Une soixantaine de chefs d'Etat venus surtout d'Afrique, d'Asie et d'Amérique latine participent à partir de lundi à Rome à un sommet mondial sur la sécurité alimentaire, organisé par l'organisation des Nations unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO), avec la présence notamment du secrétaire général de l'ONU, Ban Ki-Moon.
L’insécurité alimentaire mondiale s’est aggravée et continue de constituer une dangereuse menace pour l’humanité. Les prix des denrées alimentaires se maintiennent à des niveaux obstinément élevés dans les pays en développement, si bien que le nombre de personnes souffrant de la faim ne cesse d'augmenter depuis quelques années. La crise économique mondiale qui se répercute sur l’emploi et exacerbe la pauvreté ne fait qu’aggraver la situation. Selon les estimations de la FAO, le nombre de personnes victimes de la faim pourrait croître de 100 millions en 2009 et dépasser le seuil du milliard.
Le Directeur général de la FAO, Jacques Diouf a proposé l’organisation d’un Sommet mondial sur la sécurité alimentaire afin de convenir de mesures clés pour faire face à la crise.
Les pays pauvres ont besoin des outils politiques, économiques et de développement qui stimuleront leur production et leur productivité agricoles. Il faut investir davantage dans l’agriculture car la majorité des pays pauvres ont impérativement besoin d’un secteur agricole en bonne santé pour venir à bout de la faim et de la pauvreté et assurer leur croissance économique générale. L’ampleur de la crise alimentaire actuelle est la conséquence de 20 années d’investissements insuffisants dans l’agriculture et de délaissement de ce secteur. Or, l’agriculture assure directement ou indirectement la subsistance de 70 pour cent des populations pauvres de la planète.
Source:www.fao.org
Pourquoi un Sommet mondial de l’alimentation ?
L’insécurité alimentaire mondiale s’est aggravée et continue de constituer une dangereuse menace pour l’humanité. Les prix des denrées alimentaires se maintiennent à des niveaux obstinément élevés dans les pays en développement, si bien que le nombre de personnes souffrant de la faim ne cesse d'augmenter depuis quelques années. La crise économique mondiale qui se répercute sur l’emploi et exacerbe la pauvreté ne fait qu’aggraver la situation. Selon les estimations de la FAO, le nombre de personnes victimes de la faim pourrait croître de 100 millions en 2009 et dépasser le seuil du milliard.
Le Directeur général de la FAO, Jacques Diouf a proposé l’organisation d’un Sommet mondial sur la sécurité alimentaire afin de convenir de mesures clés pour faire face à la crise.
Programme d’action
Les pays pauvres ont besoin des outils politiques, économiques et de développement qui stimuleront leur production et leur productivité agricoles. Il faut investir davantage dans l’agriculture car la majorité des pays pauvres ont impérativement besoin d’un secteur agricole en bonne santé pour venir à bout de la faim et de la pauvreté et assurer leur croissance économique générale. L’ampleur de la crise alimentaire actuelle est la conséquence de 20 années d’investissements insuffisants dans l’agriculture et de délaissement de ce secteur. Or, l’agriculture assure directement ou indirectement la subsistance de 70 pour cent des populations pauvres de la planète.
Source:www.fao.org





Abdelhalim Hafed - يا سيدي أمرك
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