Malgré la non attribution de l’Expo 2012 à la ville de Tanger, les Marocains ont affiché une « confiance et une fierté » déclarées, après l’annonce du résultat lundi soir à Paris, a-t-on constaté à Rabat
La première grande réaction est venue du Roi Mohammed VI, qui a tenu à féliciter, dans un appel téléphonique, le président du comité de la candidature de Tanger et les autres membres pour « la qualité remarquable du dossier » présenté par la ville du détroit.
Une réaction qui s’inscrit, selon les observateurs, dans la logique de la confiance en les potentialités dont regorge le Maroc.
Avec la candidature de Tanger à l’Exposition Internationale 2012, le Maroc a gagné un « positionnement international exceptionnel », a estimé le ministre marocain de la Communication, porte-parole du gouvernement, Khalid Naciri.
Perdre à 63 contre 77 veut dire, selon le responsable marocain, que « pour une partie essentielle de la Communauté internationale, le Maroc est un pays crédible qui a présenté un projet sérieux ».
Même son de cloche du côté du ministre de l’Economie et des Finances, Salaheddine Mezouar, qui a fait valoir que le dossier de la ville de Tanger avait « porté toute cette dimension de l’universalité et cette image nécessaire pour l’Afrique et le monde arabe ».
Le Maroc « poursuivra ses projets », a –t-il lancé.
Côté citoyens, aussi bien à Casablanca qu’à Rabat, la nouvelle était largement commentée, a constaté APA.
Les réactions oscillent entre une « amertume » et « une déception » à peine déguisées, le tout doublé d’un sentiment de fierté d’avoir pu être au-devant de la scène médiatique internationale.
Des citoyens interrogés se sont montrés « confiants » en l’avenir; imputant pour autant cet « échec » aux « rapports de forces » qui régissent toutes les décisions internationales, y compris celles où « le bon sens devrait prévaloir ».
APA
La première grande réaction est venue du Roi Mohammed VI, qui a tenu à féliciter, dans un appel téléphonique, le président du comité de la candidature de Tanger et les autres membres pour « la qualité remarquable du dossier » présenté par la ville du détroit.
Une réaction qui s’inscrit, selon les observateurs, dans la logique de la confiance en les potentialités dont regorge le Maroc.
Avec la candidature de Tanger à l’Exposition Internationale 2012, le Maroc a gagné un « positionnement international exceptionnel », a estimé le ministre marocain de la Communication, porte-parole du gouvernement, Khalid Naciri.
Perdre à 63 contre 77 veut dire, selon le responsable marocain, que « pour une partie essentielle de la Communauté internationale, le Maroc est un pays crédible qui a présenté un projet sérieux ».
Même son de cloche du côté du ministre de l’Economie et des Finances, Salaheddine Mezouar, qui a fait valoir que le dossier de la ville de Tanger avait « porté toute cette dimension de l’universalité et cette image nécessaire pour l’Afrique et le monde arabe ».
Le Maroc « poursuivra ses projets », a –t-il lancé.
Côté citoyens, aussi bien à Casablanca qu’à Rabat, la nouvelle était largement commentée, a constaté APA.
Les réactions oscillent entre une « amertume » et « une déception » à peine déguisées, le tout doublé d’un sentiment de fierté d’avoir pu être au-devant de la scène médiatique internationale.
Des citoyens interrogés se sont montrés « confiants » en l’avenir; imputant pour autant cet « échec » aux « rapports de forces » qui régissent toutes les décisions internationales, y compris celles où « le bon sens devrait prévaloir ».
APA





Om Kalthoum - أنساك
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