Une dizaine de jours après la dévastation, partout dans le pays, des palais de Saddam Hussein, symbolisée par la chute fracassante de ses statues dans les places publiques, le commun des mortels, dans les pays arabo-musulmans et ailleurs aussi, ne cesse de chercher à savoir avec acuité si le maître de Bagdad est encore en vie ou s’il a été tué pour de bon dans les bombardements jouxtant le restaurant «Sa’A» à El Mansour.Et tout le monde y va avec ses thèses rocambolesques omettant, au passage, que les agresseurs ont tout à gagner à propager les nouvelles de «sa fuite honteuse» pour se dérober aux marines afin qu’il n’obtienne pas l’auréole populaire des grands martyrs.
Il s’agit, entre autres, de porter le coup de grâce aux nombreux Bagdadis restés encore fidèles au «raïs» et qui ne manquent pas d’exprimer, haut et fort, leur aversion pour les GI’s, lançant des propos du genre : «Au moins avec le dictateur Saddam, on n’avait jamais vécu autant de gabegies» !
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Abdelhalim Hafed - موعود
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