Un semblant de retour au calme est constaté à Beyrouth après que les affrontements entre combattants de la majorité et de la coalition Amal-Hezbollah aient tourné en faveur de ses derniers. Selonl’AFP, les derniers bilans, des combats débutés mercredi auraient fait 42 morts.
L'armée libanaise a pris position à travers le pays, notamment à Beyrouth et à l'entrée nord de Tripoli.
L’armée libanaise qui hier a révoqué les décisions du gouvernement au sujet de la suspension du responsable de l’aéroport international de Beyrout et du démantèlement du réseau de communication du Hezbollah a a pris position à travers le pays, notamment à Beyrouth et à l'entrée nord de Tripoli.
Du fait de sa composition pluriconfessionnelle, le Liban est doté d'un système politique fondé sur une répartition plus ou moins proportionnelle, du pouvoir, selon le poids de chaque communauté religieuse, c'est le confessionnalisme.
La constitution stipule que le Président, obligatoirement chrétien maronite, est élu par le Parlement à la majorité des deux-tiers et pour six ans. Le Premier Ministre doit être musulman sunnite et est responsable devant les députés ainsi que le président de l'Assemblée nationale, qui lui doit être musulman chiite. L'Assemblée Nationale comporte 128 sièges, répartis entre chrétiens et musulmans, qui sont élus au suffrage universel direct.
Le Courant du Futur (تيار المستقبل) est un mouvement politique fondé par l'ancien Premier
ministre libanais Rafic Hariri. Il est dirigé depuis l'assassinat de ce dernier par son fils, Saad Hariri. Le Courant du Futur (Tayyar Al Mustaqbal) est la principale composante de l'Alliance du 14 Mars et dispose depuis les élections parlementaires de 2005 du plus grand bloc parlementaire (36 députés sur les 128 qui composent le Parlement libanais). Le premier ministre Fouad Siniora et de nombreux autres ministres sont issus du Courant du Futur.
Actuellement, deux tendances coexistent au sein du mouvement, les partisans de Saad Hariri, majoritaires et pro-américains, et les partisans de sa tante Bahia plus consensuels à l'égard de la Syrie..
Amal (أمل) fondée le 20 janvier 1975. C'est la milice du mouvement des
dépossédés crée par l'imam Moussa Sader. Amal est devenue l'une des plus importantes milices musulmanes durant la guerre civile libanaise. Amal s'est fortement développée, de part ses liens très forts avec le régime islamique d'Iran, et les 300 000 réfugiés internes chiites du Liban Sud après les bombardements israéliens du début des années 1980.
Le Parti socialiste progressiste (PSP) (الحزب التقدمي الاشتراكي) est un parti politique libanais. Il
a été fondé en 1949 par le chef druze Kamal Joumblatt. Celui-ci fut assassiné en 1977, suite à la découverte d'un projet soupconné de Joumblatt portant sur l'assassinat de chrétiens des montagnes libanaises. C'est son fils Walid qui lui a succédé à la tête du parti.
Bien que le parti soit officiellement laïc, il représente majoritairement la communauté druze. Ce parti remplace historiquement le parti Joumblatti par opposition au parti Yazbaki dirigé aujourd'hui par l'émir Talal Areslan.
Aujourd'hui, le parti se considère comme anti-syrien et pro-occidental.
Les Forces libanaises ou FL (القوات اللبنانية) désigne un parti politique
libanais et une ancienne milice chrétienne qui jouèrent un rôle majeur dans la guerre civile qui ravagea le Liban de 1975 à 1990. Quand la guerre civile fut terminée, le mouvement se transforma en parti politique avant d'être interdit en 1994 et de voir les activités de ses militants sévèrement limitées par les gouvernements pro-syriens jusqu'à la Révolution du Cèdre qui conduisit au retrait des troupes syriennes en 2005. Le mouvement est officiellement laïc, mais dans les faits il a toujours été composé majoritairement par des chrétiens, et plus spécialement par des Maronites.
Le Parti démocratique libanais est un petit parti politique libanais prosyrien, fondé et
présidé par l’ancien député et ministre druze Talal Arslan. Ce parti est populaire auprès d’une certaine frange de la population – notamment druze – du Mont-Liban, mais sa force reste incomparablement inférieure à celle du Parti socialiste progressiste du rival historique de la famille Arslan, Walid Joumblatt.
Ses candidats échouent lors des élections législatives de 2005.
Les Phalanges libanaises (الكتائب اللبنانية) ont été fondées en 1936 par
Pierre Gemayel, George Naccache (journaliste), Charles Hélou (devenu Président de la république), Hamid Frangié et Chafic Nassif. Regroupés autour de la Pharmacie que tenait Pierre Gemayel à la place des Canons, les premiers Kataeb militaient pour l'indépendance et la souveraineté du Liban, alors compromises par les divergences entre les dirigeants politiques du Liban.
Le Courant patriotique libre (CPL) - التيار الوطني الحر - est un mouvement politique libanais fondé en 1992 par le général Michel Aoun .
La naissance du Courant s'est faite dans une conjoncture de pression populaire autour de la résistance à l'offensive militaire syrienne, de la libération, du retour au pouvoir du droit et de la reconstruction de la nation libanaise. Nombreux sont les patriotes toutes confessions confondues, exilés en France en 1990, qui avaient contribué à la création du parti.
Le 6 février 2006, le CPL s'est entendu avec le Hezbollah pour mieux mener son action1.
En avril 2006, le CPL s'est officiellement transformé en un parti politique, on dit aussi depuis ce jour parti patriotique libre (الحزب الوطني الحر).
Le Hezbollah fondé en juin 1982 est un mouvement politique chiite libanais possédant une
branche armée qui est à son origine et qui fut créée en réaction à l'invasion israélienne au Liban en 1982.
Le Hezbollah est considéré comme un mouvement de résistance par la Syrie, l'Iran et une partie de l'opinion publique des pays arabes ou musulmans, et comme organisation terroriste par les États-Unis le Canada, et Israël. L'Australie et le Royaume-Uni ne considèrent que la branche armée comme terroriste, pas la branche politique. La Russie ne considère pas le Hezbollah comme une organisation terroriste.
Synthèse Sonia M
L'armée libanaise a pris position à travers le pays, notamment à Beyrouth et à l'entrée nord de Tripoli.
L’armée libanaise qui hier a révoqué les décisions du gouvernement au sujet de la suspension du responsable de l’aéroport international de Beyrout et du démantèlement du réseau de communication du Hezbollah a a pris position à travers le pays, notamment à Beyrouth et à l'entrée nord de Tripoli.
Liban: Who's who politique
Du fait de sa composition pluriconfessionnelle, le Liban est doté d'un système politique fondé sur une répartition plus ou moins proportionnelle, du pouvoir, selon le poids de chaque communauté religieuse, c'est le confessionnalisme.
La constitution stipule que le Président, obligatoirement chrétien maronite, est élu par le Parlement à la majorité des deux-tiers et pour six ans. Le Premier Ministre doit être musulman sunnite et est responsable devant les députés ainsi que le président de l'Assemblée nationale, qui lui doit être musulman chiite. L'Assemblée Nationale comporte 128 sièges, répartis entre chrétiens et musulmans, qui sont élus au suffrage universel direct.
Le Courant du Futur (تيار المستقبل) est un mouvement politique fondé par l'ancien Premier
ministre libanais Rafic Hariri. Il est dirigé depuis l'assassinat de ce dernier par son fils, Saad Hariri. Le Courant du Futur (Tayyar Al Mustaqbal) est la principale composante de l'Alliance du 14 Mars et dispose depuis les élections parlementaires de 2005 du plus grand bloc parlementaire (36 députés sur les 128 qui composent le Parlement libanais). Le premier ministre Fouad Siniora et de nombreux autres ministres sont issus du Courant du Futur.Actuellement, deux tendances coexistent au sein du mouvement, les partisans de Saad Hariri, majoritaires et pro-américains, et les partisans de sa tante Bahia plus consensuels à l'égard de la Syrie..
Amal (أمل) fondée le 20 janvier 1975. C'est la milice du mouvement des
dépossédés crée par l'imam Moussa Sader. Amal est devenue l'une des plus importantes milices musulmanes durant la guerre civile libanaise. Amal s'est fortement développée, de part ses liens très forts avec le régime islamique d'Iran, et les 300 000 réfugiés internes chiites du Liban Sud après les bombardements israéliens du début des années 1980.Le Parti socialiste progressiste (PSP) (الحزب التقدمي الاشتراكي) est un parti politique libanais. Il
a été fondé en 1949 par le chef druze Kamal Joumblatt. Celui-ci fut assassiné en 1977, suite à la découverte d'un projet soupconné de Joumblatt portant sur l'assassinat de chrétiens des montagnes libanaises. C'est son fils Walid qui lui a succédé à la tête du parti.Bien que le parti soit officiellement laïc, il représente majoritairement la communauté druze. Ce parti remplace historiquement le parti Joumblatti par opposition au parti Yazbaki dirigé aujourd'hui par l'émir Talal Areslan.
Aujourd'hui, le parti se considère comme anti-syrien et pro-occidental.
Les Forces libanaises ou FL (القوات اللبنانية) désigne un parti politique
libanais et une ancienne milice chrétienne qui jouèrent un rôle majeur dans la guerre civile qui ravagea le Liban de 1975 à 1990. Quand la guerre civile fut terminée, le mouvement se transforma en parti politique avant d'être interdit en 1994 et de voir les activités de ses militants sévèrement limitées par les gouvernements pro-syriens jusqu'à la Révolution du Cèdre qui conduisit au retrait des troupes syriennes en 2005. Le mouvement est officiellement laïc, mais dans les faits il a toujours été composé majoritairement par des chrétiens, et plus spécialement par des Maronites.Le Parti démocratique libanais est un petit parti politique libanais prosyrien, fondé et
présidé par l’ancien député et ministre druze Talal Arslan. Ce parti est populaire auprès d’une certaine frange de la population – notamment druze – du Mont-Liban, mais sa force reste incomparablement inférieure à celle du Parti socialiste progressiste du rival historique de la famille Arslan, Walid Joumblatt.Ses candidats échouent lors des élections législatives de 2005.
Les Phalanges libanaises (الكتائب اللبنانية) ont été fondées en 1936 par
Pierre Gemayel, George Naccache (journaliste), Charles Hélou (devenu Président de la république), Hamid Frangié et Chafic Nassif. Regroupés autour de la Pharmacie que tenait Pierre Gemayel à la place des Canons, les premiers Kataeb militaient pour l'indépendance et la souveraineté du Liban, alors compromises par les divergences entre les dirigeants politiques du Liban.Le Courant patriotique libre (CPL) - التيار الوطني الحر - est un mouvement politique libanais fondé en 1992 par le général Michel Aoun .

La naissance du Courant s'est faite dans une conjoncture de pression populaire autour de la résistance à l'offensive militaire syrienne, de la libération, du retour au pouvoir du droit et de la reconstruction de la nation libanaise. Nombreux sont les patriotes toutes confessions confondues, exilés en France en 1990, qui avaient contribué à la création du parti.
Le 6 février 2006, le CPL s'est entendu avec le Hezbollah pour mieux mener son action1.
En avril 2006, le CPL s'est officiellement transformé en un parti politique, on dit aussi depuis ce jour parti patriotique libre (الحزب الوطني الحر).
Le Hezbollah fondé en juin 1982 est un mouvement politique chiite libanais possédant une
branche armée qui est à son origine et qui fut créée en réaction à l'invasion israélienne au Liban en 1982.Le Hezbollah est considéré comme un mouvement de résistance par la Syrie, l'Iran et une partie de l'opinion publique des pays arabes ou musulmans, et comme organisation terroriste par les États-Unis le Canada, et Israël. L'Australie et le Royaume-Uni ne considèrent que la branche armée comme terroriste, pas la branche politique. La Russie ne considère pas le Hezbollah comme une organisation terroriste.
Synthèse Sonia M





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