Un militant tunisien des droits de l'homme arrêté par les forces israéliennes, à bord du navire "Dignité-Al-Karama"



tap - Des commandos de la marine israélienne ont intercepté, mardi, le navire français Dignité-Al-Karama qui a réussi à quitter la Grèce pour Gaza, afin de briser le blocus maritime imposé par Israël. Après des heures d'encerclement, le navire a été conduit par trois bâtiments militaires vers le port israélien d'Ashod.
Parmi les passagers du navire, figure un seul ressortissant tunisien. Il s'agit du militant des droits de l'homme, Oumeya Naoufel Seddik, fils du penseur et du philosophe tunisien, Youssef Seddik.

Contacté par téléphone, M. Youssef Seddik a confirmé l'information de la présence de son fils à bord du navire intercepté, indiquant que le dernier contact avec son fils a eu lieu, mardi matin, alors que le navire se trouvait encore dans les eaux internationales non loin de la bande de Gaza.


Il a ajouté avoir pris connaissance, mardi après-midi, de la prise en otage par les autorités israéliennes des passagers du navire qui les ont déportés vers des centres de détention pour les interroger avant de les rapatrier.

M. Youssef Seddik a déclaré avoir informé le premier ministre du gouvernement de transition de l'arrestation de son fils, le priant de déployer tous les efforts nécessaires pour garantir la sécurité et le retour de son fils. Il a indiqué qu'en tant que ressortissant tunisien, son fils a le droit, tout comme les autres ressortissants pris en otage, de bénéficier de la protection de son pays d'origine.

Autant la famille est préoccupée par le sort de son enfant, autant elle est fière de l'action qu'il a entrepris, dès lors qu'elle traduit la position de principe et l'engagement des Tunisiens en faveur de la cause palestinienne, ainsi que leur détermination à lever le blocus injuste imposé par Israël sur la bande de Gaza.

Les membres de la famille de Oumaya Seddik s'attendent à ce que le gouvernement et, tout particulièrement, le ministère des Affaires étrangères, adoptent une position claire en faveur de ses ressortissants, en pareilles circonstances.

Il convient de rappeler que le navire français est le seul navire de la flottille internationale de Liberté II a avoir réussi à quitter la Grèce à destination de Gaza avec à son bord 16 passagers de nationalités différentes, en plus d'un journaliste de la chaîne Al-Jazeera et d'une journaliste israélienne du quotidien israélien Haaretz .

Les agences de presse avaient omis de citer le nom du passager tunisien qui se trouvait à bord du navire aux côtés des ressortissants français, canadiens, suédois et grecques.

Commentaires


3 de 3 commentaires pour l'article 37456

Goulettois 92  (France)  |Mercredi 20 Juillet 2011 à 18h 37m |           
Réponse à ..... "fan": tu dois avoir honte de ce que tu viens d'écrire, vas prendre des cours de français et tu peux t'acheter une dignité au sentier!
bref, je suis solidaire avec toi oumaya , nous allons essayer (avec les potes )de réagir dans les rues de paris .. bon courage..

Fan  (France)  |Mercredi 20 Juillet 2011 à 17h 35m |           
Mulite avand dans votre pays avant israel

ona la liberte pas comme vous les arabes


vive la tunisie et israel

Imen  (Tunisia)  |Mercredi 20 Juillet 2011 à 15h 29m |           
Bravo seddik!nous sommes fiers de toi.....ommettre un tunisien n'est pas nouveau coté presse mais bon j'espere que notre président fera le nécessaire pour le libérer encoore bravo et vive la palestine