Par Fériel Berraies Guigny. Paris
Vingt sept ans de carrière et une griffe qui a marqué son temps pour la créatrice nippone, qui revient cette automne 2006, nous sublimer pendant un mois dans la Capitale française.

HANAE MORI a été le premier couturier asiatique à être admis en 1977, à la Chambre Syndicale de la Couture parisienne. Elle y restera pendant 27 ans. Elle a clôturé sa carrière après une ultime représentation de Haute Couture présentée à Paris et à Tokyo en 2004.
Aujourd’hui, son « revival » 2006 réunit toutes les pièces de Collection qui ont fait la gloire de cette griffe. Exposées, à la maison de l’Amérique Latine, c’est un véritable hommage qui est rendu à la première créatrice du chic nippon. Cette artiste de l’habit a su garder un cachet très personnel, tout en s’adaptant aux exigences de la
Haute Couture occidentale. Savant mélange des splendeurs d’Orient et d’Occident, qui reste un thème qui a su inspirer plus d’un de ses compatriotes contemporains, (KENZO, ISSEY MIYAKE, YOJI YAMAMOTO etc.). Au total, soixante modèles ont été montrés durant cette rétrospective. A signaler, qu’outre les modèles de Haute Couture inspirés de l’Art Japonais millénaire, il y a eu également les costumes de scène de divers spectacles de théâtre et de danse. Le mannequin robot créé par Tatsuya MATSUI est habillé par une création d’HANAE MORI. Signe du regard posé de la créatrice, déterminée à peser aussi dans le futur. Cette griffe qui a su résister à l’épreuve du temps,eu égard aux nostalgiques, est restée indéclassable. Tout comme Yves Saint Laurent qui reste le maître du chic parisien A signaler la présence de nombreux vip et people durant cette exposition, dont le couturier libanais ELIE SAAB.

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Fériel Berraies Guigny
www.journaliste.montaf.com
feriel.book.fr
Vingt sept ans de carrière et une griffe qui a marqué son temps pour la créatrice nippone, qui revient cette automne 2006, nous sublimer pendant un mois dans la Capitale française.

HANAE MORI a été le premier couturier asiatique à être admis en 1977, à la Chambre Syndicale de la Couture parisienne. Elle y restera pendant 27 ans. Elle a clôturé sa carrière après une ultime représentation de Haute Couture présentée à Paris et à Tokyo en 2004.
Aujourd’hui, son « revival » 2006 réunit toutes les pièces de Collection qui ont fait la gloire de cette griffe. Exposées, à la maison de l’Amérique Latine, c’est un véritable hommage qui est rendu à la première créatrice du chic nippon. Cette artiste de l’habit a su garder un cachet très personnel, tout en s’adaptant aux exigences de la
Haute Couture occidentale. Savant mélange des splendeurs d’Orient et d’Occident, qui reste un thème qui a su inspirer plus d’un de ses compatriotes contemporains, (KENZO, ISSEY MIYAKE, YOJI YAMAMOTO etc.). Au total, soixante modèles ont été montrés durant cette rétrospective. A signaler, qu’outre les modèles de Haute Couture inspirés de l’Art Japonais millénaire, il y a eu également les costumes de scène de divers spectacles de théâtre et de danse. Le mannequin robot créé par Tatsuya MATSUI est habillé par une création d’HANAE MORI. Signe du regard posé de la créatrice, déterminée à peser aussi dans le futur. Cette griffe qui a su résister à l’épreuve du temps,eu égard aux nostalgiques, est restée indéclassable. Tout comme Yves Saint Laurent qui reste le maître du chic parisien A signaler la présence de nombreux vip et people durant cette exposition, dont le couturier libanais ELIE SAAB. 
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