PAR F. Ben Ammar
J’ai recueilli, récemment, des témoignages qui m’ont tétanisé et dépité outre mesure : Les tartufferies et pratiques peu orthodoxes de certaines cellules syndicales relevant de la principale organisation syndicale du pays, et l’implication de certains délégués syndicaux dans des affaires de délinquance et de corruption qui jettent l’opprobre sur notre tant chérie Organisation voué à la défense du bon père de famille et du travailleur.
L’investiture du gouvernement provisoire issu des élections d’Octobre 2011, marqua le lancement de la campagne de la lutte contre la corruption dans plusieurs départements ministériels : Prés de 6 000 cadres et agents seraient impliqués dans des délits de corruption et d’abus de pouvoir : De la petite délinquance administrative, financière et morale, jusqu’aux importantes affaires de corruption.
La consigne était sans ambages : Pas de quartier aux corrompus et ce quelques soient leurs obédiences politiques et appartenances sociales.
Des comités de travail ad hoc ont été mis en place, comprenant des cadres, triés sur le volet, sur des critères d’intégrité, de compétence, et d’indépendance, pour instruire les dossiers de corruption et identifier les vrais coupables, dans un dédale de procédures administratives dans laquelle même Thésée s’y perdrait.
Les enquêtes bien diligentées et méticuleusement menées révélèrent que quelques cellules syndicales, dont certains membres « élus », loin d’être des parangons de vertu, étaient aussi impliqués dans des affaires de corruption.
En réaction à ces constats, les syndicats lancèrent alors une campagne pour discréditer les membres du comité et saper leur travail en les labellisant de RCDiste, ou Troikistes ! Des allégations ubuesques qui ne prennent plus.
Un syndicat qui accuse de RCDiste voire de Nahdhaoui plus à tort qu’à raison, parfois avec de fausses vraies preuves, toute personne qui ne se coule pas à son moule commun : Comme si être RCDiste ou Nahdhaoui était un crime.
DES MENSONGES ÉHONTÉS ET DES FAUSSES ACCUSATIONS QUI SERONT FACILEMENT DEMONTÉES.
Des menaces verbales et anonymes ont été adressées à l’encontre de plusieurs des cadres chargés de l’instruction des dossiers de corruption. De petites notes de connotations fielleuses leurs ont même étés adressées pour les dissuader d’accomplir la délicate mission qui leur a été confiée avec, parfois, des menaces de représailles contre leur intégrité physique et morale !
Rien de surprenant, quand on sait que la plupart des élus sont d’un niveau éducatif plutôt modeste, voire des persona non grata pour leurs incompétences, leur manque de discipline, et leur modique valeur ajoutée au travail : MAIS CETTE RÉGLE NE PEUT ETRE GÉNÉRALISEE, CAR UNE PETITE MINORITÉ RESISTE ENCORE POUR LUTTER CONTRE LES DÉRIVES.
Au demeurant, ces « chasseurs de fraudeurs », qui ont par ailleurs innocenté bien des agents, se trouvent pris en étau entre les décideurs et les cellules syndicales !
Pour la petite histoire, je relate un drame qui a frappé de plein fouet, en 2007, un cadre financier, qui a dénoncé plusieurs irrégularités et des actes de corruption perpétrées par certains membres du syndicat de base de l’institution ou il occupait un poste de haute responsable.
Pour s’en sortir, ces membres ont fait pression sur deux (2) jeunes contractuelles pour accuser à tort de harcèlement sexuel, ce brave monsieur, marié et père de cinq (5) enfants, en leur promettant une rapide titularisation. Un Monsieur connu pour sa discipline et sa rigueur.
Ce fut chose faite, le monsieur fut limogé d’une manière expéditive suite à des rapports bâclés, avec la complicité de l’administration. Il a déjà intenté un procès en justice contre les malfaiteurs, dont trois (3) élus syndicalistes, pour faux témoignages. La justice suit toujours son cours…
PAR UN TOUR DU DESTIN, AUJOURD’HUI DEUX (2) DE CES SYNDICALISTES SONT POURSUIVIS EN JUSTICE POUR HARCÉLEMENT SEXUEL SUR LE LIEU DU TRAVAIL…
SI LES SYNDICALISTES VEREUX ÉTAIENT AU DESSUS DES LOIS DE L’HOMME, SOUS BEN ALI, ILS NE LE SONT GUÉRE DEVANT LA LOI DU TOUT-PUISSANT.
Certains syndicats de base, hélas encore sous le contrôle de véreux qui ont tant collaboré avec le régime déchu, sont impliqués sérieusement dans des affaires de corruption et de délinquance.
Après la révolution de Janvier 2011, des dizaines de milliers de travailleurs ont retiré leurs adhésions de la Principale Organisation Syndicale du pays, pour adhérer à d’autres organisations qui étaient actives dans l’opposition.
Une organisation syndicale historique qui avait prêté serment d’allégeance aux caciques de la Première République, et dont les dirigeants ont bien monnayé leur silence sur maints abus contre la masse des travailleurs…ce n’est point un secret.
…ET CET ÉVEIL DE LA MASSE DES TRAVAILLEURS N’EST PAS PRET A S’ÉTEINDRE…
AUJOURD’HUI, CERTAINS « DÉLÉGUES SYNDICAUX » SONT ENCORE TENTÉS, SANS VERGOGNE, PAR LA SEULE DÉFENSE DE LEURS INTÉRETS PUREMENT CORPORATISTES, COUVRANT D’INGNOMINIE L’ORGANISATION HISTORIQUE DU PAYS…
Des délégués qui font pression sur les agents temporaires, et les agents contractuels, dont la situation professionnelle est précaire, pour qu’ils ne se désistent pas de leur organisation, en les menaçant par tous les moyens possibles : Malencontreusement pour eux, leur jeu est découvert et les masques sont tombés.
MONSIEUR LE SECRÉTAIRE GÉNÉRAL DU SYNDICAT HISTORIQUE…IL VOUS INCOMBE DE REFRÉNER CES PRATIQUES CONDAMNABLES QUI NE FERAIENT QUE JETER LE DISCRÉDIT SUR VOTRE, NOTRE INSTITUTION…VOTRE SILENCE NE SERAIT QU’UN DÉNI DE RESPONSABILITÉ…NOUS TENONS A NOTRE SYNDICAT HISTORIQUE… « L’AUTRE PILIER DE LA DEMOCRATIE »…COMME JE L’AVAIS BIEN DIT DANS UNE AUTRE ARTICLE.
….à suivre.
J’ai recueilli, récemment, des témoignages qui m’ont tétanisé et dépité outre mesure : Les tartufferies et pratiques peu orthodoxes de certaines cellules syndicales relevant de la principale organisation syndicale du pays, et l’implication de certains délégués syndicaux dans des affaires de délinquance et de corruption qui jettent l’opprobre sur notre tant chérie Organisation voué à la défense du bon père de famille et du travailleur.
La Lutte Contre la Corruption
L’investiture du gouvernement provisoire issu des élections d’Octobre 2011, marqua le lancement de la campagne de la lutte contre la corruption dans plusieurs départements ministériels : Prés de 6 000 cadres et agents seraient impliqués dans des délits de corruption et d’abus de pouvoir : De la petite délinquance administrative, financière et morale, jusqu’aux importantes affaires de corruption.
La consigne était sans ambages : Pas de quartier aux corrompus et ce quelques soient leurs obédiences politiques et appartenances sociales.
Des comités de travail ad hoc ont été mis en place, comprenant des cadres, triés sur le volet, sur des critères d’intégrité, de compétence, et d’indépendance, pour instruire les dossiers de corruption et identifier les vrais coupables, dans un dédale de procédures administratives dans laquelle même Thésée s’y perdrait.
Coup de Théâtre
Les enquêtes bien diligentées et méticuleusement menées révélèrent que quelques cellules syndicales, dont certains membres « élus », loin d’être des parangons de vertu, étaient aussi impliqués dans des affaires de corruption.
En réaction à ces constats, les syndicats lancèrent alors une campagne pour discréditer les membres du comité et saper leur travail en les labellisant de RCDiste, ou Troikistes ! Des allégations ubuesques qui ne prennent plus.
Un syndicat qui accuse de RCDiste voire de Nahdhaoui plus à tort qu’à raison, parfois avec de fausses vraies preuves, toute personne qui ne se coule pas à son moule commun : Comme si être RCDiste ou Nahdhaoui était un crime.
DES MENSONGES ÉHONTÉS ET DES FAUSSES ACCUSATIONS QUI SERONT FACILEMENT DEMONTÉES.
Menaces & Intimidations
Des menaces verbales et anonymes ont été adressées à l’encontre de plusieurs des cadres chargés de l’instruction des dossiers de corruption. De petites notes de connotations fielleuses leurs ont même étés adressées pour les dissuader d’accomplir la délicate mission qui leur a été confiée avec, parfois, des menaces de représailles contre leur intégrité physique et morale !
Rien de surprenant, quand on sait que la plupart des élus sont d’un niveau éducatif plutôt modeste, voire des persona non grata pour leurs incompétences, leur manque de discipline, et leur modique valeur ajoutée au travail : MAIS CETTE RÉGLE NE PEUT ETRE GÉNÉRALISEE, CAR UNE PETITE MINORITÉ RESISTE ENCORE POUR LUTTER CONTRE LES DÉRIVES.
Au demeurant, ces « chasseurs de fraudeurs », qui ont par ailleurs innocenté bien des agents, se trouvent pris en étau entre les décideurs et les cellules syndicales !
Drame d’un Haut Cadre Financier
Pour la petite histoire, je relate un drame qui a frappé de plein fouet, en 2007, un cadre financier, qui a dénoncé plusieurs irrégularités et des actes de corruption perpétrées par certains membres du syndicat de base de l’institution ou il occupait un poste de haute responsable.
Pour s’en sortir, ces membres ont fait pression sur deux (2) jeunes contractuelles pour accuser à tort de harcèlement sexuel, ce brave monsieur, marié et père de cinq (5) enfants, en leur promettant une rapide titularisation. Un Monsieur connu pour sa discipline et sa rigueur.
Ce fut chose faite, le monsieur fut limogé d’une manière expéditive suite à des rapports bâclés, avec la complicité de l’administration. Il a déjà intenté un procès en justice contre les malfaiteurs, dont trois (3) élus syndicalistes, pour faux témoignages. La justice suit toujours son cours…
PAR UN TOUR DU DESTIN, AUJOURD’HUI DEUX (2) DE CES SYNDICALISTES SONT POURSUIVIS EN JUSTICE POUR HARCÉLEMENT SEXUEL SUR LE LIEU DU TRAVAIL…
SI LES SYNDICALISTES VEREUX ÉTAIENT AU DESSUS DES LOIS DE L’HOMME, SOUS BEN ALI, ILS NE LE SONT GUÉRE DEVANT LA LOI DU TOUT-PUISSANT.
Épilogue
Certains syndicats de base, hélas encore sous le contrôle de véreux qui ont tant collaboré avec le régime déchu, sont impliqués sérieusement dans des affaires de corruption et de délinquance.
Après la révolution de Janvier 2011, des dizaines de milliers de travailleurs ont retiré leurs adhésions de la Principale Organisation Syndicale du pays, pour adhérer à d’autres organisations qui étaient actives dans l’opposition.
Une organisation syndicale historique qui avait prêté serment d’allégeance aux caciques de la Première République, et dont les dirigeants ont bien monnayé leur silence sur maints abus contre la masse des travailleurs…ce n’est point un secret.
AUJOURD’HUI, CERTAINS « DÉLÉGUES SYNDICAUX » SONT ENCORE TENTÉS, SANS VERGOGNE, PAR LA SEULE DÉFENSE DE LEURS INTÉRETS PUREMENT CORPORATISTES, COUVRANT D’INGNOMINIE L’ORGANISATION HISTORIQUE DU PAYS…
Des délégués qui font pression sur les agents temporaires, et les agents contractuels, dont la situation professionnelle est précaire, pour qu’ils ne se désistent pas de leur organisation, en les menaçant par tous les moyens possibles : Malencontreusement pour eux, leur jeu est découvert et les masques sont tombés.
MONSIEUR LE SECRÉTAIRE GÉNÉRAL DU SYNDICAT HISTORIQUE…IL VOUS INCOMBE DE REFRÉNER CES PRATIQUES CONDAMNABLES QUI NE FERAIENT QUE JETER LE DISCRÉDIT SUR VOTRE, NOTRE INSTITUTION…VOTRE SILENCE NE SERAIT QU’UN DÉNI DE RESPONSABILITÉ…NOUS TENONS A NOTRE SYNDICAT HISTORIQUE… « L’AUTRE PILIER DE LA DEMOCRATIE »…COMME JE L’AVAIS BIEN DIT DANS UNE AUTRE ARTICLE.
….à suivre.




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