Connaissez-vous cette race de gens qui s’immiscent là où ils ne maîtrisent rien ? il s’agit des intrus et on en trouve par tout. Dans le monde des arts surtout car c’est le seul monde où la marge de manœuvre est large. Les autres domaines où la matière détermine la manière, les intrus sont vite démaqués.
Donc, les intrus, il en existe comme des poux. Toujours nombreux même en gardant la tête propre. Teigneux et rusés on les voit rarement arriver, mais ils ont la faculté de s’incruster, de ronger, de parler pour ne rien dire etc.
Ce sont le plus à vouloir se faire remarquer. Ils adorent faire leur auto-promo, quitte à dire n’importe quoi. Ils aiment se sentir importants alors qu’il ne sont même pas nécessaires.
Généralement, il faut qu’ils provoquent une catastrophe pour qu’on puisse se rendre compte de leur faculté de nuire.
Car les intrus sont dangereux. Seules leurs mégalomanie et leur soif d’arrivisme comptent pour eux. Ils sont prêts à tout même à marcher sur les pieds des vrais professionnels .
Ce genre d’intrus, on les trouve dans les génériques, on les trouves entre les pattes des vrais auteurs, on les trouve jouant au violant, chantant leurs propres louanges, sautant les « arbounes » et tous les « cachets » , savourant leur échec comme une réussite et surtout pratiquant un art que même une bête ne comprend pas.
HATEM BELHAJ
Le temps
Donc, les intrus, il en existe comme des poux. Toujours nombreux même en gardant la tête propre. Teigneux et rusés on les voit rarement arriver, mais ils ont la faculté de s’incruster, de ronger, de parler pour ne rien dire etc.
Ce sont le plus à vouloir se faire remarquer. Ils adorent faire leur auto-promo, quitte à dire n’importe quoi. Ils aiment se sentir importants alors qu’il ne sont même pas nécessaires.
Généralement, il faut qu’ils provoquent une catastrophe pour qu’on puisse se rendre compte de leur faculté de nuire.
Car les intrus sont dangereux. Seules leurs mégalomanie et leur soif d’arrivisme comptent pour eux. Ils sont prêts à tout même à marcher sur les pieds des vrais professionnels .
Ce genre d’intrus, on les trouve dans les génériques, on les trouves entre les pattes des vrais auteurs, on les trouve jouant au violant, chantant leurs propres louanges, sautant les « arbounes » et tous les « cachets » , savourant leur échec comme une réussite et surtout pratiquant un art que même une bête ne comprend pas.
HATEM BELHAJ
Le temps





Abdelhalim Hafed - موعود
Commentaires
0 de 0 commentaires pour l'article 1059