La journaliste et écrivaine italienne Oriana Fallaci est morte dans une clinique privée de Florence. Elle était âgée de 77 ans.
Ancienne résistante et correspondante de guerre, Fallaci avait au cours de sa longue carrière journalistique acquis la réputation de mener des interviews sans compromission avec les grands de ce monde.
Oriana Fallaci a reçu une attention médiatique particulière en raison de ses critiques controversées de l'islam
contemporain. Elle a été particulièrement critiquée par des organisations musulmanes et des partis de gauche, notamment en France.
Après les attentats du 11 septembre 2001, elle adopte une position radicale contre l'islam. Son point de vue est précisé dans deux essais, La Rage et l'Orgueil et La Force de la raison.
Des critiques affirment que les livres d'Oriana Fallaci sont purement polémiques, souvent égocentriques, basés sur des stéréotypes, xénophobes, islamophobes et racistes pour une grande part de leur contenu. De nombreuses formulations de son essai La Rage et l'Orgueil (Plon, 2002) lui sont reprochées, comme « il y a quelque chose, dans les hommes arabes, qui dégoûte les femmes de bon goût », ou encore : « Au lieu de contribuer au progrès de l’humanité, [les fils d'Allah] passent leur temps avec le derrière en l'air à prier cinq fois par jour ». Dans cet ouvrage, les musulmans sont également comparés à des « nouveaux croisés » et elle affirme que les imams sont « d'une manière ou d'une autre les guides spirituels du terrorisme ». A propos des mosquées elle écrit que « surtout en Italie [...] elles grouillent jusqu'à la nausée de terroristes ou aspirants terroristes ».
Elle affirme enfin que les Arabes sous couvert de migrations envahissent l'Europe pour propager l'islam et elle conclut en affirmant que les musulmans « se multiplient comme des rats ».
En dépit de ces critiques, Oriana Fallaci a reçu le soutien de partis politiques et de mouvements tels la Ligue du nord (ouvertement xénophobe) en Italie, où ses livres ont été vendus à plus d'un million d'exemplaires.
Elle vient d'être élue Femme de l'année 2006 par Front Page Magazine, le web-magazine américain néo-conservateur.
MM
Ancienne résistante et correspondante de guerre, Fallaci avait au cours de sa longue carrière journalistique acquis la réputation de mener des interviews sans compromission avec les grands de ce monde.
Oriana Fallaci a reçu une attention médiatique particulière en raison de ses critiques controversées de l'islam
contemporain. Elle a été particulièrement critiquée par des organisations musulmanes et des partis de gauche, notamment en France.Après les attentats du 11 septembre 2001, elle adopte une position radicale contre l'islam. Son point de vue est précisé dans deux essais, La Rage et l'Orgueil et La Force de la raison.
Des critiques affirment que les livres d'Oriana Fallaci sont purement polémiques, souvent égocentriques, basés sur des stéréotypes, xénophobes, islamophobes et racistes pour une grande part de leur contenu. De nombreuses formulations de son essai La Rage et l'Orgueil (Plon, 2002) lui sont reprochées, comme « il y a quelque chose, dans les hommes arabes, qui dégoûte les femmes de bon goût », ou encore : « Au lieu de contribuer au progrès de l’humanité, [les fils d'Allah] passent leur temps avec le derrière en l'air à prier cinq fois par jour ». Dans cet ouvrage, les musulmans sont également comparés à des « nouveaux croisés » et elle affirme que les imams sont « d'une manière ou d'une autre les guides spirituels du terrorisme ». A propos des mosquées elle écrit que « surtout en Italie [...] elles grouillent jusqu'à la nausée de terroristes ou aspirants terroristes ».
Elle affirme enfin que les Arabes sous couvert de migrations envahissent l'Europe pour propager l'islam et elle conclut en affirmant que les musulmans « se multiplient comme des rats ».
En dépit de ces critiques, Oriana Fallaci a reçu le soutien de partis politiques et de mouvements tels la Ligue du nord (ouvertement xénophobe) en Italie, où ses livres ont été vendus à plus d'un million d'exemplaires.
Elle vient d'être élue Femme de l'année 2006 par Front Page Magazine, le web-magazine américain néo-conservateur.
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Abdelwahab - حياتي أنت
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