APA- Le groupe de la Banque islamique de développement (BID) qui jouit, au plan international, d’une grande crédibilité, s’est vu accorder par le Parlement européen le statut de banque multilatérale de développement.
Cette distinction permet à la BID, créée en 1975 et basée à Jeddah, en Arabie Saoudite, de rejoindre le peloton de tête des grandes institutions de financement que sont la Banque asiatique de développement et la Banque africaine de développement.

Une auréole ne venant jamais seule, la BID a pu bénéficier de la prestigieuse note (AAA) pour trois ans successifs de la firme américaine de notation Standard & Poor’s, de même que Moody’s Investors Service a décerné à l’Institution la note (Aaa) pour le long terme et (p-1) pour le court terme.
Dotée d’un Fonds annuel de 4 milliards de dollars, la Banque a élargi son spectre d’intervention adossé à une stratégie baptisée « Vision 2020 » qui dissèque les enjeux du nouveau monde pour détecter les défis devant impliquer cette institution fondée à l’instigation de l’Arabie Saoudite, son principal bailleurs de fonds.
Les 56 Etats membres de l’Organisation de la Conférence islamique constituent l’ossature de l’actionnariat de la BID dont l’activité se conforme à son acte fondateur, la loi islamique en l’occurrence et un respect scrupuleux des interdits religieux.
Elle est une institution spécialisée de l’OCI et détient un statut d’observateur permanent au sein des différentes instances délibérative de l’Organisation.
En combinant solidarité et compétitivité, la BID cultive sa singularité en s’interdisant toute forme de transaction débouchant sur l’intérêt mais innove avec des mécanismes appropriés et la mise sur le marchés de nouveaux produits financiers correspondant à ses approches.
A ce titre, elle a approuvé, à l’issue de sa 244e session tenue récemment à son siège à Jeddah, de nouveaux financements de plus de 775 millions de dollars destinés à des projets de développement, des opérations commerciales, de subvention et d’assistance spéciale.
Le président de la BID, le saoudien Dr Ahmad Mohamed Ali, s’en réjoui et indique que son institution fournira des appuis financiers conséquents aux pays membres ciblés dans une variété de domaines à la fois économiques et sociaux voire culturels.
Selon sa charte, la BID poursuit l’objectif de promouvoir le développement économique et le progrès social des pays membres et des communautés musulmanes à travers le monde en se fondant sur les principes de la jurisprudence islamique.
Les financements de la BID sont compatibles avec la Chari’a, à savoir les prêts, le crédit-bail, la vente à tempérament, la prise de participation, la ligne de financement qui visent la promotion des échanges commerciaux entre les pays membres.
Cette distinction permet à la BID, créée en 1975 et basée à Jeddah, en Arabie Saoudite, de rejoindre le peloton de tête des grandes institutions de financement que sont la Banque asiatique de développement et la Banque africaine de développement.

Une auréole ne venant jamais seule, la BID a pu bénéficier de la prestigieuse note (AAA) pour trois ans successifs de la firme américaine de notation Standard & Poor’s, de même que Moody’s Investors Service a décerné à l’Institution la note (Aaa) pour le long terme et (p-1) pour le court terme.
Dotée d’un Fonds annuel de 4 milliards de dollars, la Banque a élargi son spectre d’intervention adossé à une stratégie baptisée « Vision 2020 » qui dissèque les enjeux du nouveau monde pour détecter les défis devant impliquer cette institution fondée à l’instigation de l’Arabie Saoudite, son principal bailleurs de fonds.
Les 56 Etats membres de l’Organisation de la Conférence islamique constituent l’ossature de l’actionnariat de la BID dont l’activité se conforme à son acte fondateur, la loi islamique en l’occurrence et un respect scrupuleux des interdits religieux.
Elle est une institution spécialisée de l’OCI et détient un statut d’observateur permanent au sein des différentes instances délibérative de l’Organisation.
En combinant solidarité et compétitivité, la BID cultive sa singularité en s’interdisant toute forme de transaction débouchant sur l’intérêt mais innove avec des mécanismes appropriés et la mise sur le marchés de nouveaux produits financiers correspondant à ses approches.
A ce titre, elle a approuvé, à l’issue de sa 244e session tenue récemment à son siège à Jeddah, de nouveaux financements de plus de 775 millions de dollars destinés à des projets de développement, des opérations commerciales, de subvention et d’assistance spéciale.
Le président de la BID, le saoudien Dr Ahmad Mohamed Ali, s’en réjoui et indique que son institution fournira des appuis financiers conséquents aux pays membres ciblés dans une variété de domaines à la fois économiques et sociaux voire culturels.
Selon sa charte, la BID poursuit l’objectif de promouvoir le développement économique et le progrès social des pays membres et des communautés musulmanes à travers le monde en se fondant sur les principes de la jurisprudence islamique.
Les financements de la BID sont compatibles avec la Chari’a, à savoir les prêts, le crédit-bail, la vente à tempérament, la prise de participation, la ligne de financement qui visent la promotion des échanges commerciaux entre les pays membres.





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