Les résultats d'un sondage d'opinion portant sur le comportement des jeunes sur la route viennent d'être communiqués Réalisée par l'Observatoire national de la circulation et l'Observatoire national de la jeunesse, cette opération s'est basée sur un échantillon composé de 2261 jeunes, appartenant à tous les gouvernorats du pays dont l'âge varie entre 15 et 29 ans.
Seulement 25% des interviewés ont affirmé avoir reçu une formation en la matière au cours de leurs différents cycles d'étude.
Quant au reste, ils ont répondu par "non". En revanche, ces derniers, soit les 75%, ont fait savoir que leur background routier est le fruit soit d'un encadrement fourni à l'intérieur des clubs d'éducation routier (41%), soit à une participation dans des cycles de formation (31,3%), soit à travers d'autres activités (34,5%).
Dans le cadre du volet du sondage, réservé à la communication et la sécurité sur la route, les jeunes ont souligné que les émissions télévisées et radiophoniques sont au premier rang des médias et supports influençant les comportements des jeunes, suivis par le reste des médias
dont les journaux et les magazines, les affiches et finalement les dépliants.
Ainsi, 87% de l'échantillon ont indiqué avoir vu des spots télévisés et 68,4% ont souligné avoir écouté des flashs radiophoniques ayant trait aux accidents de la circulation. En
revanche, la majorité écrasante de cette proportion (76,2%) affirme que ces actions sont insuffisantes.
Se penchant sur le comportement des jeunes conducteurs sur la route, seulement 7,68% ont répondu par "le jeune se distingue par une stabilité au niveau de sa conduite", et 8,71% par "le
jeune est l'exemple du comportement civique". Le reste des interviewés, soit 83,61%, ont affirmé que les jeunes manquent de vigilance.
Les interrogés ont cité, comme principaux causes pour les accidents, l'état des routes et le comportement irréfléchi des conducteurs des motos et des voitures légères, ainsi que des piétons.
Plus de 60% des jeunes considèrent que les piétons ne respectent pas le code de la route.
Concernant la ceinture de sécurité, près de la moitié des sondés ont déclaré qu'ils ne l'utilisent que rarement alors que 12% ont indiqué qu'ils n'aiment pas l'utiliser quelque soient les conditions.
Pour ce qui est de l'usage de la casque, 41% ont fait savoir qu'ils le portent souvent et 33% rarement".
Synthèse d’après :
Seulement 25% des interviewés ont affirmé avoir reçu une formation en la matière au cours de leurs différents cycles d'étude.
Quant au reste, ils ont répondu par "non". En revanche, ces derniers, soit les 75%, ont fait savoir que leur background routier est le fruit soit d'un encadrement fourni à l'intérieur des clubs d'éducation routier (41%), soit à une participation dans des cycles de formation (31,3%), soit à travers d'autres activités (34,5%).
Dans le cadre du volet du sondage, réservé à la communication et la sécurité sur la route, les jeunes ont souligné que les émissions télévisées et radiophoniques sont au premier rang des médias et supports influençant les comportements des jeunes, suivis par le reste des médias
dont les journaux et les magazines, les affiches et finalement les dépliants.
Ainsi, 87% de l'échantillon ont indiqué avoir vu des spots télévisés et 68,4% ont souligné avoir écouté des flashs radiophoniques ayant trait aux accidents de la circulation. En
revanche, la majorité écrasante de cette proportion (76,2%) affirme que ces actions sont insuffisantes.
Se penchant sur le comportement des jeunes conducteurs sur la route, seulement 7,68% ont répondu par "le jeune se distingue par une stabilité au niveau de sa conduite", et 8,71% par "le
jeune est l'exemple du comportement civique". Le reste des interviewés, soit 83,61%, ont affirmé que les jeunes manquent de vigilance.
Les interrogés ont cité, comme principaux causes pour les accidents, l'état des routes et le comportement irréfléchi des conducteurs des motos et des voitures légères, ainsi que des piétons.
Plus de 60% des jeunes considèrent que les piétons ne respectent pas le code de la route.
Concernant la ceinture de sécurité, près de la moitié des sondés ont déclaré qu'ils ne l'utilisent que rarement alors que 12% ont indiqué qu'ils n'aiment pas l'utiliser quelque soient les conditions.
Pour ce qui est de l'usage de la casque, 41% ont fait savoir qu'ils le portent souvent et 33% rarement".
Synthèse d’après :





Om Kalthoum - أنساك
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