Courrier des lecteurs - Le tunisien est corporatiste de naissance. Il défendra son collègue dans n'importe quelle confrontation. Que se soit un problème qu'il ne comprend pas, ou même une cause qu'il ignore aussi noble soit-elle. Il donnera à son collègue un coup de main spontanément. Les cinéastes tunisiens se sont
tous levés comme un bouclier pour défendre Nadia Elfani lors de la polémique soulevée par son film qui essayait de souiller l'islam. Sans réfléchir un instant que ce film peut choquer les Tunisiens dans ce qui est considéré dans le monde entier comme sacré... La religion. En prétextant défendre la liberté d'expression qu'ils considèrent sans limites. Pourtant maintenant que cette dame est devenue connue en France, au premier coup de vent et à la première interview accordée de sa vie à un grand hebdo (jeune Afrique n° 2645) Nadia Elfani a donné un petit coup de balai au cinéma et à tous les cinéastes tunisiens. Il lui a suffit d'une petite phrase pour dire avec assurance être la première à faire un film politique en Tunisie. Dans un débat sur France 2 et avec Souhayr Belhassen, les deux dames interpellent un ancien ministre des Affaires étrangères, M Hubert Védrine, et lui demande de faire intervenir la France pour défendre des principes universels parmi lesquels la laïcité qui, selon elles, ne sont pas respectés en Tunisie. Le ministre leurs répond que le protectorat est fini depuis longtemps et que si un Etat essayait d'interférer dans un problème franco-français, la réponse de tous les français serait cela ne vous regarde pas .
Il est clair pour tout le monde que devant son intérêt et devant le coup de pub qu'elle a provoqué intentionnellement
avec cette polémique, personne, ni aucune cause n'a de poids ni de valeur pour elle, même ses défenseurs dévoués. Et avec un navet comme ce reportage de troisième catégorie qu'elle présente comme film politique, la bonne dame est reçue à bras ouverts en France, accorde des interviews participe à des plateaux de TV et peut aspirer à des subventions consistantes, surtout qu'en Tunisie le piston pour les subventions ne marchera plus. Et pour ceux qui l'ont soutenue, ils savent maintenant qu'ils auraient mieux fait de prendre parti pour le peuple tunisien musulman et pour le respect du sacré par tous, car le respect et la dignité d'un peuple sont une cause juste et noble. A bon entendeur.
Itab
tous levés comme un bouclier pour défendre Nadia Elfani lors de la polémique soulevée par son film qui essayait de souiller l'islam. Sans réfléchir un instant que ce film peut choquer les Tunisiens dans ce qui est considéré dans le monde entier comme sacré... La religion. En prétextant défendre la liberté d'expression qu'ils considèrent sans limites. Pourtant maintenant que cette dame est devenue connue en France, au premier coup de vent et à la première interview accordée de sa vie à un grand hebdo (jeune Afrique n° 2645) Nadia Elfani a donné un petit coup de balai au cinéma et à tous les cinéastes tunisiens. Il lui a suffit d'une petite phrase pour dire avec assurance être la première à faire un film politique en Tunisie. Dans un débat sur France 2 et avec Souhayr Belhassen, les deux dames interpellent un ancien ministre des Affaires étrangères, M Hubert Védrine, et lui demande de faire intervenir la France pour défendre des principes universels parmi lesquels la laïcité qui, selon elles, ne sont pas respectés en Tunisie. Le ministre leurs répond que le protectorat est fini depuis longtemps et que si un Etat essayait d'interférer dans un problème franco-français, la réponse de tous les français serait cela ne vous regarde pas .Il est clair pour tout le monde que devant son intérêt et devant le coup de pub qu'elle a provoqué intentionnellement
avec cette polémique, personne, ni aucune cause n'a de poids ni de valeur pour elle, même ses défenseurs dévoués. Et avec un navet comme ce reportage de troisième catégorie qu'elle présente comme film politique, la bonne dame est reçue à bras ouverts en France, accorde des interviews participe à des plateaux de TV et peut aspirer à des subventions consistantes, surtout qu'en Tunisie le piston pour les subventions ne marchera plus. Et pour ceux qui l'ont soutenue, ils savent maintenant qu'ils auraient mieux fait de prendre parti pour le peuple tunisien musulman et pour le respect du sacré par tous, car le respect et la dignité d'un peuple sont une cause juste et noble. A bon entendeur.Itab
فيلم المدعوة نادية الفاني : من حرية الاعتقاد إلى التبشير بالإلحاد
A propos de « Ni Allah …ni maitre » de Nadia El Fani
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Om Kalthoum - فكروني
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