Démarrage hier du festival international du film à Dubai



C'est hier qu'a été donné le coup d'envoi de la deuxième édition du festival international du film à Dubai avec plus de 98 films de 46 pays.

ةtaient présents à l’ouverture du festival l’acteur américain Morgan Freeman, le producteur indien Yash Chopraet le super stat Adel Imam d’Egypte.


D’autres acteurs étaient présents dont la charmante tunisienne Hind Sabri(photo), l’acteur égyptien Noor Sherif, Yousra, Hanan Turk et Mona Zaki. Le chanteur du Rai Faudel ainsi que le metteur an scène grec Costa-Gavras, l’anglais Michael Caton Jones, les acteur américains Albert Brooks, Dylan McDermott et Jon Tenney, l’anglai Hugh Dancy, l’acteur indien John Abraham, l’activiste musicien Bob Geldof était aussi présent.






Du Café européen aux Nuits de l’Orient en passant par le Regard sur l’Asie, toutes les cultures seront représentées lors de ce festival qui commence à prendre une proportion importante dans le paysage culturel moyen-oriental. Dans le chapitre des films étrangers, le choix s’est porté sur le documentaire Fahrenheit 9/11 de Michael Moore ainsi que d’autres réalisations à caractère politique et stratégique.

Le festival rendra hommage à l’Afrique, avec la projection de nombreux films montrant la vie quotidienne des milliers de gens dans leur pays et les problèmes sociaux auxquels ils sont confrontés. « Cette fenêtre sur l’Afrique contribuera, selon M. Stevenson, président du festival, à faire connaître la vie et la culture africaines aux jeunes des pays du Golfe qui n’ont pas eu beaucoup d’occasions dans le passé d’interagir avec les intellectuels et les artistes de ce grand et beau continent. ».


Parallèlement à cet événement, des ateliers cinématographiques seront organisés au profit des jeunes réalisateurs arabes et émiratis en vue de mieux connaître les techniques de filmage et de montage et de réalisation. Un prix sera décerné pour le meilleur jeune réalisateur arabe par un jury composé de grands noms du cinéma arabe et occidental. Pour conclure, le président du festival a réaffirmé que l’Emirat de Dubaï n’est toujours pas intéressé par l’organisation d’un marché de l’industrie du cinéma pour l’instant. « Cela ne devrait pas avoir lieu avant cinq ans. Nous voulons prendre d’abord le temps de mieux faire connaître le festival de Dubaï dans le monde, le rendre incontournable et aussi prestigieux que celui de Cannes, de Berlin ou de Venise. » Après Hollywood et Bollywood, verra-t-on un jour la création de « Dubaï-wood » ?


Meriem M- Babnet


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