APA-Tunis. La Tunisie, la «plus engagée» des pays du Maghreb arabe dans ce projet méditerranéen, a constamment indiqué son «soutien inconditionnel» au projet de Sarkozy. Un soutien exprimé par le plus haut de la pyramide politique tunisienne et à toute occasion.
Réitérant mercredi dernier ce soutien de la Tunisie au projet de l’Union Pour la Méditerranée, Abdelwahab Abdallah, ministre tunisien des Affaires étrangères, a indiqué que l’idée du projet «a reçu l’adhésion de toutes les parties».
«Depuis son annonce, le projet de l’UPM n’a cessé de subir des ajustements qualifiés par certains comme des
ajustements à la baisse. Seulement, le projet a été maintenu et c’est là l’essentiel », déclare Abdallah, dont le gouvernement a même présenté sa candidature pour accueillir le siège du nouveau-né.
Mais comme à Alger, on insiste à Rabat sur le principe que cette Union est en mesure de faciliter la libre circulation des biens et des personnes et adopter des mécanismes plus simples.
Avec ce projet de l’Union pour la Méditerranée de concrétiser , il s’agit d’un grand rêve de paix et de solidarité entre peuples des pays riverains de la Méditerranée qui englobe désormais tous les pays d’Europe.
Un porte-parole de la Présidence de la république tuninisiennea annoncé samedi que la Tunisie forme « l’espoir de voir le projet de l’UPM contribuer au développement des investissements et à l’accroissement des échanges commerciaux Nord-Sud et Sud-Sud, à travers le développement de projets communs notamment dans les secteurs de l’infrastructure et de l’énergie».
La Tunisie manifeste la volonté de « dynamiser la coopération dans la région méditerranéenne et d’en faire une réalité tangible qui répond aux attentes de l’ensemble des peuples de la région».
Si, au niveau des dirigeants, le président tunisien est celui qui adhère avec le plus d’enthousiasme au projet, la rue et dans les journaux tunisiens ont fait montre d’une certaine indifférence vis-à-vis du nouveau processus euro-méditerranéen.
Une table ronde récemment co-organisée à Tunis par le magazine de langue française L’Expression, la Fondation Friedrich Ebert et la Délégation de la Commission européenne, est pratiquement l’une des rares occasions où un débat élargi et approfondi a été établi sur le sujet.
Tenue sous le thème «Processus de Barcelone: Union pour la Méditerranée», la table ronde, dont les travaux ont été rendus publics vendredi 11 juillet dans un numéro spécial de l’Expression, a réuni d’éminentes figures tunisiennes et européennes spécialistes en diplomatie, politique internationale, économie et affaires sociales.
Parmi les objectifs poursuvis figurent la création d’autoroutes maritmes et l’élimination de plus de 90% des déchets pollunats de la mer Méditerranée
Réitérant mercredi dernier ce soutien de la Tunisie au projet de l’Union Pour la Méditerranée, Abdelwahab Abdallah, ministre tunisien des Affaires étrangères, a indiqué que l’idée du projet «a reçu l’adhésion de toutes les parties».
«Depuis son annonce, le projet de l’UPM n’a cessé de subir des ajustements qualifiés par certains comme des
ajustements à la baisse. Seulement, le projet a été maintenu et c’est là l’essentiel », déclare Abdallah, dont le gouvernement a même présenté sa candidature pour accueillir le siège du nouveau-né.Mais comme à Alger, on insiste à Rabat sur le principe que cette Union est en mesure de faciliter la libre circulation des biens et des personnes et adopter des mécanismes plus simples.
Avec ce projet de l’Union pour la Méditerranée de concrétiser , il s’agit d’un grand rêve de paix et de solidarité entre peuples des pays riverains de la Méditerranée qui englobe désormais tous les pays d’Europe.
Un porte-parole de la Présidence de la république tuninisiennea annoncé samedi que la Tunisie forme « l’espoir de voir le projet de l’UPM contribuer au développement des investissements et à l’accroissement des échanges commerciaux Nord-Sud et Sud-Sud, à travers le développement de projets communs notamment dans les secteurs de l’infrastructure et de l’énergie».
La Tunisie manifeste la volonté de « dynamiser la coopération dans la région méditerranéenne et d’en faire une réalité tangible qui répond aux attentes de l’ensemble des peuples de la région».
Si, au niveau des dirigeants, le président tunisien est celui qui adhère avec le plus d’enthousiasme au projet, la rue et dans les journaux tunisiens ont fait montre d’une certaine indifférence vis-à-vis du nouveau processus euro-méditerranéen.
Une table ronde récemment co-organisée à Tunis par le magazine de langue française L’Expression, la Fondation Friedrich Ebert et la Délégation de la Commission européenne, est pratiquement l’une des rares occasions où un débat élargi et approfondi a été établi sur le sujet.
Tenue sous le thème «Processus de Barcelone: Union pour la Méditerranée», la table ronde, dont les travaux ont été rendus publics vendredi 11 juillet dans un numéro spécial de l’Expression, a réuni d’éminentes figures tunisiennes et européennes spécialistes en diplomatie, politique internationale, économie et affaires sociales.
Parmi les objectifs poursuvis figurent la création d’autoroutes maritmes et l’élimination de plus de 90% des déchets pollunats de la mer Méditerranée





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