A l’annonce des films tunisiens retenus pour la compétition officielle des longs métrages lors des Journées Cinématographiques de Carthage, différentes réactions ont été enregistrées suite à l’élimination du film de Salma baccar et la nomination du film « Bab’Aziz » de Naceur Khmir pour la compétition officielle.
La plus forte était celle de Salma Baccar qui a déclaré
être toujours choquée et n’arrive pas à croire à la sélection du film de Naceur Khmir pour présenter la Tunisie aux JCC.
Elle a indiqué qu’elle ne trouve toujours pas d’argument valable pour justifier l’ élimination de son film qui a été l’événement de l’année 2006.
« primé deux fois au festival de Valence, mon film fait l’affiche dans nombreux pays », « je crois qu’ils essayent de me sanctionner pour ce succès mérité et je voudrai bien savoir ceux qui se cachent derrière... » a-t-elle ajouté .
« je ne considère pas Bab ‘Aziz comme film tunisien, c’est un film iranien, en langue perse joué par des acteurs iraniens, sans relation avec la Tunisie, seul son financement (400 000 d de subvention du Ministère de la Culture ) est tunisien »
Bab’Aziz
Ishtar, une petite fille, guide Bab’Aziz, un vieux derviche aveugle à travers le désert. Ils se rendent à la grande
réunion des derviches. Tel un jeu de pistes, le voyage les mènera à la croisée des destins de plusieurs personnages : les jumeaux Hussein et Hassan de caractères opposés, le prince initiateur de la construction d’un palais en plein désert, Osman qui cherche à quitter le pays et Nour à la recherche de son père. Toutes ces histoires s’entretissent autour de Bab’Aziz comme un rêve qui est à l’intérieur d’un autre rêve, et ainsi de suite jusqu’à l’infini des grains de sable (Borges).
Un film tourné pour sa plus grande partie en Iran, qui mêle avec finesse la culture poétique arabe et persane, par l’auteur de ce film inoubliable, Les Baliseurs du désert.
Scénario : Nacer Khémir & Tonino Guerra
Photo : Mahmoud Kalari
Son : Stuart Wilson & Steve Higgs
Montage : Isabelle Rathery
Musique : Armand Amar
Interprètes : Parviz Shaminkhou, Maryam Hamid, Nessim Kahloul, Mohamed Grayaa, Golshiteh Frahani…
35 mm couleur - 1h36 - 2005
VO sous-titrée français
'''Kochkhach'' de Salma Baccar
'Kochkhach'', scénario et dialogues de Salma Baccar et Aroussia Nalouti réunit une pléiade de comédiennes et comédiens dont Rabia Ben Abdallah, Alaeddine Ayoub et Raouf Ben Amor dans les rôles principaux, aux côtés de Leila
Chebbi, Kaouther Bardi, halima Daoud, Mohamed Ali Ben Jemaa et tant d'autres.
Le film raconte l'histoire ''Zakia'', une jeune femme issue de la petite bourgeoisie tunisoise des années quarante, qui s'enferme dans la douleur et le silence à la suite d'un mariage raté. Après un accouchement difficile, elle devient dépendante de la plante de khochkhach (pavot) que sa mère lui administra pour calmer ses douleurs. Zakia rencontrera, dans un asile d'aliénés Khemaies, auprès de qui elle découvrira le goût d'aimer et de vivre.
Salma Baccar explique que le film peut être assimilé à une longue séance de ''psychanalyse sans divan'' qui lierait le présent de l'asile au passé de Zakia, non pas par le truchement de flash-back classiques mais plutôt comme une
suite logique d'événements qui nous font glisser de l'un vers l'autre, d'un justifiant à l'autre.
Première femme réalisatrice dans l'histoire du cinéma tunisien, Salma Baccar a désormais à son actif trois longs métrages et plusieurs documentaires axés sur la vie des femmes et les métiers en voie de disparition.
meriem M
La plus forte était celle de Salma Baccar qui a déclaré
être toujours choquée et n’arrive pas à croire à la sélection du film de Naceur Khmir pour présenter la Tunisie aux JCC.Elle a indiqué qu’elle ne trouve toujours pas d’argument valable pour justifier l’ élimination de son film qui a été l’événement de l’année 2006.
« primé deux fois au festival de Valence, mon film fait l’affiche dans nombreux pays », « je crois qu’ils essayent de me sanctionner pour ce succès mérité et je voudrai bien savoir ceux qui se cachent derrière... » a-t-elle ajouté .
« je ne considère pas Bab ‘Aziz comme film tunisien, c’est un film iranien, en langue perse joué par des acteurs iraniens, sans relation avec la Tunisie, seul son financement (400 000 d de subvention du Ministère de la Culture ) est tunisien »
Bab’Aziz
Ishtar, une petite fille, guide Bab’Aziz, un vieux derviche aveugle à travers le désert. Ils se rendent à la grande
réunion des derviches. Tel un jeu de pistes, le voyage les mènera à la croisée des destins de plusieurs personnages : les jumeaux Hussein et Hassan de caractères opposés, le prince initiateur de la construction d’un palais en plein désert, Osman qui cherche à quitter le pays et Nour à la recherche de son père. Toutes ces histoires s’entretissent autour de Bab’Aziz comme un rêve qui est à l’intérieur d’un autre rêve, et ainsi de suite jusqu’à l’infini des grains de sable (Borges).Un film tourné pour sa plus grande partie en Iran, qui mêle avec finesse la culture poétique arabe et persane, par l’auteur de ce film inoubliable, Les Baliseurs du désert.
Scénario : Nacer Khémir & Tonino Guerra
Photo : Mahmoud Kalari
Son : Stuart Wilson & Steve Higgs
Montage : Isabelle Rathery
Musique : Armand Amar
Interprètes : Parviz Shaminkhou, Maryam Hamid, Nessim Kahloul, Mohamed Grayaa, Golshiteh Frahani…
35 mm couleur - 1h36 - 2005
VO sous-titrée français
'''Kochkhach'' de Salma Baccar
'Kochkhach'', scénario et dialogues de Salma Baccar et Aroussia Nalouti réunit une pléiade de comédiennes et comédiens dont Rabia Ben Abdallah, Alaeddine Ayoub et Raouf Ben Amor dans les rôles principaux, aux côtés de Leila
Chebbi, Kaouther Bardi, halima Daoud, Mohamed Ali Ben Jemaa et tant d'autres.Le film raconte l'histoire ''Zakia'', une jeune femme issue de la petite bourgeoisie tunisoise des années quarante, qui s'enferme dans la douleur et le silence à la suite d'un mariage raté. Après un accouchement difficile, elle devient dépendante de la plante de khochkhach (pavot) que sa mère lui administra pour calmer ses douleurs. Zakia rencontrera, dans un asile d'aliénés Khemaies, auprès de qui elle découvrira le goût d'aimer et de vivre.
Salma Baccar explique que le film peut être assimilé à une longue séance de ''psychanalyse sans divan'' qui lierait le présent de l'asile au passé de Zakia, non pas par le truchement de flash-back classiques mais plutôt comme une
suite logique d'événements qui nous font glisser de l'un vers l'autre, d'un justifiant à l'autre.
Première femme réalisatrice dans l'histoire du cinéma tunisien, Salma Baccar a désormais à son actif trois longs métrages et plusieurs documentaires axés sur la vie des femmes et les métiers en voie de disparition.
meriem M





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