La France est «désormais prête à accueillir, près de 9000 travailleurs tunisiens, chaque année », a déclaré mercredi, l’ambassadeur français à Tunis.
En plus des étudiants qui désirent terminer leurs études, dans l’Hexagone, la France peut offrir « de nombreuses opportunités d’emplois pour des milliers de Tunisiens, qui désirent travailler à l’étranger», selon Serge Degallaix, ambassadeur de France en Tunisie, lors d’un point de presse à Tunis.
Parlant d’une population française «de plus en plus vieille et un marché de travail en évolution », M. Degallaix a expliqué qu’il ne s’agit pas d’un quota pour la Tunisie, mais « un signe de rapprochement et de bonne volonté entre les deux pays, concrétisée par l’accord bilatéral, signé le 28 avril 2008, sur la gestion concertée des migrations et le développement solidaire ».
Le document a été signé à l’occasion de la visite du Président français Nicola Sarkozy en Tunisie.
Degallaix a évoqué à cette occasion un accord qui « apporte de nouvelles facilitations de circulation des personnes entre la France et la Tunisie à travers une délivrance plus large des visas».
Aux termes de cet accord, les étudiants tunisiens qui séjournent en France et souhaitent travailler dans le pays d’accueil, «bénéficieront, une fois leurs études terminées, d’une autorisation de séjour de 12 mois pour la recherche d’un emploi ». La durée de cette période est actuellement de 6 mois ».
A l’occasion de la visite du président français Nicolas Sarkozy en Tunisie la semaine dernière, les deux pays ont signé un accord de gestion concertée des flux migratoires, le premier conclu entre Paris et un pays du Maghreb.
Outre un volet répressif contre l’immigration clandestine, cet accord doit permettre d’ouvrir le marché du travail français aux Tunisiens qui, selon le texte, «ont des compétences de haut niveau ou pour des métiers pour lesquels existe en France, une demande non satisfaite».
APA
En plus des étudiants qui désirent terminer leurs études, dans l’Hexagone, la France peut offrir « de nombreuses opportunités d’emplois pour des milliers de Tunisiens, qui désirent travailler à l’étranger», selon Serge Degallaix, ambassadeur de France en Tunisie, lors d’un point de presse à Tunis.
Parlant d’une population française «de plus en plus vieille et un marché de travail en évolution », M. Degallaix a expliqué qu’il ne s’agit pas d’un quota pour la Tunisie, mais « un signe de rapprochement et de bonne volonté entre les deux pays, concrétisée par l’accord bilatéral, signé le 28 avril 2008, sur la gestion concertée des migrations et le développement solidaire ».
Le document a été signé à l’occasion de la visite du Président français Nicola Sarkozy en Tunisie.
Degallaix a évoqué à cette occasion un accord qui « apporte de nouvelles facilitations de circulation des personnes entre la France et la Tunisie à travers une délivrance plus large des visas».
Aux termes de cet accord, les étudiants tunisiens qui séjournent en France et souhaitent travailler dans le pays d’accueil, «bénéficieront, une fois leurs études terminées, d’une autorisation de séjour de 12 mois pour la recherche d’un emploi ». La durée de cette période est actuellement de 6 mois ».
A l’occasion de la visite du président français Nicolas Sarkozy en Tunisie la semaine dernière, les deux pays ont signé un accord de gestion concertée des flux migratoires, le premier conclu entre Paris et un pays du Maghreb.
Outre un volet répressif contre l’immigration clandestine, cet accord doit permettre d’ouvrir le marché du travail français aux Tunisiens qui, selon le texte, «ont des compétences de haut niveau ou pour des métiers pour lesquels existe en France, une demande non satisfaite».
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