Communiqué de Presse - C’est un grand éclat de rire qu’a poussé le public de la troisième journée du festival du rire, lors du spectacle de Hedi Oueld Baballah. Le one-man-show intitulé « Prisonnier n° 3300 » s’inspire largement de l’amère expérience du comédien lors
de ses déboires avec l’ancien régime. Un régime policier, agressif, violent, espion qu’Oueld Baballah prend, aujourd’hui, un malin plaisir à tourner au ridicule, au vu et au su de tous. Chose qu’il a faite auparavant et pour laquelle il a été sévèrement puni. Dans ce spectacle de presque deux heures, tout et tout le monde y passe. De l’ancien président déchu aux dictateurs étrangers, des anciens politiciens aux membres du nouveau gouvernement, des conditions sociales en Tunisie en passant par les médias actuels, Hédi ne lésine pas sur les critiques, toujours sur un ton joyeux et hilarant.
Un humour populaire qui n’y va pas par quatre chemins et qui appelle un chat un chat, sans jamais tomber dans le populisme ou la vulgarité. Un spectacle à la hauteur des attentes d’un public largement conquis, si on en croit les fous rires qui fusent à chaque tirade ou presque.
La révolution tunisienne a également eu son lot. Critiquant ouvertement les nouvelles attitudes des Tunisiens de l’après 14 janvier, les innombrables retournements de vestes, les nouvelles formes d’intolérance, la naïveté de certains, Hédi Ouled Baballah a, à la fin du spectacle, et reprenant son sérieux, mis en garde ses compatriotes des dangers qui guettent incontestablement leur révolution, leur liberté et donc leur dignité.
de ses déboires avec l’ancien régime. Un régime policier, agressif, violent, espion qu’Oueld Baballah prend, aujourd’hui, un malin plaisir à tourner au ridicule, au vu et au su de tous. Chose qu’il a faite auparavant et pour laquelle il a été sévèrement puni. Dans ce spectacle de presque deux heures, tout et tout le monde y passe. De l’ancien président déchu aux dictateurs étrangers, des anciens politiciens aux membres du nouveau gouvernement, des conditions sociales en Tunisie en passant par les médias actuels, Hédi ne lésine pas sur les critiques, toujours sur un ton joyeux et hilarant. Un humour populaire qui n’y va pas par quatre chemins et qui appelle un chat un chat, sans jamais tomber dans le populisme ou la vulgarité. Un spectacle à la hauteur des attentes d’un public largement conquis, si on en croit les fous rires qui fusent à chaque tirade ou presque.
La révolution tunisienne a également eu son lot. Critiquant ouvertement les nouvelles attitudes des Tunisiens de l’après 14 janvier, les innombrables retournements de vestes, les nouvelles formes d’intolérance, la naïveté de certains, Hédi Ouled Baballah a, à la fin du spectacle, et reprenant son sérieux, mis en garde ses compatriotes des dangers qui guettent incontestablement leur révolution, leur liberté et donc leur dignité.





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