Naissance de l'Organisation maghrébine de lutte anti-dopage



L’Organisation maghrébine de lutte anti-dopage a été portée sur les fonts baptismaux vendredi à Gammarth, dans la banlieue de Tunis, à l’issue d’une réunion ayant regroupé des responsables de structures sportives et olympiques des pays du Maghreb (Algérie, Maroc, Libye et Tunisie), en présence de représentants de l’Agence Mondiale de lutte Anti-dopage (AMA), a constaté APA.

Cette organisation, dont le Secrétariat général sera établi dans la capitale tunisienne pour une période de quatre ans, vise à «unifier les standards des différentes structures et organisations, à consolider et approfondir les cadres de coopération régionale dans le domaine de lutte contre le dopage, à sensibiliser contre ses dangers par le biais de l’échange d’informations et d’expériences entre les pays maghrébins concernés et à développer les compétences des agents chargés du contrôle anti-dopage ».


Elle a également pour but « la mise en place d’une stratégie efficace afin de faire prendre conscience des dangers de ce fléau transnational».

Le ministre tunisien de la Jeunesse et des Sports, Abdallah Kaâbi, qui a présidé la cérémonie, en présence notamment de Rodney Swigelaar, Directeur régional de l’AMA pour l’Afrique, a affirmé que la mise sur pied de cette structure entre dans « le droit file de la politique de la Tunisie soutenant les efforts visant à consolider les moyens de lutte contre le dopage et à mettre en garde contre ses dangers».

En plus de l’adaptation de sa législation en la matière, la Tunisie s’est également dotée, depuis 2001, d’un laboratoire de dépistage des produits dopants, le seul dans le monde arabe et le deuxième en Afrique (après celui de Johannesburg, en Afrique du Sud), ainsi que d’une unité de lutte contre le dopage au sein du Centre national de médecine et des sciences du sport, et d’une Agence nationale de lutte contre le dopage.
APA

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