Au lendemain de l'inauguration provocatrice d'une synagogue sur une terre appartenant au Waqf musulman, et en cette journée de colère, une troisème Intifada a éclaté et des affrontements ont opposé, ce mardi, la police d'occupation et des centaines de jeunes palestiniens, dans plusieurs quartiers d'AlQuds occupée.
A Choufat, Issawiyeh et Wadi Joz, des quartiers du secteur oriental d'AlQuds occupée, des jeunes Palestiniens masqués jetaient des pierres contre les forces d'occupation, ayant interdit, pour la cinquième journée consécutive, aux fidèles musulmans âgés de moins de 50 ans l'accès à l'esplanade des Mosquées.
Des centaines de manifestants ont été blessés et hospitalisés, selon le directeur des services d'urgence du Croissant rouge palestinien, Amin Abou Ghazali.
Des agents en civil d'unités spéciales de la police d'occupation , déguisés en manifestants palestiniens, procédaient à une série d'arrestations contre les jeunes d'AlQuds. Des dizaines d'entre eux ont été arrêtés et neuf policiers israéliens ont été légèrement blessés.
"Nous avons déployé quelque 3.000 hommes à Jérusalem, surtout dans la Vielle ville, pour préserver l'ordre public en cas de manifestations palestiniennes, a prétendu, le chef de la police israélienne, Micky Rosenfeld.
Des heurts ont également éclaté au point de passage de Qalandiya, au nord de Jérusalem occupée, où des dizaines de jeunes Palestiniens lançaient de pierres contre les forces d'occupation, qui ripostaient en tirant des balles. Qalandiya est le principal point de passage entre Jérusalem occupée et Ramallah, en Cisjordanie.
Le Hamas a appelé à "une journée de colère" ce mardi pour dénoncer l'inauguration de ladite synagogue de la Hourva et les crimes israéliens à l'encontre des lieux saints islamiques.
Des milliers de personnes ont pris part à cette journée dans la bande de Gaza. "Par notre sang, par notre âme, nous nous sacrifions pour toi, AlQuds", ont crié les manifestants, principalement des étudiants.
Lundi, des centaines de juifs ont participé, dans un contexte de tensions politico-religieuses, à l'inauguration de la synagogue.
Le président de la Knesset (Parlement), Reuven Rivlin, des ministres et les grands rabbins d' Israël ont assisté à la cérémonie, présentée par le Premier ministre Benjamin Netanyahu comme un soi-disant "message de coexistence entre les religions".
Cette cérémonie a été vue par les Palestiniens comme une nouvelle provocation israélienne. Le Hamas, a appelé à "une journée de colère" ce mardi. Le chef du bureau politique, Khaled Mechaal a évoqué une "falsification de l'histoire et des monuments religieux et historiques d'AlQuds ", et affirmé que l'inauguration de la synagogue était un prélude à "la destruction de la Mosquée al-Aqsa", sur l'esplanade des Mosquées.
""Israël" joue avec le feu", a-t-il averti lors d'une réunion de chefs d'organisations palestiniennes à Damas, appelant les Palestiniens d'AlQudsà "prendre des mesures sérieuses pour protéger la mosquée d'al-Aqsa".
De son coté, le secrétaire général du Jihad Islamique, Ramadan Chalah, a affirmé que le silence face aux agressions israéliennes contre AlQuds et la Mosquee d'AlAqsa ouvrera la voie à l'expulsion collective du peuple palestinien de ses territoires.
Il a également appelé la Ligue Arabe à retirer son initiative de paix et à annoncer sa mort définitive.
Cette inauguration "sera le prélude à la violence, à l'extrémisme et au fanatisme religieux, et cela ne se limite pas aux extrémistes juifs mais inclut des membres du gouvernement israélien", a de son coté, accusé Hatem Abdel Qader, le responsable du dossier de Jérusalem au sein du Fatah, le mouvement du président de l'Autorité palestinienne Mahmoud Abbas.
Les Etats-Unis ont rejeté lundi les critiques palestiniennes à l'encontre des provocations israéliennes.
"Nous trouvons profondément dérangeantes les déclarations de plusieurs responsables palestiniens présentant sous un jour erroné cette manifestation, ce qui ne peut qu'accroître les tensions que l'on voit", a dit Philip Crowley, le porte-parole du département d'Etat.
Crowley a ajouté que "toutes les parties devaient faire le nécessaire pour maintenir leur calme". Pis encore, il a demandé "aux responsables palestiniens de mettre fin à de telles provocations".
Rappelons que la tension entre Palestiniens et Israéliens étaient également montée la semaine dernière avec le feu vert donné par le ministère israélien de l'Intérieur à la construction de 1.600 logements pour des colons dans la partie orientale de Jérusalem occupée.
La France, elle, a appelé toutes les parties "à éviter une escalade", a déclaré mardi le porte-parole du ministère français des Affaires étrangères, Bernard Valero.
"La situation est préoccupante" et "nous appelons les parties à tout mettre en œuvre pour éviter une escalade préjudiciable aux efforts de paix", a-t-il dit lors d'un point-presse.
D’après Al Manar TV
Video credits: France24
A Choufat, Issawiyeh et Wadi Joz, des quartiers du secteur oriental d'AlQuds occupée, des jeunes Palestiniens masqués jetaient des pierres contre les forces d'occupation, ayant interdit, pour la cinquième journée consécutive, aux fidèles musulmans âgés de moins de 50 ans l'accès à l'esplanade des Mosquées.
Des centaines de manifestants ont été blessés et hospitalisés, selon le directeur des services d'urgence du Croissant rouge palestinien, Amin Abou Ghazali.
Des agents en civil d'unités spéciales de la police d'occupation , déguisés en manifestants palestiniens, procédaient à une série d'arrestations contre les jeunes d'AlQuds. Des dizaines d'entre eux ont été arrêtés et neuf policiers israéliens ont été légèrement blessés.
"Nous avons déployé quelque 3.000 hommes à Jérusalem, surtout dans la Vielle ville, pour préserver l'ordre public en cas de manifestations palestiniennes, a prétendu, le chef de la police israélienne, Micky Rosenfeld.
Des heurts ont également éclaté au point de passage de Qalandiya, au nord de Jérusalem occupée, où des dizaines de jeunes Palestiniens lançaient de pierres contre les forces d'occupation, qui ripostaient en tirant des balles. Qalandiya est le principal point de passage entre Jérusalem occupée et Ramallah, en Cisjordanie.
Le Hamas a appelé à "une journée de colère" ce mardi pour dénoncer l'inauguration de ladite synagogue de la Hourva et les crimes israéliens à l'encontre des lieux saints islamiques.
Des milliers de personnes ont pris part à cette journée dans la bande de Gaza. "Par notre sang, par notre âme, nous nous sacrifions pour toi, AlQuds", ont crié les manifestants, principalement des étudiants.
Lundi, des centaines de juifs ont participé, dans un contexte de tensions politico-religieuses, à l'inauguration de la synagogue.
Le président de la Knesset (Parlement), Reuven Rivlin, des ministres et les grands rabbins d' Israël ont assisté à la cérémonie, présentée par le Premier ministre Benjamin Netanyahu comme un soi-disant "message de coexistence entre les religions".
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ISRAEL JOUE AVEC LE FEU
Cette cérémonie a été vue par les Palestiniens comme une nouvelle provocation israélienne. Le Hamas, a appelé à "une journée de colère" ce mardi. Le chef du bureau politique, Khaled Mechaal a évoqué une "falsification de l'histoire et des monuments religieux et historiques d'AlQuds ", et affirmé que l'inauguration de la synagogue était un prélude à "la destruction de la Mosquée al-Aqsa", sur l'esplanade des Mosquées.
""Israël" joue avec le feu", a-t-il averti lors d'une réunion de chefs d'organisations palestiniennes à Damas, appelant les Palestiniens d'AlQudsà "prendre des mesures sérieuses pour protéger la mosquée d'al-Aqsa".
De son coté, le secrétaire général du Jihad Islamique, Ramadan Chalah, a affirmé que le silence face aux agressions israéliennes contre AlQuds et la Mosquee d'AlAqsa ouvrera la voie à l'expulsion collective du peuple palestinien de ses territoires.
Il a également appelé la Ligue Arabe à retirer son initiative de paix et à annoncer sa mort définitive.
Cette inauguration "sera le prélude à la violence, à l'extrémisme et au fanatisme religieux, et cela ne se limite pas aux extrémistes juifs mais inclut des membres du gouvernement israélien", a de son coté, accusé Hatem Abdel Qader, le responsable du dossier de Jérusalem au sein du Fatah, le mouvement du président de l'Autorité palestinienne Mahmoud Abbas.
Washington appelle les palestiniens a mettre fin a "leurs provocations"
Les Etats-Unis ont rejeté lundi les critiques palestiniennes à l'encontre des provocations israéliennes.
"Nous trouvons profondément dérangeantes les déclarations de plusieurs responsables palestiniens présentant sous un jour erroné cette manifestation, ce qui ne peut qu'accroître les tensions que l'on voit", a dit Philip Crowley, le porte-parole du département d'Etat.
Crowley a ajouté que "toutes les parties devaient faire le nécessaire pour maintenir leur calme". Pis encore, il a demandé "aux responsables palestiniens de mettre fin à de telles provocations".
Rappelons que la tension entre Palestiniens et Israéliens étaient également montée la semaine dernière avec le feu vert donné par le ministère israélien de l'Intérieur à la construction de 1.600 logements pour des colons dans la partie orientale de Jérusalem occupée.
La France, elle, a appelé toutes les parties "à éviter une escalade", a déclaré mardi le porte-parole du ministère français des Affaires étrangères, Bernard Valero.
"La situation est préoccupante" et "nous appelons les parties à tout mettre en œuvre pour éviter une escalade préjudiciable aux efforts de paix", a-t-il dit lors d'un point-presse.
D’après Al Manar TV
Video credits: France24





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