APA, Tunis. La Russie, gros producteur de fibres et de coton, constitue pour la Tunisie un marché de textile-habillement à exploiter, ont convenu mardi les participants à la rencontre internationale sur les opportunités du marché russe pour les entreprises tunisiennes d’habillement.
Organisée à Tunis par la Maison de l’Exportateur et le Centre de Promotion des Exportations (CEPEX), cette journée a laissé découvrir que la Russie enregistre annuellement une croissance de 6 à 7%.
Celle-ci a été obtenue grâce au développement des produits pétroliers et miniers, ce qui a favorisé une hausse du revenu par tête d’habitant de 11 % par an au cours de ces dernières années.
Le marché possède ses propres faiblesses que les opérateurs tunisiens devraient faudra prendre en considération, en l’occurrence l’absence d’organisation claire du secteur économique et la lourdeur de la bureaucratie.
La Russie, peuplé de 140 millions d’habitants, se caractérise par « le développement d’une importante classe moyenne portée sur la consommation des produits étrangers, notamment dans les grands villes de la partie européenne, Moscou et Saint Petersbourg », a indiqué Marc Sadion-Sone, consultant en marketing stratégique et spécialiste du marché russe.
Mettant en exergue l’importance accordée par les Russes à soigner l’image de marque des produits exportés, M. Sadion-Sone a évoqué leur engouement pour le prêt-à-porter.
« La ruée des Russes vers la consommation des produits étrangers constitue une opportunité à saisir pour les exportateurs tunisiens", a ajouté l’expert français.
Selon lui, l’opérateur qui veut conquérir ce marché ne doit se fier qu’à lui même en raison de l’absence d’information claire sur le marché et les opérateurs.
« Choisir de vendre en Russie nécessite d’élaborer une vraie stratégie sur plusieurs années », a-t-il préconisé.
En 2006, le volume des échanges commerciaux tuniso-russes a atteint 735 410 mille dinars, en grande partie de produits miniers et pétroliers.
Organisée à Tunis par la Maison de l’Exportateur et le Centre de Promotion des Exportations (CEPEX), cette journée a laissé découvrir que la Russie enregistre annuellement une croissance de 6 à 7%.
Celle-ci a été obtenue grâce au développement des produits pétroliers et miniers, ce qui a favorisé une hausse du revenu par tête d’habitant de 11 % par an au cours de ces dernières années.
Le marché possède ses propres faiblesses que les opérateurs tunisiens devraient faudra prendre en considération, en l’occurrence l’absence d’organisation claire du secteur économique et la lourdeur de la bureaucratie.
La Russie, peuplé de 140 millions d’habitants, se caractérise par « le développement d’une importante classe moyenne portée sur la consommation des produits étrangers, notamment dans les grands villes de la partie européenne, Moscou et Saint Petersbourg », a indiqué Marc Sadion-Sone, consultant en marketing stratégique et spécialiste du marché russe.
Mettant en exergue l’importance accordée par les Russes à soigner l’image de marque des produits exportés, M. Sadion-Sone a évoqué leur engouement pour le prêt-à-porter.
« La ruée des Russes vers la consommation des produits étrangers constitue une opportunité à saisir pour les exportateurs tunisiens", a ajouté l’expert français.
Selon lui, l’opérateur qui veut conquérir ce marché ne doit se fier qu’à lui même en raison de l’absence d’information claire sur le marché et les opérateurs.
« Choisir de vendre en Russie nécessite d’élaborer une vraie stratégie sur plusieurs années », a-t-il préconisé.
En 2006, le volume des échanges commerciaux tuniso-russes a atteint 735 410 mille dinars, en grande partie de produits miniers et pétroliers.





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