TAHRIR : Cinéma Alhambra nous amène à la place de la libération



La salle de cinéma Alhambra (La Marsa) a proposé lundi aux journalistes et artistes une avant-première de « TAHRIR, Place de la libération », un film de Stefano Savona .
La salle crée l’évènement et fête l’anniversaire de la révolution Egyptienne par un film franco-italien de 90 minutes (HD). Distingué deux fois en 2011 (Sélection lors du Festival internazionale del film Locarno, Suisse et grand prix des Traces de Vies, France).
Une projection illustrant la solidarité entre les peuples arabes, deux modèles néo-révolutionnaires du 21ème siècle, et présente l’histoire d’un peuple égyptien ayant l’honneur d’une légende articulée sur la place Ettahrir, une place publique englobant les sentiments du changement et la volonté d’être libres à vie.


SYNOPSIS
Le Caire, février 2011. Elsayed, Noha, Ahmed sont de jeunes Égyptiens et ils sont en train de faire la révolution. Ils occupent la Place jour et nuit, ils parlent, crient, chantent avec d’autres milliers d’Égyptiens tout ce qu’ils n’ont pas pu dire à voix haute jusque-là.
Les répressions sanguinaires du régime attisent la révolte ; à Tahrir on résiste, on apprend à discuter et à lancer des pierres, à inventer des slogans et à soigner les blessés, à défier l’armée et à préserver le territoire conquis : un espace de liberté où l’on s’enivre de mots.
Tahrir est un film écrit par les visages, les mains, les voix de ceux qui ont vécu ces journées sur la Place. C’est une chronique au jour le jour de la révolution, aux côtés de ses protagonistes.

STEFANO SAVONA : BIOGRAPHIE
Stefano Savona est né à Palerme en 1969. Il a étudié l’archéologie à Rome et il a participé à plusieurs missions archéologiques au Soudan, en Égypte, en Turquie et en Israël. À partir de 1995, il a travaillé comme photographe indépendant ; depuis 1999, il se consacre à la réalisation et à la production de films documentaires et d’installations vidéo (parmi cellesci, D-Day (2005) au Centre Pompidou).
Son long-métrage Carnets d’un combattant kurde (2006) a reçu le Prix International de la SCAM au Cinéma du Réel et une nomination aux David di Donatello.
Son film Plomb durci (2009), a été présenté au Festival International du film de Locarno dans la section Cinéastes du présent où il a remporté le Prix Spécial du Jury.
En 2010, les États généraux du film documentaire de Lussas ont présenté une rétrospective de ses films.
Il est à l’origine d’un projet d’archives audiovisuelles sur la civilisation rurale sicilienne, Il pane di San Giuseppe (Le pain de Saint Joseph), sur lequel il travaille depuis deux ans. Il a fondé en 2010 à Paris

avec Penelope Bortoluzzi la société de production Picofilms. Il est le producteur et le réalisateur principal de Palazzo delle Aquile, qui a remporté le Grand Prix du Cinéma du Réel 2011 et le Human Rights Award au BAFICI de Buenos Aires et a été sélectionné dans le cadre de la programmation de l’Acid au festival de Cannes 2011.


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