APA-Tunis - «Une formation organisée est une bonne réponse à la lutte contre la pauvreté dans le continent africain», a déclaré Jean Sylvain Bekale Nze, Président réseau africain des Institutions de formation de formateurs de l’enseignement technique (RAIFFET) à l’ouverture jeudi à Tunis d’un colloque sur l’éducation technologique.
Selon lui, la lutte contre la pauvreté ne se limite pas aux prêts importants de financement, elle exige au préalable une formation scientifique, technique, professionnelle et civique de l’homme.
"La pauvreté explique une insuffisance de compétence en matière de gestion individuelle et collective des hommes en société » a précisé le président du RAIFET qui est un organisme de réflexion, de concertation et de coopération au service des institutions de formation en Afrique et de leurs partenaires des autres régions du monde.
Le développement d’une éducation technologique pour tous, au côté d’une éducation scientifique, est la condition importante d’une maîtrise du développement et de la compréhension des changements qu’il induit, ont convenu les experts présents au colloque de Tunis.
C’est l’un des enseignements de cette rencontre panafricaine, ouverte jeudi et qui s’achève vendredi à Hammamet, Tunisie sous le thème :«ةducation Technologique, Formation Professionnelle et Lutte contre la Pauvreté».
Il s’agit du deuxième colloque international en partenariat avec le RAIFET, l’Institut Supérieur de l’ةducation et de la Formation Continue (ISEFC), Tunis, l’Ecole Supérieure des Sciences et Techniques de Tunis (ESSTT), l’Association Tunisienne de Pédagogie Universitaire (ATPU), l’ENSET de Libreville (Gabon) et l’IUFM de l’Académie d’Aix-Marseille (Université de Provence), France.
Alexis Belibi, de l’Université de Yaoundé, estime que «dans un monde envahi par les satellites, l’Afrique davantage consommatrice d’images importées véhiculant des images négatives d’elle-même qu’auto-productrice, est en proie à l’afro pessimisme et au déficit d’image».
Sadok Korbi, ministre tunisien de l’Education et de la formation professionnelle a mis en relief l’expérience tunisienne de formation technologique, évoquant les mécanismes du fonds national de l’emploi, dit 21-21, la Banque tunisienne de solidarité (BTS) et son rôle dans l’adéquation entre la formation et l’emploi et la création des microprojets.
La mission du Fonds est de promouvoir la coopération et la solidarité entre les institutions oeuvrant pour la formation des formateurs dans l’enseignement technique et professionnel.

Selon lui, la lutte contre la pauvreté ne se limite pas aux prêts importants de financement, elle exige au préalable une formation scientifique, technique, professionnelle et civique de l’homme.
"La pauvreté explique une insuffisance de compétence en matière de gestion individuelle et collective des hommes en société » a précisé le président du RAIFET qui est un organisme de réflexion, de concertation et de coopération au service des institutions de formation en Afrique et de leurs partenaires des autres régions du monde.
Le développement d’une éducation technologique pour tous, au côté d’une éducation scientifique, est la condition importante d’une maîtrise du développement et de la compréhension des changements qu’il induit, ont convenu les experts présents au colloque de Tunis.
C’est l’un des enseignements de cette rencontre panafricaine, ouverte jeudi et qui s’achève vendredi à Hammamet, Tunisie sous le thème :«ةducation Technologique, Formation Professionnelle et Lutte contre la Pauvreté».
Il s’agit du deuxième colloque international en partenariat avec le RAIFET, l’Institut Supérieur de l’ةducation et de la Formation Continue (ISEFC), Tunis, l’Ecole Supérieure des Sciences et Techniques de Tunis (ESSTT), l’Association Tunisienne de Pédagogie Universitaire (ATPU), l’ENSET de Libreville (Gabon) et l’IUFM de l’Académie d’Aix-Marseille (Université de Provence), France.
Alexis Belibi, de l’Université de Yaoundé, estime que «dans un monde envahi par les satellites, l’Afrique davantage consommatrice d’images importées véhiculant des images négatives d’elle-même qu’auto-productrice, est en proie à l’afro pessimisme et au déficit d’image».
Sadok Korbi, ministre tunisien de l’Education et de la formation professionnelle a mis en relief l’expérience tunisienne de formation technologique, évoquant les mécanismes du fonds national de l’emploi, dit 21-21, la Banque tunisienne de solidarité (BTS) et son rôle dans l’adéquation entre la formation et l’emploi et la création des microprojets.
La mission du Fonds est de promouvoir la coopération et la solidarité entre les institutions oeuvrant pour la formation des formateurs dans l’enseignement technique et professionnel.





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