Par Fériel Berraies Guigny. Paris
Venu à l’écriture de façon tardive, ce juriste et ancien diplomate, a écrit un premier roman:« Le destin tragique du juif Baittou » sorti il y a trois ans, où il abordait la problématique de la coexistence interraciale et interethnique dans la Tunisie précoloniale. Aujourd’hui, il nous revient avec une seconde création littéraire des plus surprenante (Meurtre au palais du Bardo ; Maghreb Médias 2006). Cet amoureux du roman historique, évoquait déjà dans son premier ouvrage, l’histoire d’un juif des quartiers pauvres de Tunis qui avait été injustement condamné à la peine capitale. Une histoire qui avait eu le mérite de vouloir dénoncer les dangers des amalgames. Il s’agissait de ne pas confondre religion et politique sous peine de récupération. Ou les dangers de certaines croyances et mythes populaires qui continuent d’empoisonner le conscient collectif. Cette première production littéraire rencontrera, un succès mitigé, eu égard à la thématique quelque peu controversée. Dans son nouveau roman « Meurtre au Palais du Bardo » qui est chronologiquement le continuum du premier, l’auteur nous replonge dans un épisode du Protectorat, ayant pour toile de fond une Exposition Universelle organisée en France au tout début du siècle dernier. Temps de la Régence
de Tunis, avec sa grandeur et sa décadence. La trame du récit: une altercation orageuse, sur fond de raison sentimentale, entre deux intellectuels brillants, tous deux membres du mouvement « Jeune tunisien ». Le conflit entre les deux hommes finit par dépasser le cadre privé, pour envenimer leur environnement sociopolitique. Le malaise déclenché se résoudra par le fin tragique d’un des deux protagonistes dans des conditions suspectes. En fait l’incident n’est pour l’auteur qu’un prétexte pour dresser un bilan de l’atmosphère politique et sociale de l’époque et pour faire un état des lieux des mentalités dans un Beylicat « protégé ». Un livre qui a le mérite de parler d’une époque révolue, sans l’édulcorer ni avoir une vision passéiste trop négativiste. Un essai qui a eu la franchise de raconter l’histoire dans toute sa vérité.
Hatem Karoui est Natif de la ville d’Hammam-Lif. Après des études supérieures à la Faculté de Droit de Tunis, il entamera une carrière professionnelle de journaliste. Il collaborera respectivement avec le quotidien le Temps et des périodiques comme, Le Maghreb, Réalités, L’Economiste Maghrébin, La Tunisie Economique, etc.… Il s’orientera par la suite, vers le Commerce Extérieur et intégrera le CEPEX où il remplira diverses d’études et de prospection à l’étranger, en particulier en Asie (Japon, Indonésie) et dans la plupart des pays de l’Afrique SubSaharienne. En parallèle il continuera ses collaborations journalistiques, en intégrant notamment au quotidien « La Presse » dont il alimentera le supplément économique. En rejoignant le corps diplomatique, Il passe trois ans à la tête de la Mission Economique Tunisienne en Afrique du Sud, au bout desquels il revient au CEPEX et s’occupe de la revue « Exporter » dont il est le rédacteur en chef. C’est à ce moment qu’il choisit de devenir écrivain et produit un premier roman historique intitulé « Le destin tragique du juif Baittou ». Trois ans plus tard il écrira «Meurtre au Palais du Bardo», qui sera bien accueilli par la critique littéraire. Ceci lui vaudra d’être sélectionné pour le Grand Prix du Roman. Ce roman participera aussi à la compétition pour l’attribution du Comar d’or.
Venu à l’écriture de façon tardive, ce juriste et ancien diplomate, a écrit un premier roman:« Le destin tragique du juif Baittou » sorti il y a trois ans, où il abordait la problématique de la coexistence interraciale et interethnique dans la Tunisie précoloniale. Aujourd’hui, il nous revient avec une seconde création littéraire des plus surprenante (Meurtre au palais du Bardo ; Maghreb Médias 2006). Cet amoureux du roman historique, évoquait déjà dans son premier ouvrage, l’histoire d’un juif des quartiers pauvres de Tunis qui avait été injustement condamné à la peine capitale. Une histoire qui avait eu le mérite de vouloir dénoncer les dangers des amalgames. Il s’agissait de ne pas confondre religion et politique sous peine de récupération. Ou les dangers de certaines croyances et mythes populaires qui continuent d’empoisonner le conscient collectif. Cette première production littéraire rencontrera, un succès mitigé, eu égard à la thématique quelque peu controversée. Dans son nouveau roman « Meurtre au Palais du Bardo » qui est chronologiquement le continuum du premier, l’auteur nous replonge dans un épisode du Protectorat, ayant pour toile de fond une Exposition Universelle organisée en France au tout début du siècle dernier. Temps de la Régence
de Tunis, avec sa grandeur et sa décadence. La trame du récit: une altercation orageuse, sur fond de raison sentimentale, entre deux intellectuels brillants, tous deux membres du mouvement « Jeune tunisien ». Le conflit entre les deux hommes finit par dépasser le cadre privé, pour envenimer leur environnement sociopolitique. Le malaise déclenché se résoudra par le fin tragique d’un des deux protagonistes dans des conditions suspectes. En fait l’incident n’est pour l’auteur qu’un prétexte pour dresser un bilan de l’atmosphère politique et sociale de l’époque et pour faire un état des lieux des mentalités dans un Beylicat « protégé ». Un livre qui a le mérite de parler d’une époque révolue, sans l’édulcorer ni avoir une vision passéiste trop négativiste. Un essai qui a eu la franchise de raconter l’histoire dans toute sa vérité. Hatem Karoui est Natif de la ville d’Hammam-Lif. Après des études supérieures à la Faculté de Droit de Tunis, il entamera une carrière professionnelle de journaliste. Il collaborera respectivement avec le quotidien le Temps et des périodiques comme, Le Maghreb, Réalités, L’Economiste Maghrébin, La Tunisie Economique, etc.… Il s’orientera par la suite, vers le Commerce Extérieur et intégrera le CEPEX où il remplira diverses d’études et de prospection à l’étranger, en particulier en Asie (Japon, Indonésie) et dans la plupart des pays de l’Afrique SubSaharienne. En parallèle il continuera ses collaborations journalistiques, en intégrant notamment au quotidien « La Presse » dont il alimentera le supplément économique. En rejoignant le corps diplomatique, Il passe trois ans à la tête de la Mission Economique Tunisienne en Afrique du Sud, au bout desquels il revient au CEPEX et s’occupe de la revue « Exporter » dont il est le rédacteur en chef. C’est à ce moment qu’il choisit de devenir écrivain et produit un premier roman historique intitulé « Le destin tragique du juif Baittou ». Trois ans plus tard il écrira «Meurtre au Palais du Bardo», qui sera bien accueilli par la critique littéraire. Ceci lui vaudra d’être sélectionné pour le Grand Prix du Roman. Ce roman participera aussi à la compétition pour l’attribution du Comar d’or.





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