A l’issue de la rencontre entre les hommes d’affaires tunisiens et français, tenue mercredi 27 février 2008 sous l’initiative de l’UTICA, M. Hédi Djilani et Mme. Laurence Parisot ont donné une conférence de presse pour mettre l’accent sur les relations économiques entre les deux pays ainsi que le projet de l’Union pour la Méditerranée.
Mme. Parisot a affirmé qu’elle accepte, aujourd’hui, la délocalisation de certaines activités des entreprises françaises en Tunisie et dans d’autres pays de la région d’autant qu’il s’agit d’une des solutions pour préserver leur compétitivité et faire face à la concurrence internationale.
Pour ce qui est du sujet de l’Union pour la Méditerranée, la présidente du Medef a noté que la visite attendue du Président Français Nicola Sarkozy en Tunisie représente une occasion importante pour promouvoir ce projet.
Mme. Parisot a souligné qu’il n’y a pas de plan prédéfinis pour cette union, qui doit être un résultat d’une approche participative regroupant tous les peuples et tous les acteurs de la région.
Et d’ajouter que les entrepreneurs ont certainement un rôle très important à assumer pour contribuer à la réalisation de ce projet qui devrait favoriser le développement de toute la région méditerranéenne.
M. Hédi Djilani a précisé, dans ce cadre, que la Présidente du MEDEF a le mérite d’être un apport, en elle-même, pour cette idée de l’Union pour la Méditerranée qui est capable d’être construite et enrichie avec la contribution de l’ensemble des pays de la région.
M. Djilani a rappelé la détermination de l’UTICA à assumer son rôle pour réussir ce projet et renforcer les relations économiques tant bien entre la Tunisie et la France, qu’avec les différents pays méditerranéens.
« Nous adhérons à cette idée, et nous faisons en sorte qu’elle soit bénéfique pour tout le monde » a-t-il mentionné.
Le président de la Centrale Patronale a souligné, par cette occasion, qu’on est appelé actuellement à essayer de vivre ensemble avec ce nouveau facteur commun, celui de l’Union pour la Méditerranée.
UTICA

Mme. Parisot a affirmé qu’elle accepte, aujourd’hui, la délocalisation de certaines activités des entreprises françaises en Tunisie et dans d’autres pays de la région d’autant qu’il s’agit d’une des solutions pour préserver leur compétitivité et faire face à la concurrence internationale.
Pour ce qui est du sujet de l’Union pour la Méditerranée, la présidente du Medef a noté que la visite attendue du Président Français Nicola Sarkozy en Tunisie représente une occasion importante pour promouvoir ce projet.
Mme. Parisot a souligné qu’il n’y a pas de plan prédéfinis pour cette union, qui doit être un résultat d’une approche participative regroupant tous les peuples et tous les acteurs de la région.
Et d’ajouter que les entrepreneurs ont certainement un rôle très important à assumer pour contribuer à la réalisation de ce projet qui devrait favoriser le développement de toute la région méditerranéenne.
M. Hédi Djilani a précisé, dans ce cadre, que la Présidente du MEDEF a le mérite d’être un apport, en elle-même, pour cette idée de l’Union pour la Méditerranée qui est capable d’être construite et enrichie avec la contribution de l’ensemble des pays de la région.
M. Djilani a rappelé la détermination de l’UTICA à assumer son rôle pour réussir ce projet et renforcer les relations économiques tant bien entre la Tunisie et la France, qu’avec les différents pays méditerranéens.

« Nous adhérons à cette idée, et nous faisons en sorte qu’elle soit bénéfique pour tout le monde » a-t-il mentionné.
Le président de la Centrale Patronale a souligné, par cette occasion, qu’on est appelé actuellement à essayer de vivre ensemble avec ce nouveau facteur commun, celui de l’Union pour la Méditerranée.
UTICA





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