La Tunisie, 3ème destinations touristique la plus prisée en Afrique



Les économies africaines vont connaître un taux de croissance moyenne de 5,8% en 2007, selon la dernière édition du Rapport économique sur l'Afrique, la publication-phare de la commission economique des nations unies pour l’afrique (CEA) dont le lancement s'est effectué le mardi 3 avril.

Intitulé « Accélérer le développement de l'Afrique à travers la diversification », le Rapport note que les économies africaines continuent de garder l'élan de croissance enregistrée les années précédentes, réalisant ainsi un taux de croissance du PIB réel de 5,7% en 2006. 28 pays africains ont enregistré en 2006 un taux de croissance économique plus élevé qu'en 2005. L’Afrique du Nord a connu la plus forte accélération du taux de croissance du PIB, suivie de l’Afrique centrale.


Le rapport constate que la Tunisie a commencé à privilégier les industries à forte utilisation de capitaux comme les industries électriques et électroniques, alors que les secteurs du
textile et de l’habillement continuent de perdre de leur importance dans toutes les économies africaines.

Le rapport constate que la Tunisie est la 3ème destinations touristiques la plus prisée en Afrique avec 5 998 000 touristes en 2006 après l’Egypte 7 795 000 et l’Afrique du Sud 6815 000


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Selon le Rapport, les récentes performances de l'Afrique en matière de croissance se fondent sur une amélioration de la gestion macro-économique dans plusieurs pays ainsi que sur une forte demande mondiale pour les principaux produits africains d'exportation. Cette forte demande s'est traduite par des prix à l'exportation élevés, en particulier pour le pétrole brut, les métaux et les minéraux.

Les facteurs susceptibles d'entraver la croissance à l'avenir sont, entre autres, le manque de diversification de la production et des exportations, l'instabilité et la vulnérabilité aux chocs ainsi que l'expansion croissante du VIH/Sida qui réduit l'offre et la productivité de la main d'œuvre. De plus, l'insuffisance de l'infrastructure publique et des sources d'approvisionnement fiables en énergie au niveau national ainsi que la faible intégration du réseau de transport et de l'énergie au niveau régional continueront d'entraver la productivité et la compétitivité internationale des économies africaines.

Le Rapport économique sur l'Afrique 2007 estime que le processus de diversification en Afrique est considérablement influencé par l'investissement, le revenu par tête, le degré d'ouverture du commerce, l'orientation de la politique macro-économique ainsi que le cadre institutionnel. Sur la base de ces constats, le Rapport recommande plusieurs stratégies pour diversifier les économies africaines à trois niveaux :
• Les politiques macro-économiques en appui à la diversification ;
• Les politiques commerciales et sectorielles pour approfondir la diversification ;
• Et le renforcement institutionnel pour consolider les efforts de diversification.

Le Rapport économique sur l'Afrique 2007 a été élaboré pour la première fois en partenariat avec l'Union Africaine. Il reflète donc les vues africaines sur les performances des économies du continent et sur les principaux défis auxquels l'Afrique est confrontée. Le Rapport vise à susciter un débat constructif sur les stratégies qui peuvent permettre de relever ces défis.

Synthèse MKM d'après Economic Comission For Africa

Commentaires


2 de 2 commentaires pour l'article 10345

Hhfgdgdf  (hhfgdgdf)  |Dimanche 30 Decembre 2007 à 11h 50m |           
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Hhfgdgdf  (hhfgdgdf)  |Samedi 29 Decembre 2007 à 21h 03m |           
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