Le film ‘Laïcité Inch'Allah’ de la réalisatrice Nadia El Fani, véritable plaidoyer pour la laïcité en Tunisie, sort en salle ce mercredi 21 septembre. De nombreux débats accompagneront la projection du film, avec le soutien entier de l’assocoation Ni Putes Ni Soumises.
Synopsis : Août 2010, en plein Ramadan sous Ben Ali
et malgré la chape de plomb de la censure, Nadia El Fani filme une Tunisie qui semble ouverte au principe de liberté de conscience et à son rapport à l'Islam… Trois mois plus tard, la Révolution Tunisienne éclate, Nadia est sur le terrain.
Tandis que le Monde Arabe aborde une phase de changement radical, la Tunisie, ayant insufflé le vent de révolte, est à nouveau le pays laboratoire quant à sa vision de la religion.
Et si pour une fois, par la volonté du peuple, un pays musulman optait pour une constitution laïque ? Alors, les Tunisiens auraient vraiment fait La Révolution .
Nadia Elfani n'a jamais fait d'études de cinéma, et ne s'est jamais initié au métier en faisant l'assistanat avec un ou plusieurs réalisateurs. Tous les cinéphiles sincères connaissent cette vérité.
Une circonstance l'a propulsé directement réalisatrice sans qu'elle ne soit apte à le faire. Mr Elfani père a été nommé directeur du cinéma au ministère des affaires culturelles dans les années 80. (il n'était pas connu comme communiste comme le prétendent certains, car du temps de Bourguiba ni de celui de zaba aucun communiste ne pouvait rêver d'un tel poste).
A plusieurs reprise et grâce à papa la jeune Nadia recevait une subvention pour faire un film.
La première subvention était de trente milles dinars. La subvention était accordée sur la base d'un dossier et d'un scénario insignifiants. Au même moment des cinéastes diplômés rentrés fraichement au pays et présentant des dossiers consistants, voyaient leurs candidatures à la subvention refusées. Certains ont opté pour la TV, d'autres ont changé complètement de métier.
En contre partie de ces subventions la cinéaste présentait une copie d'un reportage que l'on appelle communément un micro trottoir avec un collage d'images un petit commentaire sur un sujet donné et le tour est joué. Ces prétendus films coutent au maximum le dixième de la subvention.
Le total des subventions perçues représente une somme faramineuse avec laquelle on aurait pu créer plusieurs emplois et d'innombrables sources de revenus pour les nécessiteux.
Synopsis : Août 2010, en plein Ramadan sous Ben Ali
et malgré la chape de plomb de la censure, Nadia El Fani filme une Tunisie qui semble ouverte au principe de liberté de conscience et à son rapport à l'Islam… Trois mois plus tard, la Révolution Tunisienne éclate, Nadia est sur le terrain. Tandis que le Monde Arabe aborde une phase de changement radical, la Tunisie, ayant insufflé le vent de révolte, est à nouveau le pays laboratoire quant à sa vision de la religion.
Et si pour une fois, par la volonté du peuple, un pays musulman optait pour une constitution laïque ? Alors, les Tunisiens auraient vraiment fait La Révolution .
A propos de Nadia
Nadia Elfani n'a jamais fait d'études de cinéma, et ne s'est jamais initié au métier en faisant l'assistanat avec un ou plusieurs réalisateurs. Tous les cinéphiles sincères connaissent cette vérité.
Une circonstance l'a propulsé directement réalisatrice sans qu'elle ne soit apte à le faire. Mr Elfani père a été nommé directeur du cinéma au ministère des affaires culturelles dans les années 80. (il n'était pas connu comme communiste comme le prétendent certains, car du temps de Bourguiba ni de celui de zaba aucun communiste ne pouvait rêver d'un tel poste).
A plusieurs reprise et grâce à papa la jeune Nadia recevait une subvention pour faire un film.

La première subvention était de trente milles dinars. La subvention était accordée sur la base d'un dossier et d'un scénario insignifiants. Au même moment des cinéastes diplômés rentrés fraichement au pays et présentant des dossiers consistants, voyaient leurs candidatures à la subvention refusées. Certains ont opté pour la TV, d'autres ont changé complètement de métier.
En contre partie de ces subventions la cinéaste présentait une copie d'un reportage que l'on appelle communément un micro trottoir avec un collage d'images un petit commentaire sur un sujet donné et le tour est joué. Ces prétendus films coutent au maximum le dixième de la subvention.
Le total des subventions perçues représente une somme faramineuse avec laquelle on aurait pu créer plusieurs emplois et d'innombrables sources de revenus pour les nécessiteux.





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