tap - (TAP) - La Tunisie est classée à la 2ème place au plan international, après Singapour, en matière de maitrise des dépenses publiques. Elle devance ainsi plusieurs régions et pays développés ou émergents à travers le monde, à l'instar du Qatar, des Emirats arabes unis (EAU), de la Finlande, d'Oman, du Danemark, de Hong Kong, de l'Islande, de la Malaisie, de la Suisse, de la Hollande et de la France.
Ce classement a été établi à la lumière d'un sondage d'opinions effectué par le forum économique international de Davos auprès de 12297 chefs d'entreprises dans le monde afin de recueillir leurs impressions concernant "le rôle de l'Etat en matière de dépenses dans le domaine des services que le marché n'offre pas."
Les moyennes obtenues par les pays concernés à ce sujet varient de 1 (gaspillage des deniers publics) à 7 (excellente maitrise et bonne gestion de ces deniers). La Tunisie a, pour sa part, réalisé 5,6 points, ce qui l'a habilité à occuper la deuxième place à l'échelle internationale sur un total de 134 pays.
Ce classement reflète, selon M. Noureddine Zekri, directeur général de l'investissement extérieur au ministère du ministère du développment économique et de la coopération internationale, la réussite de l'approche tunisienne reposant sur la corrélation entre le social et l'économique.
La politique de développement en Tunisie a, en effet, accordé un intérêt accru au social à travers l'investissement dans toutes les étapes de l'enseignement, la santé, la formation professionnelle et l'emploi, outre les montants alloués pour subventionner les produits de base et les hydrocarbures, tout en poursuivant l'effort d'investissement dans les domaines de l'infrastructure de base.
Ces choix de développement sont à même de contribuer à préserver la paix sociale, garantir l'environnement propice à l'investissement et à la production et à consolider les facteurs de stabilité politique et sociale.
Ce classement est également le résultat des mesures que la Tunisie a adoptées en matière de maitrise de l'emprunt public et du déficit budgétaire, de rationalisation de la fiscalité, de préservation et de renforcement du revenu par habitant ainsi que dans les domaines de la promulgation de législations appropriées et la création de structures d'appui et de soutien à l'œuvre de développement social.
Le respect par la Tunisie de ses engagements au double plan intérieur et extérieur, sachant qu'elle n'a jamais eu
recours au rééchelonnement de sa dette, a trouvé un écho favorable auprès des entreprises enquêtées qui ont confirmé la considération dont le pays bénéficie au plan international.
Le rapport du forum économique mondial de Davos pour la période 2008-2009 a classé la Tunisie parmi les 20 premiers pays dans le monde concernant 17 thèmes à savoir les bonnes décisions gouvernementales (14ème), la maîtrise des dépenses publiques (2), la rigidité des procédures et réglementations (16), la transparence des politiques publiques (15), la qualité de l'enseignement de base (21), les dépenses du secteur de l'enseignement (14), la qualité du système éducatif (17), la qualité de l'enseignement des matières scientifiques et des mathématiques (7), la qualité de la gestion des établissements de l'enseignement (17), l'impact de la fiscalité (21), les délais de création d'entreprises (19), le cout de la politique sectorielle agricole (4), l'impact des mesures de l'investissement extérieur direct sur l'environnement des affaires (16), la contribution de l'offre publique dans l'approvisionnement du marché (21), l'acquisition par le gouvernement des produits à la pointe de la technologie (3), la disponibilité de scientifiques et d'ingénieurs (10).
M. Noureddine Zekri a affirmé, dans un entretien à l'Agence Tunis Afrique Presse, que la Tunisie suit avec attention ses classements au plan international, ce qui l'incite à prendre les mesures nécessaires qui s'imposent afin de consolider les réalisations et d'instituer les réformes idoines au moment opportun. Il a fait savoir que la Tunisie peut améliorer son classement actuel qui n'a pas tenu compte des multiples décisions et mesures prises récemment lesquelles ont un impact positif et palpable sur les indicateurs de classement, à l'instar de la mise à niveau de l'enseignement, la loi sur l'initiative économique, la loi relative à la concession et le code de la douane.
Le classement international honorable de la Tunisie dans le domaine de la maîtrise des dépenses publiques a des significations profondes et des dimensions économiques et sociales certaines, mettant en relief les efforts consentis par la Tunisie dans le domaine de la bonne gestion et l'enracinement des règles de bonne gouvernance.
Ce classement dénote, par ailleurs, du souci continu du Président Ben Ali de consacrer la bonne gestion des finances publiques et d'éviter le gaspillage des biens de la nation en vue d'assurer le bien-être de chaque tunisien et le développement de l'ensemble du territoire de la République.
Ce classement a été établi à la lumière d'un sondage d'opinions effectué par le forum économique international de Davos auprès de 12297 chefs d'entreprises dans le monde afin de recueillir leurs impressions concernant "le rôle de l'Etat en matière de dépenses dans le domaine des services que le marché n'offre pas."
Les moyennes obtenues par les pays concernés à ce sujet varient de 1 (gaspillage des deniers publics) à 7 (excellente maitrise et bonne gestion de ces deniers). La Tunisie a, pour sa part, réalisé 5,6 points, ce qui l'a habilité à occuper la deuxième place à l'échelle internationale sur un total de 134 pays.
Ce classement reflète, selon M. Noureddine Zekri, directeur général de l'investissement extérieur au ministère du ministère du développment économique et de la coopération internationale, la réussite de l'approche tunisienne reposant sur la corrélation entre le social et l'économique.
La politique de développement en Tunisie a, en effet, accordé un intérêt accru au social à travers l'investissement dans toutes les étapes de l'enseignement, la santé, la formation professionnelle et l'emploi, outre les montants alloués pour subventionner les produits de base et les hydrocarbures, tout en poursuivant l'effort d'investissement dans les domaines de l'infrastructure de base.
Ces choix de développement sont à même de contribuer à préserver la paix sociale, garantir l'environnement propice à l'investissement et à la production et à consolider les facteurs de stabilité politique et sociale.
Ce classement est également le résultat des mesures que la Tunisie a adoptées en matière de maitrise de l'emprunt public et du déficit budgétaire, de rationalisation de la fiscalité, de préservation et de renforcement du revenu par habitant ainsi que dans les domaines de la promulgation de législations appropriées et la création de structures d'appui et de soutien à l'œuvre de développement social.
Le respect par la Tunisie de ses engagements au double plan intérieur et extérieur, sachant qu'elle n'a jamais eu
recours au rééchelonnement de sa dette, a trouvé un écho favorable auprès des entreprises enquêtées qui ont confirmé la considération dont le pays bénéficie au plan international. Le rapport du forum économique mondial de Davos pour la période 2008-2009 a classé la Tunisie parmi les 20 premiers pays dans le monde concernant 17 thèmes à savoir les bonnes décisions gouvernementales (14ème), la maîtrise des dépenses publiques (2), la rigidité des procédures et réglementations (16), la transparence des politiques publiques (15), la qualité de l'enseignement de base (21), les dépenses du secteur de l'enseignement (14), la qualité du système éducatif (17), la qualité de l'enseignement des matières scientifiques et des mathématiques (7), la qualité de la gestion des établissements de l'enseignement (17), l'impact de la fiscalité (21), les délais de création d'entreprises (19), le cout de la politique sectorielle agricole (4), l'impact des mesures de l'investissement extérieur direct sur l'environnement des affaires (16), la contribution de l'offre publique dans l'approvisionnement du marché (21), l'acquisition par le gouvernement des produits à la pointe de la technologie (3), la disponibilité de scientifiques et d'ingénieurs (10).
M. Noureddine Zekri a affirmé, dans un entretien à l'Agence Tunis Afrique Presse, que la Tunisie suit avec attention ses classements au plan international, ce qui l'incite à prendre les mesures nécessaires qui s'imposent afin de consolider les réalisations et d'instituer les réformes idoines au moment opportun. Il a fait savoir que la Tunisie peut améliorer son classement actuel qui n'a pas tenu compte des multiples décisions et mesures prises récemment lesquelles ont un impact positif et palpable sur les indicateurs de classement, à l'instar de la mise à niveau de l'enseignement, la loi sur l'initiative économique, la loi relative à la concession et le code de la douane.
Le classement international honorable de la Tunisie dans le domaine de la maîtrise des dépenses publiques a des significations profondes et des dimensions économiques et sociales certaines, mettant en relief les efforts consentis par la Tunisie dans le domaine de la bonne gestion et l'enracinement des règles de bonne gouvernance.
Ce classement dénote, par ailleurs, du souci continu du Président Ben Ali de consacrer la bonne gestion des finances publiques et d'éviter le gaspillage des biens de la nation en vue d'assurer le bien-être de chaque tunisien et le développement de l'ensemble du territoire de la République.





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