L'écrivain marocain Tahar Benjelloun vient d'être récompensé par le Prix de la Paix “Erich Maria Remarque” pour son œuvre favorisant la coexistence pacifique entre les cultures chrétienne et islamique, notamment à travers son dernier essai sur le printemps arabe, a annoncé mardi son éditeur français Gallimard.
Le Prix, qui sera remis au lauréat le 16 septembre à l'hôtel de ville d'Osnabrück (nord-ouest de l'Allemagne), récompense tous les deux ans l'auteur du meilleur essai journalistique, du meilleur texte ou du meilleur roman portant sur le thème de “la paix intérieure et extérieure”. Il est attribué depuis 1991 et dote le lauréat, depuis 2009, de 25.000 euros . En 2009, il avait été attribué à l'auteur suédois Henning Mankell.
Dans son essai intitulé L'étincelle. Révolte dans les pays
arabes, publié le 6 juin en France, en Italie et en Allemagne, Benjelloun analyse les révolutions en marche en Tunisie, Egypte, Libye et Syrie dans un livre écrit à chaud.
Cet essai est accompagné d'une courte fiction, Par le feu, dans laquelle Tahar Ben Jelloun rend un superbe hommage au Tunisien Mohamed Bouazizi, le vendeur de légumes qui s'était immolé le 17 décembre 2010, déclenchant la révolte qui a chassé du pouvoir le président Zine El Abidine Ben Ali un mois plus tard.
(Babnet/AFP)
Le Prix, qui sera remis au lauréat le 16 septembre à l'hôtel de ville d'Osnabrück (nord-ouest de l'Allemagne), récompense tous les deux ans l'auteur du meilleur essai journalistique, du meilleur texte ou du meilleur roman portant sur le thème de “la paix intérieure et extérieure”. Il est attribué depuis 1991 et dote le lauréat, depuis 2009, de 25.000 euros . En 2009, il avait été attribué à l'auteur suédois Henning Mankell.
Dans son essai intitulé L'étincelle. Révolte dans les pays
arabes, publié le 6 juin en France, en Italie et en Allemagne, Benjelloun analyse les révolutions en marche en Tunisie, Egypte, Libye et Syrie dans un livre écrit à chaud.Cet essai est accompagné d'une courte fiction, Par le feu, dans laquelle Tahar Ben Jelloun rend un superbe hommage au Tunisien Mohamed Bouazizi, le vendeur de légumes qui s'était immolé le 17 décembre 2010, déclenchant la révolte qui a chassé du pouvoir le président Zine El Abidine Ben Ali un mois plus tard.
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