Née en Tunisie HEJER CHARF vit à Montréal au Canada où elle a fondé NADJA PRODUCTIONS INC en 1996, une compagnie qui se consacre à la production de films d’auteurs et de spectacles au carrefour du cinéma et de la chanson.
Hejer Charf a été journaliste, critique cinéma, organisatrice de festivals et auteur de films documentaires dont Paroles de Sahariens (1993), Carthage 92,
le cinéma arabo-africain (1992), diffusés sur des chaînes de télévision.
Hejer Charf a produit les spectacles de chansons de l’actrice ANNA KARINA qui a chanté, accompagnée de Katerine, à Montréal et à Québec en décembre 2004.
Elle produit le nouveau film réalisé, écrit et joué par Anna Karina. Le film va être tourné au Québec en 2006. Philippe Katerine y tiendra le rôle principal et composera la musique du film.
Hejer Charf est en train de travailler sur son prochain long métrage de fiction qui portera sur la culture arabo-musulmane au Québec.
Elle a écrit, produit et réalisé le long métrage LES PASSEURS
LES PASSEURS était l’invité d’honneur du 25éme FESTIVAL
INTERNATIONAL DES FILMS DE FEMME DE FLORENCE en Italie (2003). Le film a reçu le SCEAU DE LA PAIX DE LA VILLE DE FLORENCE.
Pour Hejer, les ses premiers cinéastes de référence et d’émotion sont toujours et pour toujours Godard et Pasolini. « Leurs cinémas mêlent la fiction et la réalité, la littérature, la poésie et le cinéma. Leurs films échappent à la frontière des genres. Et je n’aime pas les frontières. » déclare Hejer «Le cinéma est un art « encyclopédique » qui passe de la musique, à la peinture, aux livres.. à la pensée.
C’est dans le passage que je suis entière. Le passage d’une culture à l’autre, d’un pays à l’autre, d’une ville à l’autre, d’une religion à l’autre, du réel au fictif. Je voudrais situer mes films entre deux frontières toujours dans un élan de passage et d’ouverture. Mon prénom Hejer se prononce « Et j’erre » ajoute Hejer Charaf à la page d’accueil de son site Internet.
Meriem M
Résumé
LES PASSEURS est une histoire fictive qui se construit et se tisse avec des histoires vraies puisées de notre vie de tous les jours. La fiction bercée par la réalité. Un conte urbain.
Il était une fois à Montréal: Ulysse, Maya, Adam, Barbara et Thomas. Ils sont les personnages fictifs du film. Ils sont les passeurs. Des passeurs de paroles plurielles et de regards multiples. De la différence.
Les Passeurs sont assis dans un temple hindou. Ils regardent et écoutent parler une jeune fille d'origine indienne et un jeune homme d'origine laotienne. Ils parlent de leur appartenance au pays quand l'identité est cosmopolite. «Je suis Québécois mais mon physique me trahit en quelque sorte.» dit le jeune homme.
Les Passeurs marchent sur le boulevard Saint-Laurent. Leur route devient les visages et les corps qu'ils croisent et les diversités qu'ils traversent : un Innu Montagnais à la peau noire, une femme voilée, une jeune Cri au teint clair, un couple hassidique, un rappeur, une femme âgée, une jeune fille, un enfant.
La marche des passeurs se fait au rythme de toutes les langues : portugais, japonais, persan, français, espagnol, anglais arabe et hébreu mêlés.
Les Passeurs sont dans la forêt. Ils regardent et écoutent parler un jeune autochtone et un jeune québécois. Le rapprochement des origines pour une humanité possible. «Innu veut dire humain» dit le jeune Montagnais.
Les Passeurs continuent de marcher sur le boulevard Saint-Laurent. Leur vie se transforme au contact de l'autre. Cet autre si familier et si proche.
Les Passeurs est une histoire de frontières et de leur éclatement. La fiction et la réalité. Nous et l'étranger.
Il était une fois Montréal diverse et émouvante…
Hejer Charf a été journaliste, critique cinéma, organisatrice de festivals et auteur de films documentaires dont Paroles de Sahariens (1993), Carthage 92,
le cinéma arabo-africain (1992), diffusés sur des chaînes de télévision. Hejer Charf a produit les spectacles de chansons de l’actrice ANNA KARINA qui a chanté, accompagnée de Katerine, à Montréal et à Québec en décembre 2004.
Elle produit le nouveau film réalisé, écrit et joué par Anna Karina. Le film va être tourné au Québec en 2006. Philippe Katerine y tiendra le rôle principal et composera la musique du film.
Hejer Charf est en train de travailler sur son prochain long métrage de fiction qui portera sur la culture arabo-musulmane au Québec.
Elle a écrit, produit et réalisé le long métrage LES PASSEURS
LES PASSEURS était l’invité d’honneur du 25éme FESTIVAL
INTERNATIONAL DES FILMS DE FEMME DE FLORENCE en Italie (2003). Le film a reçu le SCEAU DE LA PAIX DE LA VILLE DE FLORENCE. Pour Hejer, les ses premiers cinéastes de référence et d’émotion sont toujours et pour toujours Godard et Pasolini. « Leurs cinémas mêlent la fiction et la réalité, la littérature, la poésie et le cinéma. Leurs films échappent à la frontière des genres. Et je n’aime pas les frontières. » déclare Hejer «Le cinéma est un art « encyclopédique » qui passe de la musique, à la peinture, aux livres.. à la pensée.
C’est dans le passage que je suis entière. Le passage d’une culture à l’autre, d’un pays à l’autre, d’une ville à l’autre, d’une religion à l’autre, du réel au fictif. Je voudrais situer mes films entre deux frontières toujours dans un élan de passage et d’ouverture. Mon prénom Hejer se prononce « Et j’erre » ajoute Hejer Charaf à la page d’accueil de son site Internet.
Meriem M
Les Passeurs
Résumé
LES PASSEURS est une histoire fictive qui se construit et se tisse avec des histoires vraies puisées de notre vie de tous les jours. La fiction bercée par la réalité. Un conte urbain.
Il était une fois à Montréal: Ulysse, Maya, Adam, Barbara et Thomas. Ils sont les personnages fictifs du film. Ils sont les passeurs. Des passeurs de paroles plurielles et de regards multiples. De la différence.

Les Passeurs sont assis dans un temple hindou. Ils regardent et écoutent parler une jeune fille d'origine indienne et un jeune homme d'origine laotienne. Ils parlent de leur appartenance au pays quand l'identité est cosmopolite. «Je suis Québécois mais mon physique me trahit en quelque sorte.» dit le jeune homme.
Les Passeurs marchent sur le boulevard Saint-Laurent. Leur route devient les visages et les corps qu'ils croisent et les diversités qu'ils traversent : un Innu Montagnais à la peau noire, une femme voilée, une jeune Cri au teint clair, un couple hassidique, un rappeur, une femme âgée, une jeune fille, un enfant.
La marche des passeurs se fait au rythme de toutes les langues : portugais, japonais, persan, français, espagnol, anglais arabe et hébreu mêlés.
Les Passeurs sont dans la forêt. Ils regardent et écoutent parler un jeune autochtone et un jeune québécois. Le rapprochement des origines pour une humanité possible. «Innu veut dire humain» dit le jeune Montagnais.
Les Passeurs continuent de marcher sur le boulevard Saint-Laurent. Leur vie se transforme au contact de l'autre. Cet autre si familier et si proche.
Les Passeurs est une histoire de frontières et de leur éclatement. La fiction et la réalité. Nous et l'étranger.
Il était une fois Montréal diverse et émouvante…





Abdelwahab - حياتي أنت
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