Par Fériel Berraies Guigny. Paris
Enfant, Christian Lacroix rêve d'évasion, de voyages. Barcelone, Venise, Londres sont d'ores et déjà des villes qui l'inspirent. Passionné d'art, il entame des études d'histoire de l'art à la faculté des Lettres de Montpellier puis à la Sorbonne à Paris. Aspirant à une carrière de conservateur de musée, il s'inscrit à l'Ecole du Louvre. Mais son parcours s'interrompt.
Une rencontre l'aiguillera vers une autre voie : Jean-Jacques Picart, attaché de presse pour de nombreuses maisons de luxe. Hermès, Guy Paulin et Jean Patou lui ouvrent leurs portes. En 1987, il crée sa propre maison Christian Lacroix . Cette même année, il réalise son premier défilé de haute couture. Christian Lacroix dessine aussi des costumes de scène pour la création de Tarnished Angel à l'Opéra de Paris. Dès 1988, il lance une collection de prêt-à-porter inspirée par le métissage des cultures. En 2000, il organise la signalétique de l'exposition La beauté en Avignon et confirmant son intérêt pour le design, il crée l'habillage des voitures du TGV Méditerranée. Ses activités de création se diversifient, en 2004, il lance une première collection pour homme, crée des uniformes d'Air France et des illustrations du Petit Larousse. En 2005, il décore l'hôtel du Petit Moulin et propose un nouveau design des voitures du TGV. En janvier 2005, la maison de couture du même nom est rachetée par le groupe américain Falic à LVMH Moët Hennessy Louis Vuitton.
Pour la saison hivernale 2007, le Roi du « Baroque style », nous offre une collection sur fond de tableau épique. Des espagnolades présentant des toreros en train de jouter dans les arènes d’Arles ( ville où il est né en 1951). Ce thème que Christian Lacroix semble avoir emprunté au célèbre peintre espagnol Goya, est un clin d’œil à la culture Gipsy . Mini au rendez vous, on notera une sobriété peu coutumière dans cette ligne. D’ordinaire, la griffe est plus « aficionada » des tons et imprimés très bariolés. Qu’à cela ne tienne, les adeptes de la marque ne sont pas en reste car les couleurs restent vives, comme le damassé ton sur ton brodé que l’on retrouve avec joie. Nos coups de cœur sont nombreux, entre autre pour le petit manteau rouge brodé dans le dos avec le bas en chinchilla, une mini robe damassée argent et des smokings accessoirisés de bijoux, sans oublier le petit manteau boule fait de ruban de vison qui tombe comme des franges. La femme Lacroix pour cet hiver est un subtil mélange de vieille aristocratie européenne et de gitanerie. Aventurière, elle voyage empruntant différents styles, une fois bohême, une fois « indonisante », pour finir plus classique en imprimé cachemire. A noter la profusion de magnifiques manteaux dans cette collection, avec beaucoup de fourrures, sur cols et manches.
Enfant, Christian Lacroix rêve d'évasion, de voyages. Barcelone, Venise, Londres sont d'ores et déjà des villes qui l'inspirent. Passionné d'art, il entame des études d'histoire de l'art à la faculté des Lettres de Montpellier puis à la Sorbonne à Paris. Aspirant à une carrière de conservateur de musée, il s'inscrit à l'Ecole du Louvre. Mais son parcours s'interrompt.
Une rencontre l'aiguillera vers une autre voie : Jean-Jacques Picart, attaché de presse pour de nombreuses maisons de luxe. Hermès, Guy Paulin et Jean Patou lui ouvrent leurs portes. En 1987, il crée sa propre maison Christian Lacroix . Cette même année, il réalise son premier défilé de haute couture. Christian Lacroix dessine aussi des costumes de scène pour la création de Tarnished Angel à l'Opéra de Paris. Dès 1988, il lance une collection de prêt-à-porter inspirée par le métissage des cultures. En 2000, il organise la signalétique de l'exposition La beauté en Avignon et confirmant son intérêt pour le design, il crée l'habillage des voitures du TGV Méditerranée. Ses activités de création se diversifient, en 2004, il lance une première collection pour homme, crée des uniformes d'Air France et des illustrations du Petit Larousse. En 2005, il décore l'hôtel du Petit Moulin et propose un nouveau design des voitures du TGV. En janvier 2005, la maison de couture du même nom est rachetée par le groupe américain Falic à LVMH Moët Hennessy Louis Vuitton.
Pour la saison hivernale 2007, le Roi du « Baroque style », nous offre une collection sur fond de tableau épique. Des espagnolades présentant des toreros en train de jouter dans les arènes d’Arles ( ville où il est né en 1951). Ce thème que Christian Lacroix semble avoir emprunté au célèbre peintre espagnol Goya, est un clin d’œil à la culture Gipsy . Mini au rendez vous, on notera une sobriété peu coutumière dans cette ligne. D’ordinaire, la griffe est plus « aficionada » des tons et imprimés très bariolés. Qu’à cela ne tienne, les adeptes de la marque ne sont pas en reste car les couleurs restent vives, comme le damassé ton sur ton brodé que l’on retrouve avec joie. Nos coups de cœur sont nombreux, entre autre pour le petit manteau rouge brodé dans le dos avec le bas en chinchilla, une mini robe damassée argent et des smokings accessoirisés de bijoux, sans oublier le petit manteau boule fait de ruban de vison qui tombe comme des franges. La femme Lacroix pour cet hiver est un subtil mélange de vieille aristocratie européenne et de gitanerie. Aventurière, elle voyage empruntant différents styles, une fois bohême, une fois « indonisante », pour finir plus classique en imprimé cachemire. A noter la profusion de magnifiques manteaux dans cette collection, avec beaucoup de fourrures, sur cols et manches.





Warda - أحبك فوق ما تتصوّر