Les films palestiniens et italiens, qui ont ouvert le bal des projections de la compétition officielle du 4ème festival du court métrage de Tanger, ont été particulièrement appréciés par le public du festival.
A travers une admirable maîtrise des techniques cinématographiques, des scénarios bien tissés et des interprétations convaincantes grâce à de jeunes talents confirmés, les courts métrages palestiniens et italiens de la première journée ont livré au public du bon cinéma. Promesse tenue sur la qualité des films annoncée par les organisateurs de cette quatrième édition
Les deux courts métrages palestiniens, ''Diaspora'' de Ula Tabari et ''la chanson de Yasmine'' de Najwa Najjar, n'ont pas manqué à la grande thématique de l'attachement au pays. Deux histoires relatent le destin de deux femmes palestiniennes. L'une au pays, l'autre en exil et des maux issus du même drame.
''Diaspora'' est le portrait poignant d'une Palestinienne dans un pays étranger dans l'attente angoissée de nouvelles de chez elle. Une femme qui vit à la frontière de deux sociétés, deux langues et deux histoires d'amour.
''La chanson de Yasmine'', longuement applaudi par le public, est l'histoire de deux jeunes palestiniens dont le projet de mariage est brisé par le mur de la honte.
Le cinéma italien sort de sa délicieuse légèreté caractéristique dans ce festival avec ''Devoir de classe'' qui traite du terrible drame de l'exploitation sexuelle des enfants.
''Jasmine'' de Mario Garofalo évoque, quant à lui, le dépaysement non recherché d'une jeune immigrée marocaine en Italie. Le film relate la dure réalité de l'intégration pour Jasmine, dont le rôle est interprété par une actrice marocaine.
La compétition officielle de cette édition est marquée par l'inédite participation libanaise. Les courts métrages des trois jeunes libanais ne sont autres que des ''mémoires'' de fin d'études pour l'obtention de diplômes d'écoles de l'audiovisuel.
''A plus'' de Fouad Alywan, ''Badkoum shi'' de Badih Mousaad et ''premier étage à droite'' de Rana Salem, sont trois jolies fresques réussies de la société du pays du cèdre.
Le jordanien Hazim Bitar est un habitué du festival de Tanger. Il revient dans cette quatrième édition avec un film réalisé dans le cadre d'un atelier avec un groupe de jeunes cinéastes de son pays. ''Sharar'' est l'histoire d'un jeune ouvrier aux prises avec son patron sans scrupule. Une icône de l'éternel combat entre opprimé et despote.
Après une soirée mercredi consacrée à des films algériens, portugais, français et croates, la projection de jeudi est très attendue puisqu'elle va dévoiler les plus récentes réalisations des jeunes cinéastes marocains.
Trois courts métrages marocains sont en lice dans le cadre de la compétition officielle de cette édition. Il s'agit de ''tes cheveux noirs Ihssan'' de Tala Hafid, '' 30 ans'' de Mohamed Chrif Tribek, et ''Casa'' de Ali Benkirane.
MAP
A travers une admirable maîtrise des techniques cinématographiques, des scénarios bien tissés et des interprétations convaincantes grâce à de jeunes talents confirmés, les courts métrages palestiniens et italiens de la première journée ont livré au public du bon cinéma. Promesse tenue sur la qualité des films annoncée par les organisateurs de cette quatrième édition

Les deux courts métrages palestiniens, ''Diaspora'' de Ula Tabari et ''la chanson de Yasmine'' de Najwa Najjar, n'ont pas manqué à la grande thématique de l'attachement au pays. Deux histoires relatent le destin de deux femmes palestiniennes. L'une au pays, l'autre en exil et des maux issus du même drame.
''Diaspora'' est le portrait poignant d'une Palestinienne dans un pays étranger dans l'attente angoissée de nouvelles de chez elle. Une femme qui vit à la frontière de deux sociétés, deux langues et deux histoires d'amour.
''La chanson de Yasmine'', longuement applaudi par le public, est l'histoire de deux jeunes palestiniens dont le projet de mariage est brisé par le mur de la honte.
Le cinéma italien sort de sa délicieuse légèreté caractéristique dans ce festival avec ''Devoir de classe'' qui traite du terrible drame de l'exploitation sexuelle des enfants.
''Jasmine'' de Mario Garofalo évoque, quant à lui, le dépaysement non recherché d'une jeune immigrée marocaine en Italie. Le film relate la dure réalité de l'intégration pour Jasmine, dont le rôle est interprété par une actrice marocaine.
La compétition officielle de cette édition est marquée par l'inédite participation libanaise. Les courts métrages des trois jeunes libanais ne sont autres que des ''mémoires'' de fin d'études pour l'obtention de diplômes d'écoles de l'audiovisuel.
''A plus'' de Fouad Alywan, ''Badkoum shi'' de Badih Mousaad et ''premier étage à droite'' de Rana Salem, sont trois jolies fresques réussies de la société du pays du cèdre.
Le jordanien Hazim Bitar est un habitué du festival de Tanger. Il revient dans cette quatrième édition avec un film réalisé dans le cadre d'un atelier avec un groupe de jeunes cinéastes de son pays. ''Sharar'' est l'histoire d'un jeune ouvrier aux prises avec son patron sans scrupule. Une icône de l'éternel combat entre opprimé et despote.
Après une soirée mercredi consacrée à des films algériens, portugais, français et croates, la projection de jeudi est très attendue puisqu'elle va dévoiler les plus récentes réalisations des jeunes cinéastes marocains.
Trois courts métrages marocains sont en lice dans le cadre de la compétition officielle de cette édition. Il s'agit de ''tes cheveux noirs Ihssan'' de Tala Hafid, '' 30 ans'' de Mohamed Chrif Tribek, et ''Casa'' de Ali Benkirane.
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Abdelwahab - حياتي أنت
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