APA, Tunis - La Tunisie amorce une réajustement de sa politique de tourisme en conviant les différents professionnels du secteur à un colloque axé sur : « Tourisme : un facteur de tolérance et de rapprochement des cultures », a constaté APA à Tunis.
La mobilisation des forces vives du tourisme a été forte au cours de ce forum auquel ont pris part des diplomates et des experts représentants des structures touristiques dans les pays du Maghreb arabe ainsi que les cinq pays de l’Europe occidentale : France, Italie, Espagne, Malte et Portugal.
Le but de la rencontre est de constituer une politique intégrale qui devrait être adoptée par tous les intervenants, ONG, gouvernements, société et professionnels du tourisme.
Ils ont été unanimes à considérer comme une « nécessaire urgence », pour les pays de la région de se mobiliser en vue d’assurer leur survie en tant que « destinations reconnues ».
Un tourisme bien développé et qui respecte l’environnement ne peut qu’alléger les coûts de développement, a déclaré au nom du secrétariat d’Etat espagnol du tourisme, M. Ignacio Angelo Ranz, dans son intervention au colloque.
L’expérience française, selon Noël le Scouarnec, président du Bureau français des Stratégies, de Prospection et d’Evaluation au Département français du Tourisme est susceptible d’être partagée avec les pays méditerranéens.
Celle-ci est adoptée en fonction des nouvelles exigences en matière de biodiversité et du climat et en concordance avec le contexte régional européen et international.
M. le Scouarnec a analysé comment les études sur les applications écologiques dans les unités touristiques et les analyses des scénarios climatiques réalisés par des structures françaises spécialisées, peuvent servir dans l’adoption d’une « approche méditerranéenne ».
Cette manifestation, qui vient concrétiser l’une des recommandations de la « Déclaration de Hammamet’’, issue de la première rencontre des ministres méditerranéens du tourisme, a pour principal objectif « d’échanger les expertises et d’examiner les moyens de mettre en place des méthodes de gestion durable dans le domaine du tourisme ».
Elle vise, également, à « renforcer la concertation entre les pays de la région méditerranéenne concernant la promotion des destinations touristiques par la mise en valeur du potentiel culturel, écologique et archéologique de chaque pays ».
La mobilisation des forces vives du tourisme a été forte au cours de ce forum auquel ont pris part des diplomates et des experts représentants des structures touristiques dans les pays du Maghreb arabe ainsi que les cinq pays de l’Europe occidentale : France, Italie, Espagne, Malte et Portugal.
Le but de la rencontre est de constituer une politique intégrale qui devrait être adoptée par tous les intervenants, ONG, gouvernements, société et professionnels du tourisme.
Ils ont été unanimes à considérer comme une « nécessaire urgence », pour les pays de la région de se mobiliser en vue d’assurer leur survie en tant que « destinations reconnues ».
Un tourisme bien développé et qui respecte l’environnement ne peut qu’alléger les coûts de développement, a déclaré au nom du secrétariat d’Etat espagnol du tourisme, M. Ignacio Angelo Ranz, dans son intervention au colloque.
L’expérience française, selon Noël le Scouarnec, président du Bureau français des Stratégies, de Prospection et d’Evaluation au Département français du Tourisme est susceptible d’être partagée avec les pays méditerranéens.
Celle-ci est adoptée en fonction des nouvelles exigences en matière de biodiversité et du climat et en concordance avec le contexte régional européen et international.
M. le Scouarnec a analysé comment les études sur les applications écologiques dans les unités touristiques et les analyses des scénarios climatiques réalisés par des structures françaises spécialisées, peuvent servir dans l’adoption d’une « approche méditerranéenne ».
Cette manifestation, qui vient concrétiser l’une des recommandations de la « Déclaration de Hammamet’’, issue de la première rencontre des ministres méditerranéens du tourisme, a pour principal objectif « d’échanger les expertises et d’examiner les moyens de mettre en place des méthodes de gestion durable dans le domaine du tourisme ».
Elle vise, également, à « renforcer la concertation entre les pays de la région méditerranéenne concernant la promotion des destinations touristiques par la mise en valeur du potentiel culturel, écologique et archéologique de chaque pays ».





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