Le «Projet Taparura» (projet d’aménagement des côtes nord de Sfax), dans sa première phase consiste à dépolluer le site et à le débarrasser des nuisances de rejets des industries polluantes de transformation de phosphate amassés, sur 130 hectares.
il s'agit de décaper une zone de 400 hectares, d'excaver un volume de 4,3 millions de m3 un volume de sol pollué (phophogypse et métaux lourds).
Des parois enterrées souterraines seront réalisées pour la protéger. Pour stabiliser la côte, un volume de sable de 7 millions de mètres cubes sera prélevé tandis qu'un canal de 3,3 km sera construit pour évacuer les eaux pluviales, outre, la construction d'épis pour protéger le site contre les vagues et l'érosion marine.
Dans une deuxième phase, le site sera viabilisé. Quelque 260 hectares seront aménagés et destinés à la création une petite ville de 22.000 habitants, 4.700 logements des zones de tourisme (d’affaires et balnéaire, 2.600 lits), une plage artificielle de 3 km de long, des équipements commerciaux, administratifs, de santé, d’enseignement, sportifs, de loisir et de culture, des parkings souterrains et en surface, des espaces verts et, naturellement, toute l’infrastructure de base nécessaire.
A eux seuls, les travaux de la 1ère phase du projet (dépollution-remblai) sont estimés à 140,5 millions de dinars. La Banque européenne d’investissement (BEI) participe à hauteur de 50% au financement de ces travaux.

il s'agit de décaper une zone de 400 hectares, d'excaver un volume de 4,3 millions de m3 un volume de sol pollué (phophogypse et métaux lourds).
Des parois enterrées souterraines seront réalisées pour la protéger. Pour stabiliser la côte, un volume de sable de 7 millions de mètres cubes sera prélevé tandis qu'un canal de 3,3 km sera construit pour évacuer les eaux pluviales, outre, la construction d'épis pour protéger le site contre les vagues et l'érosion marine.
Dans une deuxième phase, le site sera viabilisé. Quelque 260 hectares seront aménagés et destinés à la création une petite ville de 22.000 habitants, 4.700 logements des zones de tourisme (d’affaires et balnéaire, 2.600 lits), une plage artificielle de 3 km de long, des équipements commerciaux, administratifs, de santé, d’enseignement, sportifs, de loisir et de culture, des parkings souterrains et en surface, des espaces verts et, naturellement, toute l’infrastructure de base nécessaire.
A eux seuls, les travaux de la 1ère phase du projet (dépollution-remblai) sont estimés à 140,5 millions de dinars. La Banque européenne d’investissement (BEI) participe à hauteur de 50% au financement de ces travaux.






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