Le Consortium pour les infrastructures en Afrique (ICA) organise une rencontre de deux jours début décembre à Tunis, sur le thème : «Financer le transport pour stimuler la croissance en Afrique » et promouvoir, sur l’ensemble du continent, l’investissement privé dans les projets de transport (routier, ferroviaire, aérien, maritime et urbain) qui exigent des financements à court et moyen termes.
Au nombre des projets qui doivent être présentés par les promoteurs de différents pays, il y a le projet de chemin de fer entre Djibouti et l’ةthiopie, le port à conteneurs de Mohammedia au Maroc, la route à péage des Winelands en Afrique du Sud, le port de Mayumba au Gabon et le pont de Kazungula reliant le Botswana et la Zambie.
La rencontre donnera l’occasion aux participants d’échanger les enseignements tirés des partenariats public-privé (PPP) couronnés de succès dans le secteur des transports en Afrique.
Les questions transversales, comme le recouvrement des coûts et la maintenance, la mobilisation des ressources internes et la sécurité routière, seront aussi examinées au cours des ces réunions dans la capitale tunisienne.
Les grands décideurs participeront à cette réunion, notamment les promoteurs de projets, les maîtres d’œuvre, les opérateurs économiques, les banques et les conseils en transactions commerciales.
Les représentants des organismes donateurs multilatéraux et bilatéraux, des gouvernements, des communautés économiques régionales (CER), de la Commission de l’Union africaine et du NEPAD sont également attendus à ces assises.
Les réseaux de transport contribuent au développement économique de l’Afrique à maints égards.
Ils assurent la connectivité et la mobilité inter et intra-ةtats, relient les zones rurales aux marchés et résolvent le problème des goulots d’étranglement dus à la congestion qui prévaut dans les villes.
Pour permettre à l’Afrique de pallier son manque d’infrastructure, les deniers publics seront utilisés de diverses manières pour susciter la participation des opérateurs privés.
La mobilisation des capitaux, du secteur privé notamment, constitue l’un des « piliers » du Nouveau Partenariat pour le développement de l’Afrique (NEPAD), l’initiative lancée il y a cinq ans par l’Union africaine pour redynamiser l’économie du continent.
APA
Au nombre des projets qui doivent être présentés par les promoteurs de différents pays, il y a le projet de chemin de fer entre Djibouti et l’ةthiopie, le port à conteneurs de Mohammedia au Maroc, la route à péage des Winelands en Afrique du Sud, le port de Mayumba au Gabon et le pont de Kazungula reliant le Botswana et la Zambie.
La rencontre donnera l’occasion aux participants d’échanger les enseignements tirés des partenariats public-privé (PPP) couronnés de succès dans le secteur des transports en Afrique.
Les questions transversales, comme le recouvrement des coûts et la maintenance, la mobilisation des ressources internes et la sécurité routière, seront aussi examinées au cours des ces réunions dans la capitale tunisienne.
Les grands décideurs participeront à cette réunion, notamment les promoteurs de projets, les maîtres d’œuvre, les opérateurs économiques, les banques et les conseils en transactions commerciales.
Les représentants des organismes donateurs multilatéraux et bilatéraux, des gouvernements, des communautés économiques régionales (CER), de la Commission de l’Union africaine et du NEPAD sont également attendus à ces assises.
Les réseaux de transport contribuent au développement économique de l’Afrique à maints égards.
Ils assurent la connectivité et la mobilité inter et intra-ةtats, relient les zones rurales aux marchés et résolvent le problème des goulots d’étranglement dus à la congestion qui prévaut dans les villes.
Pour permettre à l’Afrique de pallier son manque d’infrastructure, les deniers publics seront utilisés de diverses manières pour susciter la participation des opérateurs privés.
La mobilisation des capitaux, du secteur privé notamment, constitue l’un des « piliers » du Nouveau Partenariat pour le développement de l’Afrique (NEPAD), l’initiative lancée il y a cinq ans par l’Union africaine pour redynamiser l’économie du continent.
APA





Om Kalthoum - أنساك
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