Inscrit parmi les grands projets du XIème Plan, cet aéroport nécessitera la mobilisation d’un investissement de l’ordre de 600 MD et permettra à la Tunisie de jouer le rôle de plate-forme du transport aérien dans la région et sera opérationnel en 2009.
La priorité accordée à la modernisation des infrastructures de base, en général, et aux infrastructures de transport, en particulier, répond à de nombreuses exigences. Il s’agit, en effet, à travers l’engagement d’investissements lourds et la définition de grands projets structurants d’assurer un service public de qualité et de stimuler l’activité économique.
Le projet du nouvel «Aéroport Enfidha Zine El Abidine Ben Ali», dont le Président de la République a donné, mercredi dernier, le coup d’envoi des travaux, sera la principale
base aéroportuaire du pays et la plaque tournante du transport aérien tunisien.
Ce méga-aéroport a nécessité le plus gros investissement jamais réalisé en Tunisie en matière d’infrastructure de transport.
Avec ses prestations modernes, il pourra non seulement assurer une bonne partie du trafic touristique et favoriser le développement de l’industrie touristique dans le pays, mais aussi stimuler les activités économiques qui se concentrent dans la région stratégique du pays et du coup attirer davantage d’investisseurs étrangers.
Inscrit dans le XIème Plan de développement, le nouvel aéroport qui aura une capacité d’accueil de 5 millions de passagers pour atteindre par la suite 20 millions permettra de faire face au trafic aérien à la lumière des besoins futurs du secteur.
La Tunisie qui compte sept aéroports internationaux assurant le transport de 13 millions de passagers verra leur capacité augmenter pour atteindre les 35 millions de passagers à l’horizon 2009.
Cet ouvrage sera étalé sur une superficie de 30 mille mètres carrés et comprendra une piste d’atterrissage d’une longueur de 3.300 mètres, 32 hangars, 18 passerelles mécaniques, une
tour de contrôle d’une hauteur de 85 mètres, ainsi qu’un parking d’une capacité de 120 bus et 500 voitures.
Il sera doté, par ailleurs, d’une infrastructure moderne et fera de la Tunisie un centre international de commerce et de services. Une enveloppe de 600 MD a été allouée à la réalisation de ce futur projet, qui contribuera à décongestionner le trafic de l’aéroport de Tunis-Carthage et donnera un nouvel élan à la dynamique économique de toute la région.
L’étude de faisabilité a été réalisée par ADP (Aéroports de Paris) pour un montant de 10 millions d’Euros. Le groupe turc TAV (TEPE AKFEN Ventures), aéroport Holding Co, a remporté l’appel d’offres international, pour construire, financer et exploiter, durant quarante ans, la concession de l’aéroport d’Enfidha.
A noter que TAV est doté d’une grande expertise en matière de construction des aéroports. Ason actif, pas moins de sept aéroports internationaux dont ceux d’Istanbul, d’Izmir,
d’Ankara, de Doha, du Caire, de Tbilissi.
D’une capacité totale de 20 millions de voyageurs (une fois toutes les composantes du projet réalisés), la nouvelle aérogare assurera des vols vers 200 destinations et desservira en outre les vols charters. Elle entend jouer le rôle de point d’entrée aux zones touristiques de Hammamet, Nabeul et Sousse, qui séduisent de plus en plus les touristes et devrait par là même générer environ 67 millions de dollars en recettes annuelles.
Dans le cadre des accords, TAV sera chargé, également, de la gestion et de l’exploitation de l’aéroport international de Monastir.
Huitième grand aéroport international du pays, le nouvel aéroport intercontinental d’Enfidha sera l’un des plus imposants du continent africain.
Ainsi, d’ici deux ans, le Centre-Est tunisien sera doté de deux grands aéroports répondant aux normes internationales du trafic aérien et transformant, du coup, la région d’Enfidha en une véritable zone touristique, dotée d’une plate-forme aérienne de haut niveau.
Il est à signaler dans ce contexte que l’aéroport n’est que l’une des pièces du mégaprojet prévu dans la zone d’Enfidha.
Il renferme, entre autres, l’aménagement d’une zone d’activité industrielle et la construction d’un nouveau port en eaux profondes.
Najoua Hizaoui
La priorité accordée à la modernisation des infrastructures de base, en général, et aux infrastructures de transport, en particulier, répond à de nombreuses exigences. Il s’agit, en effet, à travers l’engagement d’investissements lourds et la définition de grands projets structurants d’assurer un service public de qualité et de stimuler l’activité économique.
Le projet du nouvel «Aéroport Enfidha Zine El Abidine Ben Ali», dont le Président de la République a donné, mercredi dernier, le coup d’envoi des travaux, sera la principale

base aéroportuaire du pays et la plaque tournante du transport aérien tunisien.
Ce méga-aéroport a nécessité le plus gros investissement jamais réalisé en Tunisie en matière d’infrastructure de transport.
Avec ses prestations modernes, il pourra non seulement assurer une bonne partie du trafic touristique et favoriser le développement de l’industrie touristique dans le pays, mais aussi stimuler les activités économiques qui se concentrent dans la région stratégique du pays et du coup attirer davantage d’investisseurs étrangers.
Inscrit dans le XIème Plan de développement, le nouvel aéroport qui aura une capacité d’accueil de 5 millions de passagers pour atteindre par la suite 20 millions permettra de faire face au trafic aérien à la lumière des besoins futurs du secteur.
La Tunisie qui compte sept aéroports internationaux assurant le transport de 13 millions de passagers verra leur capacité augmenter pour atteindre les 35 millions de passagers à l’horizon 2009.
Cet ouvrage sera étalé sur une superficie de 30 mille mètres carrés et comprendra une piste d’atterrissage d’une longueur de 3.300 mètres, 32 hangars, 18 passerelles mécaniques, une
tour de contrôle d’une hauteur de 85 mètres, ainsi qu’un parking d’une capacité de 120 bus et 500 voitures.
Il sera doté, par ailleurs, d’une infrastructure moderne et fera de la Tunisie un centre international de commerce et de services. Une enveloppe de 600 MD a été allouée à la réalisation de ce futur projet, qui contribuera à décongestionner le trafic de l’aéroport de Tunis-Carthage et donnera un nouvel élan à la dynamique économique de toute la région.
L’étude de faisabilité a été réalisée par ADP (Aéroports de Paris) pour un montant de 10 millions d’Euros. Le groupe turc TAV (TEPE AKFEN Ventures), aéroport Holding Co, a remporté l’appel d’offres international, pour construire, financer et exploiter, durant quarante ans, la concession de l’aéroport d’Enfidha.
A noter que TAV est doté d’une grande expertise en matière de construction des aéroports. Ason actif, pas moins de sept aéroports internationaux dont ceux d’Istanbul, d’Izmir,
d’Ankara, de Doha, du Caire, de Tbilissi.
D’une capacité totale de 20 millions de voyageurs (une fois toutes les composantes du projet réalisés), la nouvelle aérogare assurera des vols vers 200 destinations et desservira en outre les vols charters. Elle entend jouer le rôle de point d’entrée aux zones touristiques de Hammamet, Nabeul et Sousse, qui séduisent de plus en plus les touristes et devrait par là même générer environ 67 millions de dollars en recettes annuelles.
Dans le cadre des accords, TAV sera chargé, également, de la gestion et de l’exploitation de l’aéroport international de Monastir.
Huitième grand aéroport international du pays, le nouvel aéroport intercontinental d’Enfidha sera l’un des plus imposants du continent africain.
Ainsi, d’ici deux ans, le Centre-Est tunisien sera doté de deux grands aéroports répondant aux normes internationales du trafic aérien et transformant, du coup, la région d’Enfidha en une véritable zone touristique, dotée d’une plate-forme aérienne de haut niveau.
Il est à signaler dans ce contexte que l’aéroport n’est que l’une des pièces du mégaprojet prévu dans la zone d’Enfidha.
Il renferme, entre autres, l’aménagement d’une zone d’activité industrielle et la construction d’un nouveau port en eaux profondes.
Najoua Hizaoui





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