renflouer leurs caisses au détriment du confort et surtout de la santé des consommateurs.
Il faut voir des espaces situés sur le boulevard 2 Mars, le boulevard Al Massira, les parages du rond-point Mers Sultan, sans oublier la zone de Sidi Othmane. La fumée du «chicha» arrose le voisinage. Et la question d’hygiène est le grand absent.
D'après Al Bayane du Maroc





Om Kalthoum - ألف ليلة وليلة
Commentaires
2 de 2 commentaires pour l'article 13580