tap - Le film documentaire tunisien ''Maudit soit le phosphate'' du réalisateur Sami Tlili sera projeté, à partir du mercredi 13 décembre 2012, à la salle Hannibal à El Manar.
Ce film, d'une durée de 1h20mn, est produit par les sociétés ''CinéTéleFilms'' et ''Nomadis Images''. Il aborde les révoltes du bassin minier de Gafsa, le 5 janvier 2008.
Un sit-in organisé par des chômeurs devant le siège de la commune de Redeyf dans le sud-ouest de la Tunisie a marqué le début d'un mouvement de désobéissance civile qui a duré six mois.
Moudhaffer, Béchir, Adnène, Leila, Adel et Haroun, sont des instituteurs, chômeurs et jeunes désespérés. Certains sont descendus dans les rues, crier leur colère contre une citoyenneté en carton. Pour d'autres ils réclamaient des revendications légitimes.
Tout ce monde s'est retrouvé dans la tourmente d'un mouvement populaire sans précèdent dans l'histoire contemporaine de la Tunisie, qu'on a surnommé à l'époque la révolte de la dignité .
Dans le bassin minier, le fief du phosphate, l'équation est à la fois simple et absurde: le phosphate est produit dans une région qui n'en profite pas de ses richesses mais plutôt de ses lourdes conséquences, surtout écologiques.
Quatre années après, que reste-t-il de cette épopée humaine? Des âmes blessées, des âmes cassées, des destins brisés, des blessures toujours ouvertes, mais avec fierté.

Ce film, d'une durée de 1h20mn, est produit par les sociétés ''CinéTéleFilms'' et ''Nomadis Images''. Il aborde les révoltes du bassin minier de Gafsa, le 5 janvier 2008.
Un sit-in organisé par des chômeurs devant le siège de la commune de Redeyf dans le sud-ouest de la Tunisie a marqué le début d'un mouvement de désobéissance civile qui a duré six mois.
Moudhaffer, Béchir, Adnène, Leila, Adel et Haroun, sont des instituteurs, chômeurs et jeunes désespérés. Certains sont descendus dans les rues, crier leur colère contre une citoyenneté en carton. Pour d'autres ils réclamaient des revendications légitimes.
Tout ce monde s'est retrouvé dans la tourmente d'un mouvement populaire sans précèdent dans l'histoire contemporaine de la Tunisie, qu'on a surnommé à l'époque la révolte de la dignité .
Dans le bassin minier, le fief du phosphate, l'équation est à la fois simple et absurde: le phosphate est produit dans une région qui n'en profite pas de ses richesses mais plutôt de ses lourdes conséquences, surtout écologiques.
Quatre années après, que reste-t-il de cette épopée humaine? Des âmes blessées, des âmes cassées, des destins brisés, des blessures toujours ouvertes, mais avec fierté.




Sonia Mbarek - زهر الليمون
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