APA-Tunis. La valeur des exportations du secteur textile et habillement en Tunisie a atteint 2,1 milliards d’euros au cours des huit premiers mois de 2007, enregistrant ainsi une hausse de 13,7% par rapport à la même période de l’an dernier, a annoncé vendredi le Centre technique du textile (CETTEX) à Tunis.

Le prêt-à-porter a rapporté à lui seul 1.667,7 Millions de dinars (environ 1 million d’euros) durant la même période.
Les importations ont été de 1.557,9 MD (+6,4%) avec un excédent dans la balance commerciale de 730,5 MD (+6,1%) et un taux de couverture de 146,8%.
Cette hausse provient essentiellement de la reprise de la demande sur le marché européen, qui absorbe 95% des exportations tunisiennes.
Le CETTEX prévoit également une croissance des ventes de 13% sur toute l’année en cours, les demandes en équipements dans le secteur ayant considérablement augmenté.
Le secteur textile qui compte quelque 2.100 entreprises, représente la moitié des exportations de la Tunisie pour 3 milliards d’euros l’an en moyenne. En 2005, il avait représenté plus de 40 % des exportations tunisiennes et plus de 46 % des emplois industriels du pays (occupés à plus des trois quarts par des femmes).
Après une croissance soutenue (+10 %) entre 1997 et 2001, la production est désormais stable mais le niveau des salaires pèse de plus en plus lourd. Un ouvrier tunisien gagne chaque mois entre 115 et 130 euros (pour 40 à 48 heures de travail hebdomadaire) touche environ la moitié de ce montant.
Quatrième fournisseur de l’Union européenne en produits textiles, la Tunisie était jusqu’en 2002 le premier fournisseur de la France avant d’être surclassée par la Chine en 2003.
Quelques mois seulement avant l’ouverture totale à la concurrence mondiale par l’entrée en vigueur de l’accord de libre-échange conclu en 1995 entre la Tunisie et l’Union européenne, laquelle ouverture est attendue pour 2008, le secteur tunisien du textile et de l’habillement fait chaque jour face à de nouveaux défis de qualité et de concurrence internationale acharnée.
Malgré des problèmes de conjoncture et de développement qui surgissent de temps à autre, la confection tunisienne a pu réaliser les objectifs qualitatifs et quantitatifs programmés par le secteur et par le gouvernement.
Au début du mois courant, le Ministère du Commerce et de l’Artisanat a décidé de soumettre une liste de produits à la surveillance préalable lors de l’importation dans le but de suivre l’évolution de ces importations et de leurs impacts sur la production nationale.
Cette mise sous surveillance préalable s’est faite après la constatation d’une évolution trop importante des importations de ces articles textiles dans un pays réputé producteur et exportateur de ces mêmes articles.
Cependant, elle ne peut empêcher l’importation qui continue à se faire sur simple présentation d’une fiche de renseignement pour permettre aux services du ministère de bien suivre l’évolution de cette importation.

Le prêt-à-porter a rapporté à lui seul 1.667,7 Millions de dinars (environ 1 million d’euros) durant la même période.
Les importations ont été de 1.557,9 MD (+6,4%) avec un excédent dans la balance commerciale de 730,5 MD (+6,1%) et un taux de couverture de 146,8%.
Cette hausse provient essentiellement de la reprise de la demande sur le marché européen, qui absorbe 95% des exportations tunisiennes.
Le CETTEX prévoit également une croissance des ventes de 13% sur toute l’année en cours, les demandes en équipements dans le secteur ayant considérablement augmenté.
Le secteur textile qui compte quelque 2.100 entreprises, représente la moitié des exportations de la Tunisie pour 3 milliards d’euros l’an en moyenne. En 2005, il avait représenté plus de 40 % des exportations tunisiennes et plus de 46 % des emplois industriels du pays (occupés à plus des trois quarts par des femmes).
Après une croissance soutenue (+10 %) entre 1997 et 2001, la production est désormais stable mais le niveau des salaires pèse de plus en plus lourd. Un ouvrier tunisien gagne chaque mois entre 115 et 130 euros (pour 40 à 48 heures de travail hebdomadaire) touche environ la moitié de ce montant.
Quatrième fournisseur de l’Union européenne en produits textiles, la Tunisie était jusqu’en 2002 le premier fournisseur de la France avant d’être surclassée par la Chine en 2003.
Quelques mois seulement avant l’ouverture totale à la concurrence mondiale par l’entrée en vigueur de l’accord de libre-échange conclu en 1995 entre la Tunisie et l’Union européenne, laquelle ouverture est attendue pour 2008, le secteur tunisien du textile et de l’habillement fait chaque jour face à de nouveaux défis de qualité et de concurrence internationale acharnée.
Malgré des problèmes de conjoncture et de développement qui surgissent de temps à autre, la confection tunisienne a pu réaliser les objectifs qualitatifs et quantitatifs programmés par le secteur et par le gouvernement.
Au début du mois courant, le Ministère du Commerce et de l’Artisanat a décidé de soumettre une liste de produits à la surveillance préalable lors de l’importation dans le but de suivre l’évolution de ces importations et de leurs impacts sur la production nationale.
Cette mise sous surveillance préalable s’est faite après la constatation d’une évolution trop importante des importations de ces articles textiles dans un pays réputé producteur et exportateur de ces mêmes articles.
Cependant, elle ne peut empêcher l’importation qui continue à se faire sur simple présentation d’une fiche de renseignement pour permettre aux services du ministère de bien suivre l’évolution de cette importation.





Om Kalthoum - أنساك
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