Né en 1948 à Amchit, à l’est du pays, dans une famille chrétienne maronnite, Michel Sleimane a occupé plusieurs postes de responsabilité au sein de l’armée libanaise avant d’en être nommé commandant en chef en 1998. Le Liban étant encore sous tutelle syrienne, sa désignation s’était alors faite avec l’aval de Damas.
Il est diplômé sous-lieutenant de l’école militaire en 1970 et est titulaire d’une licence en sciences politiques et administratives de l’université Libanaise. il maîtrise les deux langues anglaise et française.
Il est le 12e commandant de l'Armée libanaise depuis le 21 décembre 1998, succédant au général ةmile Lahoud lorsque ce dernier a été élu président de la République libanaise. Marié et père de trois enfants. En novembre 2007, les différents partis politiques libanais s'accordent à soutenir sa candidature à la présidence de la
République, mais son élection a été reportée maintes fois à cause des profonds désaccords politiques entre la majorité et l'opposition. Suite aux violences de mai 2008 et à la conférence de dialogue interlibanais au Qatar, le président du Parlement, Nabih Berri, a convoqué une séance parlementaire pour élire le général Sleiman à la présidence le 25 mai 2008.
En presque dix ans, Michel Sleimane s'est toujours abstenu de prendre parti dans les luttes politiques et confessionnelles. Mais à la veille de son élection, il a prévenu qu'il ne pourrait seul assurer la sécurité du pays.
"La sécurité ne peut être gagnée par la force, mais à travers une volonté politique. Un seul parti ne peut seul construire le pays", a-t-il déclaré.
L’armée est ma vie. J’ai toujours tenté de la mettre à l’abri des conflits politiques et confessionnels dans un pays où tout repose sur le confessionnalisme", déclarait en avril 2008 le commandant en chef de l’armée libanaise Michel Sleimane.
Actions en tant que commandant en chef de l'Armée libanaise
Contrer le terrorisme et le fanatisme, les opérations remarquables sont:
-Démanteler plusieurs réseaux terroristes et des réseaux d’espionnage, notamment le 10 juin 2006, lorsque l’opération Surprise de l’aube a été déclenchée pour dévoiler un réseau terroriste.
-Déceler et attaquer au début de l'an 2000 des organisations terroristes extrémistes dans les campagnes reculées et arides du nord du Liban, dont la plupart des membres ont été abattus, et les cellules auxquelles elles sont liées furent démantelées, et leurs membres arrêtés.
-Détruire l’organisation de « Fateh el-Islam » dans le camp de Nahr el-Bared le 20 mai 2007 en réponse aux agressions qui ont visé les postes des militaires se trouvant aux alentours du camp et dans certaines autres régions.
- Redéployer l'armée sur tout le territoire libanais suite au retrait de l’armée syrienne qui a eu lieu le 26 avril 2005 avec les troubles et les agitations qui ont eu lieu en 2007.
- Réorganiser et restructurer l'Armée après l’amendement de la loi du service militaire.
- Faire de l'armée le bouclier de la démocratie et non pas une armée d’autorité qui réprime les opposants de cette autorité, qui préserve la sécurité et les droits des citoyens. Ce rôle national de l’armée s’est surtout incarné en 2005, quand l’armée a assuré la sécurité des manifestants, des institutions publiques et privées ainsi que la liberté d’expression, après l’assassinat de l'ancien premier ministre Rafiq Hariri, durant l’année 2006 et jusqu’à nos jours.
- Présenter un plan pour mettre fin à la guerre déclenchée par le Hezbollah le 12 juillet 2006, comme étant une solution honorable pour toutes les parties.
Béchara el-Khoury: 22 novembre 1943 - 19 septembre 1952
Camille Chamoun: 23 septembre 1952 - 22 septembre 1958
Fouad Chéhab: 22 septembre 1958 - 22 septembre 1964
Charles Hélou: 22 septembre 1964 - 22 septembre 1970
Soleimane Frangié: 22 septembre 1970 - 22 septembre 1976
Elias Sarkis: 22 septembre 1976 - 22 septembre 1982
Béchir Gemayel: 23 août 1982 - 14 septembre 1982 assassiné avant son intronisation, Amine Gemayel : 23 septembre 1982 - 22 septembre 1988
René Moawad: 5 octobre 1989 - 22 novembre 1989 assassiné,
Elias Hraoui: 24 novembre 1989 - 24 novembre 1998
Emile Lahoud: 24 novembre 1998 - 23 novembre 2007, Mandat prorogé en septembre 2004.
(les présidents libanais sont de confession chrétienne maronite) .

Portrait du Président libanais d’après :lebarmy.gov.lb
Il est diplômé sous-lieutenant de l’école militaire en 1970 et est titulaire d’une licence en sciences politiques et administratives de l’université Libanaise. il maîtrise les deux langues anglaise et française.
Il est le 12e commandant de l'Armée libanaise depuis le 21 décembre 1998, succédant au général ةmile Lahoud lorsque ce dernier a été élu président de la République libanaise. Marié et père de trois enfants. En novembre 2007, les différents partis politiques libanais s'accordent à soutenir sa candidature à la présidence de la
République, mais son élection a été reportée maintes fois à cause des profonds désaccords politiques entre la majorité et l'opposition. Suite aux violences de mai 2008 et à la conférence de dialogue interlibanais au Qatar, le président du Parlement, Nabih Berri, a convoqué une séance parlementaire pour élire le général Sleiman à la présidence le 25 mai 2008.En presque dix ans, Michel Sleimane s'est toujours abstenu de prendre parti dans les luttes politiques et confessionnelles. Mais à la veille de son élection, il a prévenu qu'il ne pourrait seul assurer la sécurité du pays.
"La sécurité ne peut être gagnée par la force, mais à travers une volonté politique. Un seul parti ne peut seul construire le pays", a-t-il déclaré.
L’armée est ma vie. J’ai toujours tenté de la mettre à l’abri des conflits politiques et confessionnels dans un pays où tout repose sur le confessionnalisme", déclarait en avril 2008 le commandant en chef de l’armée libanaise Michel Sleimane.
Actions en tant que commandant en chef de l'Armée libanaise
Contrer le terrorisme et le fanatisme, les opérations remarquables sont:
-Démanteler plusieurs réseaux terroristes et des réseaux d’espionnage, notamment le 10 juin 2006, lorsque l’opération Surprise de l’aube a été déclenchée pour dévoiler un réseau terroriste.
-Déceler et attaquer au début de l'an 2000 des organisations terroristes extrémistes dans les campagnes reculées et arides du nord du Liban, dont la plupart des membres ont été abattus, et les cellules auxquelles elles sont liées furent démantelées, et leurs membres arrêtés.
-Détruire l’organisation de « Fateh el-Islam » dans le camp de Nahr el-Bared le 20 mai 2007 en réponse aux agressions qui ont visé les postes des militaires se trouvant aux alentours du camp et dans certaines autres régions.
- Redéployer l'armée sur tout le territoire libanais suite au retrait de l’armée syrienne qui a eu lieu le 26 avril 2005 avec les troubles et les agitations qui ont eu lieu en 2007.
- Réorganiser et restructurer l'Armée après l’amendement de la loi du service militaire.
- Faire de l'armée le bouclier de la démocratie et non pas une armée d’autorité qui réprime les opposants de cette autorité, qui préserve la sécurité et les droits des citoyens. Ce rôle national de l’armée s’est surtout incarné en 2005, quand l’armée a assuré la sécurité des manifestants, des institutions publiques et privées ainsi que la liberté d’expression, après l’assassinat de l'ancien premier ministre Rafiq Hariri, durant l’année 2006 et jusqu’à nos jours.
- Présenter un plan pour mettre fin à la guerre déclenchée par le Hezbollah le 12 juillet 2006, comme étant une solution honorable pour toutes les parties.
Liste des présidents de la République libanaise depuis l'indépendance
Béchara el-Khoury: 22 novembre 1943 - 19 septembre 1952
Camille Chamoun: 23 septembre 1952 - 22 septembre 1958
Fouad Chéhab: 22 septembre 1958 - 22 septembre 1964
Charles Hélou: 22 septembre 1964 - 22 septembre 1970
Soleimane Frangié: 22 septembre 1970 - 22 septembre 1976
Elias Sarkis: 22 septembre 1976 - 22 septembre 1982
Béchir Gemayel: 23 août 1982 - 14 septembre 1982 assassiné avant son intronisation, Amine Gemayel : 23 septembre 1982 - 22 septembre 1988
René Moawad: 5 octobre 1989 - 22 novembre 1989 assassiné,
Elias Hraoui: 24 novembre 1989 - 24 novembre 1998
Emile Lahoud: 24 novembre 1998 - 23 novembre 2007, Mandat prorogé en septembre 2004.
(les présidents libanais sont de confession chrétienne maronite) .

Portrait du Président libanais d’après :lebarmy.gov.lb





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