APA, Tunis - Une rencontre organisée par l’Organisation des Nations Unies pour le Développement Industriel (ONUDI), l’Union africaine (UA) et le ministère tunisien de l’Industrie et de l’Energie et des PME sur le respect des normes industrielles et la conformité aux standards internationaux en Afrique a pris fin vendredi à Tunis a constaté APA.
Des experts africains et européens ont débattu durant les deux jours de la rencontre des "entraves au développement du système de normalisation et de certification en Afrique et des stratégies nécessaires à cet effet".
Dans son intervention lors de la rencontre, Kandeh Yumkella, Directeur général de l’ONUDI, a appelé à « une meilleure exploitation des richesses naturelles du continent, l’échange d’expertises, l’intensification de la coopération sud-sud, la mise en place de stratégies communes pour moderniser les industries africaines, et par conséquent l’accélération du développement économique dans les pays de la région ».
Rappelant que l’Afrique englobera plus d’un milliard de consommateurs dans les prochaines années, M. Yumkella a appelé à « définir des normes spécifiques au continent qu’il y a lieu d’imposer aux exportateurs sur les marchés africains ».
Elisabeth Tankeu, Commissaire du Commerce et de l’Industrie à l’UA, a indiqué que parmi les raisons qui empêchent les pays du continent de profiter des opportunités offertes par les marchés internationaux figure « le manque de moyens en matière de normes et de conformité ».
Mme Tankeu a aussi formulé l’espoir « de voir les pays africains parvenir à relever leur part dans les transactions commerciales internationales en mettant à profit les négociations en cours dans le cadre de l’Organisation Mondiale du Commerce ».
M. Afif Chelbi, ministre tunisien de l’Industrie a déclaré que l’ONUDI et les institutions financières régionales et internationales, telles que la Banque africaine de Développement (BAD), l’Agence française de développement (AFD) et la Banque islamique de développement (BID) « peuvent jouer un rôle catalyseur dans le soutien des pays du sud pour développer ces systèmes ».
Evoquant l’expérience tunisienne à ce niveau, le responsable a souligné que le nombre des normes tunisiennes est porté à plus de 7800 et celui des entreprises certifiées ISO de 6 en 1995 à 753 actuellement.
Ce nombre devrait atteindre 1300 entreprises en 2009.
Elle a fait savoir que la contribution des pays africains dans les échanges commerciaux mondiaux demeure faible pour ne se situer actuellement qu’à environ 2%.
En marge de la réunion, M. Yumkella a annoncé que l’ONUDI présentera une aide technique dans des secteurs vitaux pour la Tunisie tels que le textile, les industries alimentaires et les industries mécaniques et électriques.
Les participants se sont prononcé sur une stratégie pour relever les défis dans le domaine des normes et de la conformité et pour moderniser l’industrie africaine, sans oublier de nouvelles modalités de coopération entre les pays, les institutions spécialisées et les donateurs, qui devraient également être identifiées et des améliorations recommandées.
Les recommandations de cette réunion seront présentées en juillet 2007 au Sommet de l’Union africaine, qui aura pour thème la "compétitivité industrielle de l’Afrique".
Des experts africains et européens ont débattu durant les deux jours de la rencontre des "entraves au développement du système de normalisation et de certification en Afrique et des stratégies nécessaires à cet effet".
Dans son intervention lors de la rencontre, Kandeh Yumkella, Directeur général de l’ONUDI, a appelé à « une meilleure exploitation des richesses naturelles du continent, l’échange d’expertises, l’intensification de la coopération sud-sud, la mise en place de stratégies communes pour moderniser les industries africaines, et par conséquent l’accélération du développement économique dans les pays de la région ».
Rappelant que l’Afrique englobera plus d’un milliard de consommateurs dans les prochaines années, M. Yumkella a appelé à « définir des normes spécifiques au continent qu’il y a lieu d’imposer aux exportateurs sur les marchés africains ».
Elisabeth Tankeu, Commissaire du Commerce et de l’Industrie à l’UA, a indiqué que parmi les raisons qui empêchent les pays du continent de profiter des opportunités offertes par les marchés internationaux figure « le manque de moyens en matière de normes et de conformité ».
Mme Tankeu a aussi formulé l’espoir « de voir les pays africains parvenir à relever leur part dans les transactions commerciales internationales en mettant à profit les négociations en cours dans le cadre de l’Organisation Mondiale du Commerce ».
M. Afif Chelbi, ministre tunisien de l’Industrie a déclaré que l’ONUDI et les institutions financières régionales et internationales, telles que la Banque africaine de Développement (BAD), l’Agence française de développement (AFD) et la Banque islamique de développement (BID) « peuvent jouer un rôle catalyseur dans le soutien des pays du sud pour développer ces systèmes ».
Evoquant l’expérience tunisienne à ce niveau, le responsable a souligné que le nombre des normes tunisiennes est porté à plus de 7800 et celui des entreprises certifiées ISO de 6 en 1995 à 753 actuellement.
Ce nombre devrait atteindre 1300 entreprises en 2009.
Elle a fait savoir que la contribution des pays africains dans les échanges commerciaux mondiaux demeure faible pour ne se situer actuellement qu’à environ 2%.
En marge de la réunion, M. Yumkella a annoncé que l’ONUDI présentera une aide technique dans des secteurs vitaux pour la Tunisie tels que le textile, les industries alimentaires et les industries mécaniques et électriques.
Les participants se sont prononcé sur une stratégie pour relever les défis dans le domaine des normes et de la conformité et pour moderniser l’industrie africaine, sans oublier de nouvelles modalités de coopération entre les pays, les institutions spécialisées et les donateurs, qui devraient également être identifiées et des améliorations recommandées.
Les recommandations de cette réunion seront présentées en juillet 2007 au Sommet de l’Union africaine, qui aura pour thème la "compétitivité industrielle de l’Afrique".





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