Par Fériel Berraies Guigny. Paris
Le Prêt à Porter Paris 2006 nous convie en cette saison automnale, comme le souligne cette édition, à un véritable « Traffic de Mode ». Rendez vous incontournable et carrefour des meilleurs tendances en matière de marques et d’acheteurs. Au coeur du monde de la mode, à travers 60000 M2 de textiles et accessoires. L’air du temps, mais aussi les divers courants artistiques et culturels sont au rendez vous dans un espace en constante évolution.

Ce salon parisien est un véritable « chasseur de marchés et de talents » détectant les marques prometteuses de demain, tout en analysant les attentes des « fashion victims » et trendsetters. Il présente également des collections de prestige, puisqu’on y retrouve des marques très connues de Christian Lacroix, Cacharel, Paule Ka, Chantal Thomass, Vanina Vesperini, Lutz, Cathy Pill, Fred Sathal, Antik Batik, Paul&Joe, Dice Kayek, Véronique Leroy, Gilles Dufour, Martin Grant, Léonard, à Emily the Strange.

Grandes marques et nouvelles marques, cohabitent joyeusement pour le plus grand bonheur des 43000 visiteurs internationaux qui viennent annuellement à cet événement.
L’édition automne 2006, se présente comme une première « architecturale » puisque outre les innovations en matière de mode, on nous offre un nouvel univers avec une ambiance décalée dans l’esprit d’un atelier d’artiste, mais selon les niveaux nous allons même vers une immersion dans le futur. Le salon prêt-à-porter Paris est en segmentation par niveau.

Au 1er niveau, retrouvons ATHMOSPHERE ; le rendez vous des créateurs de mode. Ce niveau nous propose les adeptes de la mode créative avec un coup de cœur pour les marques Circus (Italie), collection d’accessoires inspirée par l’atmosphère et la musique des années 50. TWISTED CLASSICS ( UK) qui nous offre un vaste éventail de jersey de soie, coton et soie, imprimés digitaux uniques faits maison. La collection est inspirée par une palette de couleurs des paysages méditerranéens en jersey de soie olive, ou imprimés floraux. Et pour finir en beauté, MARIA LUCIA LOHAN, diva urbaine, glamour, sensuelle et rock, qui se couvre de soie voluptueuse et de cuir légèrement teinté dans des rose pâles et poudrés.

Et du côté de la mode ethnique, pleins feux sur ANTIK BATIK , concept du vêtement exotique avec au rendez vous soierie et broderies. Et du côté nippon style, retrouvons MIKI MIALY et KEN OKADA.L’une a fait ses cordes chez Etienne Brunel, avant de lancer sa marque qui présente des lignes sensuelles, féminines « so chic ». L’autre, installée sur Paris depuis sept ans, a ouvert sa propre boutique sur la Rive Gauche. Elle nous propose des formes romantiques et urbaines, alliant noir et blanc et fonds de structuré et déstructuré, au feeling…
Associés à ce premier espace, nous trouvons également BE TWIN, l’univers des modes et des envies d’aujourd’hui. Pour finir par CASABO, qui se présente comme un espace de transversalité, plateforme des marques émergentes et internationales. Melting pot de marques venues de divers horizons, cet espace nous fait voyager vers toutes les pistes fashion des quatre coins du monde: de l’Australie ( Australian Design Focus qui regroupe prés de 10 marques dont Breathless, Mandi Mac, Ae’lkemi, Prude, Vicious etc…), à Berlin qui présente 5 jeunes créateurs dont ( C.NEEON, Smeilinerer, Pulver, Sherer&Gonzalez etc…), aux terres scandinaves ( Camilla Riber et Nina Jarebrink, Steinum) et pour finir par la mode thaïlandaise ( Olanor, Rabbit Habbit, AB-Normal, Chai, De Pil, 388 Winder Boutique etc..)

Au 2e niveau, nous retrouvons L’EXPRESSION, espace qui regroupe un vêtement qui symbolise la modernité urbaine, avec un esprit « citycasual ». LE STUDIO présente quant à lui, la mode contemporaine. Et enfin, last but not least toujours au même niveau, ADRESSE PREMIERE qui réunit l’univers des marques essentielles.

Pleins feux par contre du côté de l’inédit, puisqu’au 3e niveau se présentent de nouveaux univers spécialement concoctés pour vous : SHIBUYA, THE BOX et SO ETHIC.

SHIBUYA porte le nom d’un joyeux quartier coloré de Tokyo où naissent les modes. Territoire qui concentre les énergies culturelles et urbaines de toutes les capitales. Du Japon au Danemark, avec un goût de gadgets revisités. Véritable terrain de jeu pour les 15-25 ans, cet espace est consacré aux lolitas et aux petits princes qui sont les véritables consommateurs de mode. Et donc pour ces adolescents en devenir adulte, la mode propose essentiellement des habits marqués par la « Cool Attitude » aux influences R&B et Hip Hop. Versions revisités des jeans qui tombent au creux des reins par exemple.… A voir entre autre, Chupa Chups ( Esp) marque destinée aux « sugar victims » et qui s’inspire de l’univers de la sucette. Avec EMILY THE STRANGE on a une version plus rock and roll de la mode, robe 3 trous, sweats et mini jupes à zip. KANNABEACK propose lui, une marque liée au surf, synonyme de vagues et de cultures du bout du monde. Et pour finir notre sélection coup de cœur, LILI LA TIGRESSE qui nous offre un voyage entre Alice au pays des merveilles et Lara Croft. Un univers de boite à bonbons qui satisfera plus d’une aventurière romantique.

THE BOX nous propose par contre, une autre version du luxe, avec les accessoires qui viennent agrémenter les collections des marques haut de gamme. L’accessoire dans toute sa splendeur est devenu un véritable phénomène, et THE BOX a proposé à ses visiteurs un nouveau concept : « la Haute Fantaisie ». Il faut savoir que 32% des visiteurs sont en recherche d’accessoires, et c’est bien la vocation de cet espace, qui se présente comme un écrin de luxe qui met en lumière les accessoires avec un bar signé VOGUE. D’AVRIL GAU qui nous propose une ligne élégante où on
joue au classique revisité. A SERVANE GAXOTTE qui fait sa collection autour d’une poupée nommée Rose et de son univers : maison, recettes de cuisine, chalet à la montagne etc… En complément le thème « mon chéri » qui nous présente un travail autour du médaillon avec des images et messages porte bonheur, jolis et précieux, Fabrication réalisée par le savoir faire d’artisans d’art parisiens. DCP propose pour l’été prochain, de fines chaînes, coquillages et nacres, coraux qui s’entrelacent ou « Rock Suicide » avec une grosse gourmette en vieil argent qui se pare de pierres taillées. Le soir, passementerie au rendez vous.

GASPARD YURKIEVICH lauréat du festival de la mode d’Hyères et du prix l’Andam jette sa griffe, selon une touche urbaine et glamour. Il nous propose des chaussures de femmes, avec des modèles d’inspiration rétro revisités par des tissus ultra contemporains.
JC de Castelbajac, + TOY nous offre dans son
style habituellement ludique, un thème rétro très sixties avec de grands cabas en toile écrue et vernis noir. Des conversations rock entre les personnages et des histoires de fruits qui ont des crocs.
Et pour finir cette sélection, JEROME DREYFUSS qui nous présente une collection Roots de Luxe, faite de sacs en cuirs beaux et mou aux teintes de terre battue et de bois brûlé. Peintures végétales à l’appui des accessoires.
SO ETHIC, nous offre quant à lui, une « mode politiquement correcte » avec les concepts de commerce équitable, et la mode éthique bio. De nouvelles valeurs véhiculées dans le prêt-à-porter parisien, accueillant prés de 40 marques qui ont formulé le vœu de s’engager dans le marketing tout en respectant les principes de la Déclaration de la mode éthique. Une douzaine de marque Partenaires de la Fédération Française du Prêt-à-porter féminin se sont en effet associées avec Prêt à Porter Paris pour défendre ces valeurs. A retenir donc, ANDREW CREWS qui est une association investigatrice qui propose des alternatives ayant un impact social et culturel. Spécialiste en ateliers éphémères, et en recyclage de mode accéléré qui prend vie au musée. LES FEES DE BENGALE, réunion de trois jeunes femmes volant vers une Inde étoilée aux couleurs inventées. Place au coton biologique fluide, liquide, presque impalpable. Pour aller plus loin dans leur engagement, la seconde collection est toute en soie et sera réalisée avec une coopérative qui aide à la réinsertion des femmes des bidonvilles de Bombay. Et enfin, JOHN KOUOH (Cameroun), révélation de la création africaine 2006, repéré par la fédération française de prêt-à-porter féminin au Salon Fibres et Matières Afrique. Salon de mode équitable qui a eu lieu en juin dernier au Burkina Faso. Une collection qui affiche des modèles masculins picturaux, coupés et assemblés avec un minimalisme épuré et taxés par les médias, d’Afrochic. Serait ce l’émergence d’une véritable activité textile en Afrique ?

Et enfin le SO LOFT qui présente aussi le « so chic so much so good » réunissant les accessoires intemporels, les accessoires ethniques, et les accessoires tendances. Pour finir avec les « So Move »
(Prontomoda), « So World » (Collections ethniques et Sourcing) ; « So Shop » (Services pour le point de vente).
Cette édition a fait un total de 1500 marques, réunissant des pays comme la France, l’Italie 17%, l’Allemagne 9.3% l’Espagne 7.1% GB 7.1%,la Belgique 3.9%, les Pays Bas 2.4%,la Corée 2.9%, le Danemark 2.5%, la Grèce 0.7%,le Liban2.0%. A noter les nouveaux pays présents comme : la Colombie, le Pérou, Madagascar.
Si le Liban et le Cameroun ont participé au prêt-à-porter Paris, à quand les marques tunisiennes, pour ce rendez vous international de la mode ? la marque tunisienne Mabrouk par exemple, aurait de quoi faire !
Le Prêt à Porter Paris 2006 nous convie en cette saison automnale, comme le souligne cette édition, à un véritable « Traffic de Mode ». Rendez vous incontournable et carrefour des meilleurs tendances en matière de marques et d’acheteurs. Au coeur du monde de la mode, à travers 60000 M2 de textiles et accessoires. L’air du temps, mais aussi les divers courants artistiques et culturels sont au rendez vous dans un espace en constante évolution.

Ce salon parisien est un véritable « chasseur de marchés et de talents » détectant les marques prometteuses de demain, tout en analysant les attentes des « fashion victims » et trendsetters. Il présente également des collections de prestige, puisqu’on y retrouve des marques très connues de Christian Lacroix, Cacharel, Paule Ka, Chantal Thomass, Vanina Vesperini, Lutz, Cathy Pill, Fred Sathal, Antik Batik, Paul&Joe, Dice Kayek, Véronique Leroy, Gilles Dufour, Martin Grant, Léonard, à Emily the Strange.

Grandes marques et nouvelles marques, cohabitent joyeusement pour le plus grand bonheur des 43000 visiteurs internationaux qui viennent annuellement à cet événement.
L’édition automne 2006, se présente comme une première « architecturale » puisque outre les innovations en matière de mode, on nous offre un nouvel univers avec une ambiance décalée dans l’esprit d’un atelier d’artiste, mais selon les niveaux nous allons même vers une immersion dans le futur. Le salon prêt-à-porter Paris est en segmentation par niveau.

Au 1er niveau, retrouvons ATHMOSPHERE ; le rendez vous des créateurs de mode. Ce niveau nous propose les adeptes de la mode créative avec un coup de cœur pour les marques Circus (Italie), collection d’accessoires inspirée par l’atmosphère et la musique des années 50. TWISTED CLASSICS ( UK) qui nous offre un vaste éventail de jersey de soie, coton et soie, imprimés digitaux uniques faits maison. La collection est inspirée par une palette de couleurs des paysages méditerranéens en jersey de soie olive, ou imprimés floraux. Et pour finir en beauté, MARIA LUCIA LOHAN, diva urbaine, glamour, sensuelle et rock, qui se couvre de soie voluptueuse et de cuir légèrement teinté dans des rose pâles et poudrés.

Et du côté de la mode ethnique, pleins feux sur ANTIK BATIK , concept du vêtement exotique avec au rendez vous soierie et broderies. Et du côté nippon style, retrouvons MIKI MIALY et KEN OKADA.L’une a fait ses cordes chez Etienne Brunel, avant de lancer sa marque qui présente des lignes sensuelles, féminines « so chic ». L’autre, installée sur Paris depuis sept ans, a ouvert sa propre boutique sur la Rive Gauche. Elle nous propose des formes romantiques et urbaines, alliant noir et blanc et fonds de structuré et déstructuré, au feeling…
Associés à ce premier espace, nous trouvons également BE TWIN, l’univers des modes et des envies d’aujourd’hui. Pour finir par CASABO, qui se présente comme un espace de transversalité, plateforme des marques émergentes et internationales. Melting pot de marques venues de divers horizons, cet espace nous fait voyager vers toutes les pistes fashion des quatre coins du monde: de l’Australie ( Australian Design Focus qui regroupe prés de 10 marques dont Breathless, Mandi Mac, Ae’lkemi, Prude, Vicious etc…), à Berlin qui présente 5 jeunes créateurs dont ( C.NEEON, Smeilinerer, Pulver, Sherer&Gonzalez etc…), aux terres scandinaves ( Camilla Riber et Nina Jarebrink, Steinum) et pour finir par la mode thaïlandaise ( Olanor, Rabbit Habbit, AB-Normal, Chai, De Pil, 388 Winder Boutique etc..)

Au 2e niveau, nous retrouvons L’EXPRESSION, espace qui regroupe un vêtement qui symbolise la modernité urbaine, avec un esprit « citycasual ». LE STUDIO présente quant à lui, la mode contemporaine. Et enfin, last but not least toujours au même niveau, ADRESSE PREMIERE qui réunit l’univers des marques essentielles.

Pleins feux par contre du côté de l’inédit, puisqu’au 3e niveau se présentent de nouveaux univers spécialement concoctés pour vous : SHIBUYA, THE BOX et SO ETHIC.

SHIBUYA porte le nom d’un joyeux quartier coloré de Tokyo où naissent les modes. Territoire qui concentre les énergies culturelles et urbaines de toutes les capitales. Du Japon au Danemark, avec un goût de gadgets revisités. Véritable terrain de jeu pour les 15-25 ans, cet espace est consacré aux lolitas et aux petits princes qui sont les véritables consommateurs de mode. Et donc pour ces adolescents en devenir adulte, la mode propose essentiellement des habits marqués par la « Cool Attitude » aux influences R&B et Hip Hop. Versions revisités des jeans qui tombent au creux des reins par exemple.… A voir entre autre, Chupa Chups ( Esp) marque destinée aux « sugar victims » et qui s’inspire de l’univers de la sucette. Avec EMILY THE STRANGE on a une version plus rock and roll de la mode, robe 3 trous, sweats et mini jupes à zip. KANNABEACK propose lui, une marque liée au surf, synonyme de vagues et de cultures du bout du monde. Et pour finir notre sélection coup de cœur, LILI LA TIGRESSE qui nous offre un voyage entre Alice au pays des merveilles et Lara Croft. Un univers de boite à bonbons qui satisfera plus d’une aventurière romantique.

THE BOX nous propose par contre, une autre version du luxe, avec les accessoires qui viennent agrémenter les collections des marques haut de gamme. L’accessoire dans toute sa splendeur est devenu un véritable phénomène, et THE BOX a proposé à ses visiteurs un nouveau concept : « la Haute Fantaisie ». Il faut savoir que 32% des visiteurs sont en recherche d’accessoires, et c’est bien la vocation de cet espace, qui se présente comme un écrin de luxe qui met en lumière les accessoires avec un bar signé VOGUE. D’AVRIL GAU qui nous propose une ligne élégante où on
joue au classique revisité. A SERVANE GAXOTTE qui fait sa collection autour d’une poupée nommée Rose et de son univers : maison, recettes de cuisine, chalet à la montagne etc… En complément le thème « mon chéri » qui nous présente un travail autour du médaillon avec des images et messages porte bonheur, jolis et précieux, Fabrication réalisée par le savoir faire d’artisans d’art parisiens. DCP propose pour l’été prochain, de fines chaînes, coquillages et nacres, coraux qui s’entrelacent ou « Rock Suicide » avec une grosse gourmette en vieil argent qui se pare de pierres taillées. Le soir, passementerie au rendez vous.
GASPARD YURKIEVICH lauréat du festival de la mode d’Hyères et du prix l’Andam jette sa griffe, selon une touche urbaine et glamour. Il nous propose des chaussures de femmes, avec des modèles d’inspiration rétro revisités par des tissus ultra contemporains.
JC de Castelbajac, + TOY nous offre dans son
style habituellement ludique, un thème rétro très sixties avec de grands cabas en toile écrue et vernis noir. Des conversations rock entre les personnages et des histoires de fruits qui ont des crocs. Et pour finir cette sélection, JEROME DREYFUSS qui nous présente une collection Roots de Luxe, faite de sacs en cuirs beaux et mou aux teintes de terre battue et de bois brûlé. Peintures végétales à l’appui des accessoires.
SO ETHIC, nous offre quant à lui, une « mode politiquement correcte » avec les concepts de commerce équitable, et la mode éthique bio. De nouvelles valeurs véhiculées dans le prêt-à-porter parisien, accueillant prés de 40 marques qui ont formulé le vœu de s’engager dans le marketing tout en respectant les principes de la Déclaration de la mode éthique. Une douzaine de marque Partenaires de la Fédération Française du Prêt-à-porter féminin se sont en effet associées avec Prêt à Porter Paris pour défendre ces valeurs. A retenir donc, ANDREW CREWS qui est une association investigatrice qui propose des alternatives ayant un impact social et culturel. Spécialiste en ateliers éphémères, et en recyclage de mode accéléré qui prend vie au musée. LES FEES DE BENGALE, réunion de trois jeunes femmes volant vers une Inde étoilée aux couleurs inventées. Place au coton biologique fluide, liquide, presque impalpable. Pour aller plus loin dans leur engagement, la seconde collection est toute en soie et sera réalisée avec une coopérative qui aide à la réinsertion des femmes des bidonvilles de Bombay. Et enfin, JOHN KOUOH (Cameroun), révélation de la création africaine 2006, repéré par la fédération française de prêt-à-porter féminin au Salon Fibres et Matières Afrique. Salon de mode équitable qui a eu lieu en juin dernier au Burkina Faso. Une collection qui affiche des modèles masculins picturaux, coupés et assemblés avec un minimalisme épuré et taxés par les médias, d’Afrochic. Serait ce l’émergence d’une véritable activité textile en Afrique ?

Et enfin le SO LOFT qui présente aussi le « so chic so much so good » réunissant les accessoires intemporels, les accessoires ethniques, et les accessoires tendances. Pour finir avec les « So Move »
(Prontomoda), « So World » (Collections ethniques et Sourcing) ; « So Shop » (Services pour le point de vente).
Cette édition a fait un total de 1500 marques, réunissant des pays comme la France, l’Italie 17%, l’Allemagne 9.3% l’Espagne 7.1% GB 7.1%,la Belgique 3.9%, les Pays Bas 2.4%,la Corée 2.9%, le Danemark 2.5%, la Grèce 0.7%,le Liban2.0%. A noter les nouveaux pays présents comme : la Colombie, le Pérou, Madagascar.
Si le Liban et le Cameroun ont participé au prêt-à-porter Paris, à quand les marques tunisiennes, pour ce rendez vous international de la mode ? la marque tunisienne Mabrouk par exemple, aurait de quoi faire !





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