Les espèces envahissantes pourraient causer de sérieux impacts négatifs sur l’écologie, l’environnement et la santé en Afrique, si elles ne sont pas contrôlées, avertit la Banque mondiale à travers un communiqué parvenu mercredi à APA.
Ce document indique qu’une session de formation à l’intention des parlementaires et des fonctionnaires de 12 pays ont lieu dans les îles Saloum du Sénégal à partir de ce 5 décembre.
Le docteur Kathy MacKinnom, spécialiste en Chef de la Biodiversité à la Banque mondiale, indique « que les effets néfastes des espèces envahissantes peuvent ralentir la croissance économique, réduire les efforts de lutte contre la pauvreté, et par ailleurs menacer la sécurité alimentaire et la biodiversité ».
Selon le document, le coût des dommages causés par les espèces envahissante dans le monde été estimé à près de 1 500 milliards de dollars américains par an, soit l’équivalent à près de 5% du Produit Intérieur Brut (PIB) mondial.
Le développement international du commerce, du voyage et des transports, le taux et l’aire géographique de progression des espèces allogènes envahissantes, s’est accru à une « vitesse jamais égalée et le changement climatique devrait accentuer ce problème », informe la même source.
Les espèces allogènes envahissantes sont des espèces non originaires - plants, animaux, micro-organismes, qui sont accidentellement ou volontairement introduites dans un nouveau milieu ou écosystème.
« En dépit de leur menace pour la biodiversité et pour le développement économique, ces espèces reçoivent très peu de considération auprès des décideurs politiques, particulièrement en Afrique », précise M. Dennis Rangi, président du Programme mondial pour les espèces envahissantes et Directeur exécutif de Cab International.
D’où la rencontre de 25 parlementaires et experts officiels des ministères de douze pays africains réunis pendant trois jours au Sénégal, pour une formation sur la définition des cadres légaux et institutionnels pour la gestion de ces espèces.
Cette rencontre est organisée par le Programme mondial sur les espèces avec le soutien financier de la Banque mondiale et du gouvernement danois.
Dans de nombreux pays africains, les problèmes des espèces envahissantes ne sont pas nouveaux.
En plus, elles créent des conditions pour le développement des maladies d’origine hydrique.
En Tanzanie, il est estimé que le parasite - Prostephanus truncatus- qui est une foreuse de graines, a causé plus de 90 millions de dollars américains de maïs par an.
En Afrique du Sud, le poisson barbillon de d’autres plantes étrangères sont en train d’envahir les bassins hydrographiques en montagnes, autour de la ville du Cap. Si cette tendance se poursuit, le ravitaillement de la ville en eau va diminuer de 30 %.
Plusieurs pays en Afrique ne disposent ni de capacité, ni d’infrastructures pour contrôler correctement et gérer convenablement l’expansion des espèces envahissantes.
« Cet atelier est fondamental et est une étape extrêmement important vers le renforcement des capacités en Afrique pour faire face d’urgence à ce défi croissant », a conclu M. Rang.
APA
Ce document indique qu’une session de formation à l’intention des parlementaires et des fonctionnaires de 12 pays ont lieu dans les îles Saloum du Sénégal à partir de ce 5 décembre.
Le docteur Kathy MacKinnom, spécialiste en Chef de la Biodiversité à la Banque mondiale, indique « que les effets néfastes des espèces envahissantes peuvent ralentir la croissance économique, réduire les efforts de lutte contre la pauvreté, et par ailleurs menacer la sécurité alimentaire et la biodiversité ».
Selon le document, le coût des dommages causés par les espèces envahissante dans le monde été estimé à près de 1 500 milliards de dollars américains par an, soit l’équivalent à près de 5% du Produit Intérieur Brut (PIB) mondial.
Le développement international du commerce, du voyage et des transports, le taux et l’aire géographique de progression des espèces allogènes envahissantes, s’est accru à une « vitesse jamais égalée et le changement climatique devrait accentuer ce problème », informe la même source.
Les espèces allogènes envahissantes sont des espèces non originaires - plants, animaux, micro-organismes, qui sont accidentellement ou volontairement introduites dans un nouveau milieu ou écosystème.
« En dépit de leur menace pour la biodiversité et pour le développement économique, ces espèces reçoivent très peu de considération auprès des décideurs politiques, particulièrement en Afrique », précise M. Dennis Rangi, président du Programme mondial pour les espèces envahissantes et Directeur exécutif de Cab International.
D’où la rencontre de 25 parlementaires et experts officiels des ministères de douze pays africains réunis pendant trois jours au Sénégal, pour une formation sur la définition des cadres légaux et institutionnels pour la gestion de ces espèces.
Cette rencontre est organisée par le Programme mondial sur les espèces avec le soutien financier de la Banque mondiale et du gouvernement danois.
Dans de nombreux pays africains, les problèmes des espèces envahissantes ne sont pas nouveaux.
En plus, elles créent des conditions pour le développement des maladies d’origine hydrique.
En Tanzanie, il est estimé que le parasite - Prostephanus truncatus- qui est une foreuse de graines, a causé plus de 90 millions de dollars américains de maïs par an.
En Afrique du Sud, le poisson barbillon de d’autres plantes étrangères sont en train d’envahir les bassins hydrographiques en montagnes, autour de la ville du Cap. Si cette tendance se poursuit, le ravitaillement de la ville en eau va diminuer de 30 %.
Plusieurs pays en Afrique ne disposent ni de capacité, ni d’infrastructures pour contrôler correctement et gérer convenablement l’expansion des espèces envahissantes.
« Cet atelier est fondamental et est une étape extrêmement important vers le renforcement des capacités en Afrique pour faire face d’urgence à ce défi croissant », a conclu M. Rang.
APA





Om Kalthoum - أنساك
Commentaires
0 de 0 commentaires pour l'article 12050