tap - ''Certains livres se lisent à la cuisine, d'autres au salon.
Un vrai bon livre se lit n'importe où'' écrivait l'un des grands auteurs canadiens Thomas Chandler Haliburton.
L'image hier à l'avenue Habib Burguiba transformée en une immense bibliothèque à ciel ouvert a suscité l'admiration de tout un chacun qui se souvient encore d'un certain lundi noir, le 9 avril dernier quand cette même artère était devenue un théâtre de violence sans merci.
En effet, l'Avenue, bercée par ces rangées de ficus centenaires et légendaires, était hier d'une beauté exceptionnelle.
Entre les mains d'une marée humaine de tout âge et catégories confondues, les pages, les feuillets et les mots sont au goût du jour.

Loin des espaces ordinaires de lecture, les marches du Théâtre municipal de Tunis, et le jardin de l'avenue ont exhibé le charme du livre, le plaisir de lire et la joie de partager cette même émotion: un livre au lieu d'une arme.
Une première en Tunisie commente le journal Le Temps dans sa livraison d'aujourd'hui.
Baptisée la Tunisie lit, la Tunisie progresse, l'initiative a attiré un grand nombre de tunisiens, assis par terre, attablés aux terrasses des cafés ou même debouts serrant un livre et accoudés ensemble ajoute le journal.
En effet, quand la lecture investit ces lieux c'est une symbolique de solidarité, d'osmose d'un peuple désireux de s'en sortir, assoiffé de fraternité malgré tous les tourments qui chamboulent le pays commente Le Temps.
Certes du jamais vu, mais pourvu que ça dure , titre la Presse.
A quelques kilomètres de l'avenue, , rarement aussi belle, décrit le journal devant la librairie El Kitab, le spectacle était à ravir bien que des citoyens soient venus jouer les trouble- fêtes, en faisant des remarques du genre: il faut lire en arabe et pas en français ou encore lisez plutôt le coran et la sunna fait observer ce quotidien avant de conclure avec l'idée que le livre ne doit plus être étranger à l'espace public et que la lecture ne doit pas être limitée à un événement.
Un vrai bon livre se lit n'importe où'' écrivait l'un des grands auteurs canadiens Thomas Chandler Haliburton.
L'image hier à l'avenue Habib Burguiba transformée en une immense bibliothèque à ciel ouvert a suscité l'admiration de tout un chacun qui se souvient encore d'un certain lundi noir, le 9 avril dernier quand cette même artère était devenue un théâtre de violence sans merci.
En effet, l'Avenue, bercée par ces rangées de ficus centenaires et légendaires, était hier d'une beauté exceptionnelle.
Entre les mains d'une marée humaine de tout âge et catégories confondues, les pages, les feuillets et les mots sont au goût du jour.

Photo: Le temps
Loin des espaces ordinaires de lecture, les marches du Théâtre municipal de Tunis, et le jardin de l'avenue ont exhibé le charme du livre, le plaisir de lire et la joie de partager cette même émotion: un livre au lieu d'une arme.
Une première en Tunisie commente le journal Le Temps dans sa livraison d'aujourd'hui.
Baptisée la Tunisie lit, la Tunisie progresse, l'initiative a attiré un grand nombre de tunisiens, assis par terre, attablés aux terrasses des cafés ou même debouts serrant un livre et accoudés ensemble ajoute le journal.
En effet, quand la lecture investit ces lieux c'est une symbolique de solidarité, d'osmose d'un peuple désireux de s'en sortir, assoiffé de fraternité malgré tous les tourments qui chamboulent le pays commente Le Temps.
Certes du jamais vu, mais pourvu que ça dure , titre la Presse.
A quelques kilomètres de l'avenue, , rarement aussi belle, décrit le journal devant la librairie El Kitab, le spectacle était à ravir bien que des citoyens soient venus jouer les trouble- fêtes, en faisant des remarques du genre: il faut lire en arabe et pas en français ou encore lisez plutôt le coran et la sunna fait observer ce quotidien avant de conclure avec l'idée que le livre ne doit plus être étranger à l'espace public et que la lecture ne doit pas être limitée à un événement.





Abdelwahab - مين زيك عندي
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