APA-Rabat. Le Roi Mohammed VI a nommé, mercredi, Abbas El Fassi secrétaire général du parti de L’Istiqlal (Indépendance), nouveau premier ministre au Maroc, a appris APA de source officielle.
Le parti du nouveau Premier ministre marocain est arrivé en tête aux élections législatives du 7 septembre dernier avec 52 sièges sur 325 à pourvoir à la chambre des représentants (chambre basse).
El Fassi succède au technocrate Driss Jettou en poste depuis novembre 2002.
C’est la première fois depuis fin 1958 que le parti de l’Istiqlal (fondé en 1943 sous le protectorat français) arrive à la primature.
Le Roi Mohammed VI avait reçu, jeudi dernier, à Casablanca les dirigeants des six premiers partis politiques qui ont remporté plus de vingt sièges aux législatives.
Les partis concernés sont L’Istiqlal, le parti de la justice et du développement (PJD, islamiste) le Mouvement populaire (MP, membre du gouvernement sortant), le Rassemblement national des indépendants (RNI, présent au même gouvernement)), l’Union socialiste des forces populaires (UNFP, membre de la coalition gouvernementale), et l’Union constitutionnelle (UC, opposition libérale dans la précédente législature).
Le Roi du Maroc, avait réaffirmé, dans ses audiences « son ferme engagement en faveur de la poursuite résolue des grandes avancées démocratiques »ainsi que son « profond attachement à la démarche consultative et participative, engagée avec les forces vives du peuple marocain - et au premier chef les partis politiques.»
L’article 24 de la constitution marocaine, en vigueur depuis 1996, stipule que le Roi nomme le premier ministre qui lui propose les autres membres du gouvernement.
Une fois le gouvernement nommé il doit avoir la confiance de la chambre des représentants pour être investi.
Trente trois partis étaient en lice dans les législatives du 7 septembre. Le parti de L’Istiqlal a assuré son leadership avec 52 sièges suivi du PJD avec 46 sièges. Le MP est arrivé en troisième position avec 41 sièges.
Le taux de participation dans ces élections, organisées selon le mode de la proportionnelle au plus fort reste, n’a pas dépassé 37 pour cent sur les quelque 15.6 millions d’inscrits.
Le parti du nouveau Premier ministre marocain est arrivé en tête aux élections législatives du 7 septembre dernier avec 52 sièges sur 325 à pourvoir à la chambre des représentants (chambre basse).
El Fassi succède au technocrate Driss Jettou en poste depuis novembre 2002.
C’est la première fois depuis fin 1958 que le parti de l’Istiqlal (fondé en 1943 sous le protectorat français) arrive à la primature.
Le Roi Mohammed VI avait reçu, jeudi dernier, à Casablanca les dirigeants des six premiers partis politiques qui ont remporté plus de vingt sièges aux législatives.
Les partis concernés sont L’Istiqlal, le parti de la justice et du développement (PJD, islamiste) le Mouvement populaire (MP, membre du gouvernement sortant), le Rassemblement national des indépendants (RNI, présent au même gouvernement)), l’Union socialiste des forces populaires (UNFP, membre de la coalition gouvernementale), et l’Union constitutionnelle (UC, opposition libérale dans la précédente législature).
Le Roi du Maroc, avait réaffirmé, dans ses audiences « son ferme engagement en faveur de la poursuite résolue des grandes avancées démocratiques »ainsi que son « profond attachement à la démarche consultative et participative, engagée avec les forces vives du peuple marocain - et au premier chef les partis politiques.»
L’article 24 de la constitution marocaine, en vigueur depuis 1996, stipule que le Roi nomme le premier ministre qui lui propose les autres membres du gouvernement.
Une fois le gouvernement nommé il doit avoir la confiance de la chambre des représentants pour être investi.
Trente trois partis étaient en lice dans les législatives du 7 septembre. Le parti de L’Istiqlal a assuré son leadership avec 52 sièges suivi du PJD avec 46 sièges. Le MP est arrivé en troisième position avec 41 sièges.
Le taux de participation dans ces élections, organisées selon le mode de la proportionnelle au plus fort reste, n’a pas dépassé 37 pour cent sur les quelque 15.6 millions d’inscrits.





Om Kalthoum - أنساك
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